Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 3)

 
Les vaccinologues, de façon générale, rejettent l’idée que des vaccins (certains) puissent avoir des effets délétères chez certaines personnes, notamment des enfants. Pour résumer, ce serait selon eux des questions négligeables par rapport aux miraculeux bienfaits individuels et sociétaux de la vaccination de masse !
Contrairement à ce que pensent ces simplifiologues assermentés, la question n’est pas si simple et doit être analysée avec beaucoup de sérieux ; et de façon scientifique si possible. Ça ne prend pas 10 lignes sur un blog et je vais donc m’y essayer en plusieurs étapes.
Je vais maintenant discuter un 1er aspect de la question des effets (plus ou moins) toxiques des vaccins, objet d’une cruelle controverse entre les victimes de la vaccination (et leurs défenseurs) et les technocrates pro-vaccinaux dont les points de vue sont trop souvent la simple négation injurieuse d’évidences qu’ils refusent d’admettre.
Dans mon précédent bulletin, j’ai expliqué le caractère inéluctable des maladies infectieuses et nos limites pour s’en protéger. Il y en aura toujours ! Et les victimes (c’était mon deuxième message) seront toujours les mêmes (les pauvres, les mal-nourris, les immunodéprimés, etc…). S’il est difficile (mais pas impossible) d’éradiquer la pauvreté, il est très réaliste d’essayer d’apprendre à vivre et se nourrir à nos contemporains de façon telle qu’ils acquièrent un système immunitaire qui les protègera ; sans pour autant compromettre leur santé.
Pourquoi je dis ça ?
Parce que si notre capacité immunitaire nous protège – ou, dit autrement, nous permet de nous adapter à notre environnement – il peut aussi nous rendre malade. Ce sont, par exemple, les maladies auto-immunes, des circonstances bizarres où notre immunité se retourne contre nous. Il se trouve que nous vivons une époque où les maladies auto-immunes sont devenues quasi épidémiques. Et ces maladies – qui attaquent nos organes de façon spécifique : la thyroïde, le pancréas, le système nerveux – peuvent être sévères. Pas vraiment amusant d’être diabétique insulino-dépendant (type 1) ou de devoir vivre avec une sclérose en plaque.
Certains scientifiques (des vrais, des sérieux, cette fois) ont avancé une théorie explicative de cette épidémie contemporaine de maladies auto-immunes. Leur fréquence ascendante serait, selon eux, inversement proportionnelle à la fréquence descendante des maladies infectieuses depuis environ 60 ans. Je laisse chacun apprécier les courbes ci-dessous extraites d’un article publié dans un journal de référence (le New England Journal of Medicine) en Septembre 2002.
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20170520a
Certes, concordance ne veut pas dire causalité. Juste le hasard ?
De plus, rien ne dit que les vaccins aient effectivement joué un rôle majeur dans cette régression des maladies infectieuses. Certains le disent ; mais les données scientifiques appellent à la plus grande réserve, comme je l’ai discuté dans mes bulletins précédents.
Il se trouve toutefois qu’au moment où la vaccination de masse se mettait en place dans nos pays on avait aussi les phénomènes décrits ci-dessus. Que la vaccination de masse ait vaincu (ou pas) certaines maladies infectieuses n’altère en rien l’intangible réalité qu’au même moment les maladies auto-immunes explosaient.
Cette théorie donne lieu à des discussions et controverses évidemment [ce qui est légitime…] mais rien ne peut nous empêcher de penser que les progrès accomplis dans la lutte contre les maladies infectieuses peuvent avoir un versant négatif. Dit autrement, il est préférable d’avoir à gérer 2 semaines d’oreillons ou de rubéole d’un enfant à la maison que toute une vie de diabète à l’insuline.
Se pose donc la terrible question de la responsabilité de la vaccination de masse  dans cette épidémie de maladies auto-immunes.
Ce qui clouerait définitivement le bec à ceux qui prétendent [Ah ! Les vandales !] que la vaccination n’est pas efficace…
Certes, d’autres facteurs ont joué des rôles cruciaux (outre la découverte et la large prescription des antibiotiques) dans la régression des maladies infectieuses, en particulier l’hygiène urbaine (la qualité des eaux dites potables, le tout-à-l’égout), l’éducation (nettoyage de plaies), l’asepsie, l’extraordinaire augmentation des niveaux de vie avec la régression de la sous-alimentation, etcétéra.
Ce qui caractérise toutefois la vaccination (contrairement par exemple aux antibiotiques et à l’eau potable), c’est que cette technique prétend stimuler le système immunitaire ; ce qui peut conduire chez certains (pas tous) vaccinés à des réactions aberrantes comme le développement inapproprié [les auto-anticorps] d’une attaque contre l’organisme que le système immunitaire est supposé protéger. Impossible de rejeter cette théorie !
Impossible aussi de la prouver définitivement. Tel est le sort des scientifiques sérieux : toujours dans le doute et le questionnement !
On peut toutefois avancer quelques arguments susceptibles de faire pencher la balance vers une théorie. Dans ce cas précis, on peut par exemple se demander si les vaccinés sont en meilleure santé que les non-vaccinés, ou l’inverse.
Difficile de répondre à cette question sans avoir accès aux données récoltées par les assurances-maladies. ll suffirait de vouloir savoir ; mais il n’est pas sûr qu’on le veuille…
Bravant tous les interdits et conformismes, des investigateurs américains ont essayé… Et malgré des obstacles multiples, ils ont réussi à publier quelques résultats. Ci-dessous :
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20170520b+1
Bien que cette étude ait quelques évidentes limites (ce n’est pas prospectif, pas de tirage au sort, etc…) mais aussi quelques forces (multiples ajustements pour des facteurs qui ont pu biaiser les données recueillies), les résultats sont impressionnants ; et très inquiétants pour les vaccinologues.
En effet, si (sans surprise) on observe moins d’antécédents de coqueluche et autre rubéole chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés (données qui crédibilisent les autres résultats de l’étude), il est assez évident que les non-vaccinés sont en meilleure santé.
Ils ont eu beaucoup moins d’allergies (rhinites et autres eczémas), moins d’otites et moins de pneumonies ; et évidemment, ils fréquentent moins les docteurs et les hôpitaux ; et ils consomment moins de médicaments, notamment moins d’antibiotiques ! Ce dernier point est crucial puisque les vaccinologues avancent souvent l’argument (apparemment fallacieux) que les vaccins  permettraient de moins prescrire les antibiotiques.
Ils utilisent aussi moins de médicaments contre la fièvre, et moins de traitements de l’allergie. Nous avons ainsi une indirecte confirmation que les vaccinations effectivement perturbent le système immunitaire ! Ce qui n’a rien d’étonnant…
Mais le plus inquiétant concerne la plus grande fréquence chez les vaccinés de pathologies dites du développement neurocognitif ; ce qui inclut, selon les termes des auteurs “learning disability, Attention Deficient Hyperactivity Disorder, and Autism Spectrum Disorder“, c’est-à-dire plus de troubles de l’apprentissage (intellectuel), plus de troubles de l’attention (avec la classique hyperactivité) et enfin plus d’autisme !
Oserais-je avouer que je suis effaré ?
N’est-il pas temps d’arrêter et réfléchir ?
Devant des données aussi inquiétantes, il est désormais impératif d’abolir toutes les formes d’obligation vaccinale ! Car rien ne peut obliger des parents à injecter des produits suspects à leurs enfants ; et rien ne doit obliger un médecin réfractaire à le faire !
Merci d’avance, Monsieur le Président, de penser à l’avenir de nos enfants et petits-enfants, puisque pour certains d’entre nous le mal est déjà fait !
 
 
 
 
 

68 Replies to “Les grandes illusions de la vaccinologie (saison 3)”

  1. Bonjour, article très intéressant. J’ai compris le lien entre vaccin et maladie auto-immune (les deux touches à l’immunité donc ça me paraît logique), par contre je ne comprends pas le lien avec les pathologies du développement neurocognitif. L’étude l’a relevé, mais y a t’il une explication ?
    Pour l’anecdote, ma fille ainée a reçu tous les vaccins (sauf le Méningitec). On ne m’a pas laissé le choix et je n’y connaissais pas grand chose en cette période, juste que je ne voulais pas le vaccin de l’hépatite B mais la pédiatre de l’époque m’avait affirmé qu’il n’y avait plus que celui là (et quand j’ai voulu poser des questions au pharmacien, je me suis faite littéralement jetée).
    Au final, je ne sais pas si c’est lié, mais après une grossesse parfaite, une naissance normale avec un bon poids et de très bonnes réponses aux tests faits à tous les nouveaux nés : elle est autiste et épileptique (épilepsie en voie de guérison, je croise les doigts).
    Ma seconde fille (14 mois) n’a eu que le Pentavac (et au dernier rappel ils ont fait l’Infantrix quinta en me disant que c’était la même chose). Je ne voulais que le DTP + coqueluche, le médecin n’a pas voulu faire ceux la seulement, il voulait au moins le quinta…Bref, maintenant elle a 14 mois et le médecin me presse de faire le ROR. Suite aux propos du Professeur Luc Montagnier évoquant une étude sur le lien entre ROR fait avant 2 ans et autisme, sachant que nous avons au moins un des gènes concernant ce syndrome dans la famille je ne voulais effectuer ce vaccin qu’à partir de ses deux ans. Mais c’est sans compter sur les médecins qui me mettent la pression pour le faire au plus vite (et me culpabilisent au passage). J’aimerais leur proposer une étude sérieuse pour argumenter mon choix car cela m’agace de devoir m’expliquer à chaque fois, je ne suis pas radicale mais j’aimerais qu’on respecte ma position (sans tenter de me faire peur avec des exemples d’enfants qui meurent en attrapant la rougeole, je suis une mère assez angoissée de nature déjà).

    1. Il y a un système immunitaire dans le cerveau qui n’est pas indépendant de notre immunité générale…
      Si la Générale commence à bégayer [par exemple en réponse à une infection ou à une vaccination (qui est une infection bénigne)], il n’est pas étonnant que celui du cerveau lui-même bafouille…

  2. Question sur l’étude comparative: n’y a-t-il pas un biais au sujet de la prise d’antibiotiques? Il me semble que les parents ne vaccinant pas leurs enfants ne consultent pas les médecins qui prescrivent des antibiotiques à tout va. La non prise d’antibiotique peut être un choix comportemental et pas un signe de bonne santé, non? Même le nombre de consultations ne pourrait pas être mis en relation avec l’état de santé des enfants. Beaucoup de médecine alternative (chinoise, homéopathique, etc…) sont très actives de manière préventive. Cette étude permet-elle vraiment de mettre en lumière la bonne santé des enfants non vaccinés? Je le souhaite vivement, c’est une rigueur qui se veut scientifique qui me pousse à vous poser la question.

    1. Vous mettez le doigt sur une question cruciale de la supposée science de la vaccinologie : elle est faible !
      Elle est faible aussi bien du côté vaccinaliste que du côté anti-vaccinaliste… Hélas !

      1. Bonjour,
        D’un côté comme de l’autre la réponse est faible dites-vous; combien de temps encore faudra-t-il ?
        Vous citez des études américaines à juste titre ; je vous suggère le site NVIC.org qui publie régulièrement sur facebook des nouvelles sur la santé liée aux vaccins entr’autres avec des révélations de + en + compromettantes pour leurs promoteurs ; et ce ne sont pas de simples élucubrations… des rapports de + en + nombreux font état de vastes fraudes , d’effets secondaires désastreux (les familles le paient très cher)..
        Des études existent – disent-ils- qui les lira ?
        Où l’on voit que malgré un déni quasi généralisé , des voix se lèvent pour poser la question de la liberté de + en + menacée par ce genre d’obligations (+ d’un million de manifestants en Italie pour la liberté vaccinale, non relayée par les médias bien sûr qui sont largement financés par l’industrie…
        En Suéde l’administration a du se battre contre les lobbies pour défendre la liberté vaccinale , qui n’empêche pas la couverture d’être assurée à 96%….
        Et j’en passe………. le film “vaxxed” bien sûr pas encore traduit en français..
        Jp, non expert

      2. J’oubliais : les antis seraient 2 à 3 % uniquement ; par conséquent il convient de ne pas opposer les pros à tout va et ceux qui sincèrement se posent de véritables questions et agissent à cet effet.
        Merci,
        jpierre

  3. Que dire ? Si ce n est que la polio est quasi éradiquée ( bien sûr plus par le rotary international et bill Gates puis qu internationalement les états se sont désengagés) que le tétanos faisaient beaucoup de mort avant, que si vous attrapez les oreillons en tant que garçon a un âge critique parce que la” croyance “de votre voisine fait qu Elle n a pas été vaccinée .. pas de chance ..
    Je trouve que les les propos de mr Delorgetil sont mesurés et prudents mais les commentaires sont trop affectifs pas scientifiques et souvent avec comme référence ” son cas personnel” ( ou celui de qu un qu on connaît, ou pire )

    1. Sur ce site, tout le monde a le droit de s’exprimer ; avec les précautions d’usage, notamment la bienveillance évidemment.
      Contrairement aux procédés douteux ailleurs (où la censure règne en maitresse), nous pensons qu’il est utile d’écouter tout le monde ; cette écoute attentive faisant aussi partie de la démarche scientifique basique.
      Pas de bonne science sans une Histoire de la science et une Sociologie de la science !
      Je vous expliquerai si vous le souhaitez

    2. A ce propos, on accuse les Talibans (et maintenant Daech) d’une recrudescence de la polio parce qu’ils interdisent la vaccination dans les villages afghans. Envoyé Spécial avait fait un reportage là-dessus. Avec le recul, je me dis que ce reportage, qui à l’époque m’avait convaincu sur la responsabilité des Talibans, était peut-être biaisé.

  4. Le principe de précaution n’a pas constitué une justification efficace dans l’affaire de la grippe H1N1.
    90 millions de doses achetées par l’Etat pour une pseudo-épidémie qui n’aura jamais existé. La ministre a eu beau dire qu’elle avait fait ce qu’il y avait à faire à l’instant T, dans l’opinion publique les effets sont désastreux…
    Et surtout l’ONIAM (et donc le contribuable grâce au à un contrat habilement négocié) se retrouve à indemniser des victimes de narcolepsie post vaccination…

  5. Akira : le vaccin qu’on a choisi en 2013/2014 n’est plus produit (c’était un monovalent). Le labo a cessé la production depuis environ 1 an…C’était un vaccin pédiatrique (à partir de 2 mois) non commercialisé en France . Il y a plus de choix quand même en Suisse. Vous pouvez trouver un tableau qui récapitule les vaccins dispos à jour au 8 juin 2017 :
    https://www.infovac.ch/fr/?option=com_gd&view=listing&fid=393&task=ofile
    Je ne me fais pas d’illusions sur les vaccins de nos voisins suisses mais bon c’est plus ou moins le compromis qu’on avait trouvé à l’époque. A Genève les pharmaciens sont tout à fait habitués à voir débouler des français avec des ordonnances de médecins français.

    1. MT : idem beaucoup d’enfants autour de moi sont hyper vaccinés et constamment malades et sous antibio sans parler des allergies qui sont juste devenues la norme.
      C’est un constat. Mais comme vous le dites impossible de comparer scientifiquement vaccinés/non vaccinés. Impossible aussi de savoir quel est exactement le nombre réel de réactions adverses et de dommages collatéraux.
      Nous sommes aussi très attentifs à l’alimentation de nos enfants (c’est la base pour nous) et également et à leur rythme de vie (sommeil…).
      J’ai fait mieux avec mes deux petits. Hélas c’est souvent l’aîné qui essuie les plâtres…mais la culpabilité est là malgré tout. Difficile de le voir régulièrement avec des oedémes allergiques du visage et avec son inhalateur, de l’entendre tousser des nuits entières, de le voir avec ses yeux gonflés et rougis par les conjonctivites…

  6. @MT et Capucine
    Pas très scientifique sur un cas certes mais rassurez-vous les comparaisons existent partout, Angleterre, USA, Suisse, Japon, Hollande, Allemagne, Europe Centrale, Espagne…
    Vous les retrouverez tous p29 de “La bonne santé des enfants non vaccinés”, Dr F.Berthoud, Jouvence Ed.
    (postfacé par Michel Georget, gage de sérieux!)

    1. il faut du courage pour le lire
      Anoter que pour M G ,la myofasciite à macrophages ,entité reconnue par les plus grand scientifiques serait une escroquerie
      Aluminium et adjuvants – I. La mystification de la “myofasciite à macrophages”
      samedi 21 juin 2014 par Marc Girard

      1. @Expert vaccinal
        Bonjour,
        Certes ce n’est pas du Voltaire. J’ai lu l’article cité en référence. La démonstration me semble rigoureuse, mais je ne suis pas compétent (je suis expert en rien du tout) pour lui donner tort ou raison.
        “C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison.” Coluche
        Cordialement

        1. Pas très scientifique mais quand même à titre personnel je confirme. 3 enfants. Le premier vacciné dés 2 mois et demi avec 6 Valences : eczéma sur infecté généralisé (à Lyon le professeur de dermato l’a pris en photo sous toutes les coutures pour montrer le “cas”), effondrement brutal de toutes ses classes d’anticorps, dénutrition et aucun anticorps vaccinal malgré 2 injections….A 6 ans une immuno hémato pédiatre grenobloise nous informe qu’il est revenu à la normale au niveau immunitaire (cet enfant n’à jamais eu de déficit immunitaire primaire) mais pose l’hypothèse d’une allergie à un composant du vaccin (depuis personne ne veut prendre le “risque” d’oser tester une allergie à un composant du vaccin malgré la conclusion écrite courageuse de la pédiatre…). A 12 ans il se traîne des allergies (pollens, fruits….) et de l’asthme. Nos 2 autres enfants beaucoup beaucoup moins vaccinés (vaccin acheté en Suisse) et beaucoup plus tardivement : aucune allergie et surtout AUCUN antibiotique consommé à respectivement 5 ans et demi et 8 ans au grand étonnement de notre médecin. Aucune otite ni angines ni bronchites…rien de rien mis à part de banales rhinopharyngites. Je culpabilise énormément pour le premier.

          1. Pas très scientifique non plus mon histoire (que j’ai déjà racontée, je m’excuse de me répéter)
            Mon enfant a 3 ans. Il n’est pas vacciné. Il n’a jamais vu de médecin de sa vie (à part moi), n’a jamais eu une seule otite, bronchite, pas d’allergie ni asthme… Il a fait une seule gastro et quelques rhino (très rares et ça dure 2 jours).
            Il n’a jamais pris de médicaments de sa vie.
            Mais il a été allaité longtemps et il est très bien nourri.
            Tous les enfants de mes amies sont vaccinés, ils sont très souvent malades (otites, allergie, asthme…)
            Mais on ne peut rien en déduire. On est juste tentés!…
            Ne culpabilisez pas, vous ne saviez pas… Si je ne m’étais pas informée pendant ma grossesse, mon enfant serait peur-être vacciné aussi. Et on ne sait pas s’il serait en aussi bonne santé…
            CMT dit qu’on ne doit pas raisonner à partir d’exemples pris à gauche à droite car ça n’est pas scientifique; pourtant, des exemples j’ai l’impression qu’il y en a pleins. Ce qui est compliqué, c’est que la majorité des enfants sont vaccinés donc difficile de les comparer avec des non vaccinés.

          2. La question est plus compliquée vue par un responsable de la santé Publique ou un scientifique.
            Ce que vous faites avec votre enfant est parfait et effectivement la vaccination n’apporterait rien sinon des ennuis.
            Mais le responsable de santé publique raisonne différemment. Il doit surtout maîtriser le risque épidémique au niveau d’une population [sinon les politiciens lui reprocheront que… parce que eux-mêmes se verront reprocher qu’ils n’ont pas… Le citoyen de base est cruel ; à moins de lui expliquer… mais ça prend du temps…]
            Il doit donc tenir compte du niveau moyen des citoyens “à risque” !
            Et là ce n’est pas triste ! Regardez autour de vous : dans de nombreuses zones, c’est encore Bruay-en-Artois en 1985 ; expliquez donc et simplement comment il faut manger pour protéger sa santé…
            Dans ma discipline médicale, même des confrères sont incultes ; et pas honteux ! Alors Bruay-en-Artois en 1985…
            Le responsable de santé publique doit faire avec ça ; et des mathématiciens lui ont dit que pour protéger cette masse informe d’indigence et d’inculture [sans aucun mépris pour tout ce petit peuple qui vivote au jour le jour…] , il fallait plus de 95% de couverture vaccinale. Peut-être est-ce vrai ; probablement pas ; il suffit d’avoir un peu pratiqué la médecine sur le terrain pour comprendre mais… mais au moins il pourra dire devant une éventuelle commission d’enquête qu’il a fait tout son possible pour… (et c’est vrai…).
            Et comme en matière de santé, l’anticipation n’est pas la qualité première de nos concitoyens, le politique décide donc de l’Obligation ! Et vlan , passe moi l’éponge !
            Il a peut-être raison, peut-être pas… Et il n’y a pas de science sérieuse (surtout pas) pour faire la part des choses ; donc, on oblige ! Et tout le monde ! Par souci de protection du peuple malgré lui !
            Le but du politicien n’est pas d’être vraiment efficace mais de s’agiter pour faire au moins croire qu’il a fait ce qui paraissait efficace à un moment donné.
            Question : tout cela justifie -t-il de vous obliger vous à vacciner vos bébés ?
            Il y a là contradiction entre la Loi (pour tous la même) et votre intérêt individuel (votre éthique personnelle) qui vous dit que chez vous le bénéfice/risque de la vaccination n’est pas favorable. Que faire ?
            Sans jouer au philosophe amateur, il se trouve que Kant a répondu à cette question du conflit entre le juridique et l’éthique. Il est absolument impératif pour tous de respecter la Loi !
            Mais il est permis de “ruser” avec la loi… Vous retrouverez ça dans la “Critique de la raison pure”. Amen !

          3. Salut Capucine,
            Pourrais tu m en dire plus sur les vaccins achetes en Suisse ? Je vais bientot avoir a prendre ce genre de decision et je cherche a minimiser les risques.

          4. Ne pas se faire d’illusions sur les vaccins helvétiques : les suisses se servent sur le marché international comme tout le monde et il y a peu de choix ; quelques grosses sociétés internationales…
            Ne pas introduire un autre facteur de confusion inutile !

    1. Je rêverais de me faire bombarder Procureur sur cette affaire.
      Soyons clair, le coup de la seringue aiguillée qui perce toutes les ampoules de reconditionnement et qui tue 30 enfants, ça se tient hélas. Mais effectivement, quels germes retrouvés à l’autopsie, quels aveux retirés des habiles interrogatoires menés par Inox, quelles souches inoculées et autour de quelle soupe immunodéfoliante…
      Pas pour rajouter de l’énervement dans ce débat si serein mais voici le Dr Rosalie David, de Manchester, qui propose une origine du cancer qui va défriser les Pasteuriens. Nous ne rencontrerons jamais notre Eminente Consoeur sur un concours de Miss Monde, mais par contre sur une tribune dédiée aux Indépendants Bienveillants… Qui connaît l’avenir?
      http://sain-et-naturel.com/chercheurs-cancer-est-une-maladie.html

  7. La propagande prépare le terrain pour le retour du sujet vaccinal à l’assemblée :
    http://www.santemagazine.fr/actualite-pourquoi-le-vaccin-dt-polio-n-est-il-toujours-pas-disponible-78087.html
    Les médias parlent beaucoup trop de ces “ONZES VACCINS” qui pourraient devenir obligatoires. Ils parlent aussi beaucoup de la rougeole (que tous les articles ont présenté comme le plus important des vaccins devenus obligatoires en Italie).
    C’est de l’enfumage … comme quand on parle sans cesse de l’aluminium comme si c’était le seul produit qui devrait focaliser la polémique sur les vaccins.
    La question importante n’est pas de savoir si c’est 3 (d’ailleurs en réalité c’est 4 vaccins qui sont obligatoires en population générale si l’on inclut la fièvre jaune pour la Guyane) ou 11 vaccins qui doivent devenir obligatoires… La vraie question est de savoir si l’OBLIGATION VACCINALE peut être acceptée dans notre société.
    Ce que propose le rapport Fischer n’est pas de rendre 11 vaccins obligatoires, c’est surtout de mettre en place un SYSTEME COMPLET DE CONTRAINTE VACCINAL, qui permettrais à qq experts de décider SANS VOTE DU PARLEMENT des nouveaux vaccins à ajouter à la liste des vaccins obligatoires.
    CMT a fait un énorme travail fort respectable qui est publié sur le site de docteurdu16, mais la question posée n’est toujours pas la bonne. Et ça commence à devenir sérieusement désespérant …
    La question de l’obligation vaccinale est extrêmement simple, mais pour être certain que celle-ci passe sans résistance efficace, nos adversaires cherchent à nous orienter sur des FAUSSES PISTES.

    1. Je vous redonne quelques morceaux choisis (piqûre de rappel … oui, j’ai humour de mer de … ) que je trouve significatifs sur la teneur réelle du rapport Fischer :
      – EXTENSION des obligations vaccinales avec une mise à jour PERIODIQUE qui se ferait sur « avis du CTV du HAS » (page 30 du rapport : Le futur comité technique des vaccinations de la Haute Autorité de Santé aurait à examiner le statut, obligatoire ou non, de nouveaux vaccins, la liste des vaccins obligatoires n’ayant ni caractère automatique, ni statut pérenne)
      VACCINATIONS EN MILIEU SCOLAIRE (page 33 du rapport, en parlant de la vaccination contre les papillomavirus : l’école paraît le lieu PRIVILEGIE pour promouvoir l’information, mais aussi SANS doute la vaccination)
      EXIGIBILITE des preuves de vaccinations avant l’admission en collectivité (Page 31 : selon ce scénario, tout enfant entrant en collectivité (crèches, garde collective, école …) devrait avoir été vacciné selon le calendrier vaccinal en vigueur, le contrôle étant assuré lors de l’inscription)
      CARNET DE VACCINATION ELECTRONIQUE (PAGE 22 : la généralisation de l’utilisation du CVE permettra de servir de base à la création d’un REGISTRE DE VACCINATION composante indispensable du système d’information et intégrant un recueil exhaustif de l’activité de vaccination nationale en temps réel)
      INSCRIPTION de la vaccination pédiatrique dans la ROSP (Rémunération sur Objectif de Santé Publique, page 20 et 21 du rapport : l’ajout d’un objectif vaccinal pédiatrique va dans le sens de l’incitation à la pratique de la vaccination)

      1. Attention ce n’est pas un DTP français mais anglo-saxon,
        Le P n’est pas polio mais Pertussis donc coqueluche, le vaccin d’enfer qui semble avoir démoli les Américains dans le même temps. Timerosal, vaccin vivant, etc…

      2. Pour les vaccinalistes le biais est consubstantiel aux études honnetes

  8. @Emilio
    Je ne vois pas pourquoi CMT commettrait une erreur en s’appuyant sur les thèses médiatiques pour lancer son argumentaire?
    Elle nous montre à quel point on est manipulés par les médias. Les médias ne cessent d’alerter que la défiance des français n’a jamais été aussi forte, que la couverture vaccinale baisse bla bla. Elle nous prouve, chiffres à l’appui, qu’il n’en est rien et que les médias cherchent à créer une ambiance paranoiaque pour justifier l’extension des obligations vaccinales.
    Mais il faut bien noter que CMT n’est pas anti-vaccinaliste.
    Elle est pour une information éclairée et un libre choix des personnes en fonction du bénéfice-risque.
    Je trouve au contraire que son discours permet de sortir du carcan habituel et de réfléchir pour une fois au bénéfice-risque des vaccins sur des bases plus scientifiques.
    Elle explique aussi comment agissent les leaders d’opinion et leurs liens avec les labos pharmaceutiques.
    Ce qui me fait craindre le pire pour la suite…

    1. Elle est pour une information éclairée et un libre choix des personnes en fonction du bénéfice-risque“.
      Bravo !
      C’est le point crucial ! La liberté !
      Si votre enfant non vacciné contre la rougeole (selon votre choix) fait une encéphalite, vous savez qui en est responsable.
      Si votre enfant vacciné (selon votre choix) contre la rougeole fait une encéphalite post-vaccinale (ou une autre complication à plus long terme), vous savez aussi que c’est vous qui avez décidé de prendre un risque plutôt que l’autre.
      C’est à mon avis préférable que de vivre toute sa vie en se disant qu’on a laissé à d’autres “aveugles” le soin de décider de son sort !
      Liberté et responsabilité !
      Cela dit, calmons nous, ces malheurs restent très rares en apparence ; je dis “en apparence” car nous n’avons à ce jour aucune explication totale concernant le tsunami autistique des pays anglo-saxons. Si je me garderais bien de l’attribuer à la vaccination de masse, je me garderais tout autant d’innocenter totalement la vaccination de masse.
      Les bons docteurs savent que les maladies (les bénignes comme les pires) sont le résultat d’une concordance malheureuse de facteurs multiples !

        1. Merci très intéressant !
          Mais ça fait qu’un tiers…
          Les deux autres tiers ?
          Les pouvoirs publics, et les scientifiques qui n’ont pas vu les débuts des désastres sanitaires, commencent (presque) toujours par cette explication-là : le changement des critères diagnostiques.
          Si on peut penser que ça a joué un rôle autour des années 1990s, on aurait ensuite atteint uns sorte de plateau non ?
          Or ça continue d’augmenter, la pente de la courbe ne peut pas s’expliquer simplement ; il faut une autre explication…
          Dites moi si je suis idiot !

          1. J’ai posté le lien avant d’avoir lu tout l’article.
            Pour les 2 autres tiers, l’article parle de :
            1.

            Un second facteur est la meilleure reconnaissance dont a bénéficié l’autisme au cours du temps, à la fois auprès des professionnels et du grand public. Chez les médecins et autres professionnels de santé, cette vigilance accrue a conduit à diagnostiquer d’une part des enfants qui n’avaient auparavant aucun diagnostic, d’autre part des enfants qui auparavant recevaient un diagnostic différent, par exemple une déficience intellectuelle, un trouble du langage ou le mutisme.
            Ce phénomène de « substitution diagnostique » est bien illustré dans la figure 2. Au fur et à mesure que la prévalence de l’autisme augmentait aux États-Unis, celle de la déficience intellectuelle diminuait, montrant un phénomène de vases communicants entre les deux diagnostics. La somme de la prévalence des deux diagnostics est quasiment stable au cours du temps.

            2.

            On pourrait mentionner une dernière hypothèse pouvant expliquer une légère augmentation véritable du nombre de cas d’autisme, sans pour autant invoquer de facteur environnemental nouveau. Il s’agit de l’homogamie, c’est-à-dire la tendance des hommes et des femmes qui se ressemblent à former des couples.
            Les traits de ressemblance pour lesquels une homogamie est attestée sont typiquement le niveau d’éducation, le niveau socio-économique, ainsi que la taille. Mais il y a également des raisons de penser que les personnes possédant certains traits autistiques (subcliniques, c’est à dire n’ayant pas entraîné de diagnostic) ont tendance aussi à s’apparier sur ces traits.
            Dans ce cas, leurs enfants auraient une probabilité accrue de porter des combinaisons de facteurs génétiques augmentant la susceptibilité à l’autisme. On soupçonne que cette homogamie sur la base de traits autistiques pourrait partiellement expliquer l’augmentation de la prévalence de l’autisme dans la Silicon Valley, sur la côte ouest des États-Unis. Dans cette région vivent en effet de nombreux hommes et femmes ingénieurs ou chercheurs en sciences et technologie, une population présentant plus de traits autistiques que la moyenne.

            Et la conclusion :

            Bien que le nombre de diagnostics de TSA ait considérablement augmenté au cours des dernières décennies, il y a donc toutes les raisons de penser que la majeure partie, sinon la totalité de cette augmentation soit attribuable à l’élargissement des critères diagnostiques et à leur application plus systématique à l’ensemble de la population concernée. Il n’y a pas lieu à l’heure actuelle d’évoquer une épidémie d’autisme, ni de s’inquiéter exagérément à propos de facteurs de risques nouveaux.

    2. La situation n’a jamais été aussi critique ET désespérante.
      Après la Suède, l’Italie et avant la France, c’est peut-être au tour de l’Allemagne de basculer dans l’hystérie vaccinale et en présentant au parlement une loi pénalisant les parents qui refusent de soumettre leurs enfants à des vaccins. Cette loi sera présentée jeudi 1er juin :
      http://www.parents.fr/actualites/enfant/rougeole-en-allemagne-une-amende-pour-les-parents-qui-ne-veulent-pas-vacciner-leur-enfant-165755
      Bientôt on ne pourra peut être plus défendre la liberté vaccinale en utilisant l’argument que les obligations vaccinales françaises sont une exception en Europe.
      La question de l’obligation vaccinale n’est pas scientifique. La question qui se pose est celle du pouvoir que l’on donne aux “experts” par rapport au libre arbitre des familles françaises. La question est celle de l’humanisme, de la tolérance vis-à-vis de ceux qui pensent différemment.
      Ceux qui sont favorables à la vaccination deviennent facilement hystérique dès que l’on critique leur point de vue. C’est l’ego démesuré de ceux qui vaccinent qui est à la manoeuvre pour imposer l’obligation vaccinale. Notre société ne tolère plus l’aléas ni la complexité.
      Il y a une composante sociétale à la vaccination qui est beaucoup plus importante que la composante scientifique. La société est malade … Les gens ont tellement envie d’atteindre le “risque zero” qu’ils ne voient plus que leur liberté est mise en cause dans ce qu’elle a de plus fondamentale.
      Quelle sera l’étape suivante ? Si quelqu’un qui lit l’anglais correctement (ce qui n’est pas mon cas) pouvait s’intéresser à la loi SB18 californienne, ca serait intéressant.

      1. Si demain, on découvre l’élixir de la vie éternelle, l’état, obligera-t-il sa population à recevoir cet élixir ?
        Pas si sûr… il suffit juste de penser à la surpopulation, au gaspillage des ressources de notre planète, à la pollution, à la croissance à tout prix (due à notre système capitaliste),…
        La motivation qui se cache derrière l’obligation vaccinale est toute autre que celle qui est mise en évidence dans les médias.

      2. Effectivement, c’est déprimant Emilio…
        On arrive aujourd’hui à faire passer la rougeole pour un fléau, pire que la peste ou le cholera j’vous dis!
        Quelle bêtise et quelle désinformation.
        Ces mesures sont une vraie entrave à la liberté individuelle, c’est vraiment inquiétant qu’on puisse en arriver là dans des pays soi-disant démocratiques.
        Je ne sais pas comment faire pour se faire entendre.
        Quand je vois ce qu’il s’est passé avec le retrait du trivalent: les parents, dociles, ont accepté l’hexavalent. Finalement, il n’y a pas eu trop de vagues, personne dans la rue.
        Je pense qu’on va assister à une extension des vaccins obligatoires et que ça va passer comme une lettre à la poste car comme vous dites, la majorité des gens s’en moquent.
        Peut-être qu’un jour, les enfants trop turbulents seront mis sous neuroleptiques et que les parents récalcitrants iront en prison?
        J’essaie de garder le moral et de ne pas baisser les bras mais j’avoue que je me sens vraiment agressée par toutes ces mesures.
        Mais même si je suis d’accord avec vous concernant la composante sociétale plus que scientifique de la problématique vaccinale (CMT parle très bien de la technolâtrie!), il faut absolument que des gens comme CMT, MDL s’expriment à ce sujet sur un versant plus neutre et scientifique.

        1. Evidemment, il est très important que MdL, CMT, Michel Georget etc … s’exprime sur cette question.
          Simplement, l’urgence de la situation est telle que l’on ne peut plus se permettre de faire dans le compliqué …
          Encore une fois, il ne s’agit pas de militer contre la vaccination, mais de militer contre l’obligation vaccinale, ce qui est totalement différent.
          Ce que le rapport Fischer propose est d’adopter de manière définitive la soumission des humains aux intérêts économiques des laboratoires, puisque c’est l’Etat qui paye les laboratoires et les humains qui sont obligés de se soumettre aux innovations de Big Pharma. Le rapport Fischer propose de mettre en place un système définitif de vente forcée de médicament sans qu’il y ait la moindre opposition. Le rapport FIscher propose qu’un futur vaccin puisse être automatiquement vendu dès qu’un expert décide de l’ajouter à la liste des vaccins obligatoires, sans que le politique puisse y trouver à redire. Le rapport Fischer propose que la solidarité nationale soit sollicitée pour indemniser une victime de vaccin et limite ainsi la mise en cause de la responsabilité du laboratoire. Le rapport FISCHER est un projet TOTALITAIRE.
          C’est un projet qui est tellement incroyable qu’il pourrait choquer jusqu’aux plus fervents défenseurs de la vaccination.
          Pas encore lu la partie 4 de l’intervention de CMT, mais ce que j’ai lu de son intervention est le détail de l’élaboration d’un processus qui a amené à cette conclusion sidérante : ll faut vacciner encore davantage DE FORCE les français. Sauf que décrire en détail (en remontant aux calanques grecs) un processus ne donne aucune piste pour trouver un moyen de TUER le processus.
          C’est cette question qui est fondamentale : Comment tuer le processus ??? J’aimerais être capable de répondre à cette question, Marc Girard m’inspire sur cette thématique, mais là ça devient vraiment dur.

  9. Tiens,
    Suite à une discussion informelle sur FB avec mon très intelligent mais considérable pote Ed’ Brouss’, (le Docteur aux boulettes qui ne démontrent jamais rien mais qui marchent très bien quand même), irruption de Serge Rader, imprésentable ex-pharmacien d’officine qui d’un coup s’interroge sur la problématique vaccinale et qui devient un cador sur le sujet. S’agissant du registre américain et allemand, il nous apprend… que des observations identiques ont encore été décrites mais en Italie cette fois, hélas en Transalpinie on sait encore mieux que chez nous faire respecter le dogme;
    …” Un courrier de 6 pages de fin 2015 adressé au Conseil Supérieur de la Santé Italien par 129 médecins spécialistes de la santé pédiatrique, après une quarantaine d’années de carrière, relate les mêmes observations et propose des recommandations. Pas de réponse à ce jour, mais Roberto GAVA, cardiologue, pharmacologue et toxicologue, 1er signataire, vient d’être radié en 1ère instance par l’Ordre des Médecins de Trévise. Fin Avril 2017, j’ai adressé une copie à la Pte de la HAS, Agnès BUZYN, aujourd’hui Ministre de la Santé. Sans réponse à ce jour”.
    Un couillu, le Rader. Un gars très bien.
    Vous avez vu dans les titres de Roberto GAVA, il y a marqué cardiologue? On en a bien nous aussi, des cardios, mais de cette trempe-là…

  10. Débat passionnant.
    Parmi les innombrables biais à explorer, je rtiendrais l’âge de la première infection. Une varicelle à 2 ans n’a rien à voir avec une varicelle à l’âge adulte. Je lis sur un site de l’inserm : ‘ il est fascinant de noter que la rougeole apparaît en général plus tôt dans la vie des enfants des régions tropicales et intertropicales, où la sclérose en plaques est rare, que dans les régions
    tempérées où la maladie est plus fréquente..’

    1. Débat passionnant certes,
      Mais débat franchement long à la détente, non? Par exemple, ceci, que j’ai déterré l’année dernière;
      http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Angelika-Kogel–KIGGS-study.pdf
      Donc,
      JE VEUX ABSOLUMENT SAVOIR (caractères accentués les seuls utilisables sur votre blog) SI LA SANTE DES ENFANTS QUE L’ON ME CONFIE PEUT SE TROUVER ALTEREE PAR MES PRETENTIONS VACCINALES SUPPOSEES PREVENTIVES.
      Exposé simple, problématique simple.
      Prévoir, c’est mieux que subir.

      1. Problématique encore plus simple : tous ces gens qui prétendent que leur “expertise” est tellement excellente qu’ils peuvent s’autoriser à VACCINER LES GENS DE FORCE peuvent-ils supporter la critique ?
        Ce que ces “experts” veulent, C’est orienter les débats sur les vaccins vers l’aluminium et “peut-on accepter que des gens refusent d’être solidaire de manière à renforcer l’immunité de groupe ?”
        Nous n’avons pas accepter un débat dont les problématiques sont posées selon les conditions de CES experts. D’ailleurs, ça ne devrions même plus essayer de reprendre la propagande qu’ils développent pour la contredire.
        Je ne suis pas sûr non plus que la liberté vaccinale doit être conquise avec des débats scientifiques. La question est beaucoup plus simple : Peut-on accepter qu’une dizaine d’individus aient tout pouvoirs sur la liberté d’accepter ou de refuser un traitement pour 16 millions de français de moins de 20 ans ?
        La liberté vaccinale n’est en AUCUNE MANIÈRE une question qui doit être prisonnière d’une volonté de faire émerger une “vérité” définitive montrant qu’il faut être POUR OU CONTRE les vaccins.
        Les vaccins sont un traitement comme les autres, qui n’ont aucune raison d’être hystérique… l’hystérie sert les experts, parce que ça leur permet d’agiter un épouvantail qu’ils vont utiliser pour justifier l’obligation vaccinale, C’est déjà ce qu’ils font en mettant en avant l’idée que les français seraient les “champions du monde” de la défiance à la vaccination.
        Syndrome de Stockholm…

        1. Pour les Autorités, “les vaccins ne sont pas un traitement comme les autres” car ils ont un aspect sociétal qu’on peut traduire par le fameux concept de “couverture vaccinale” : plus elle est haute, moins on a de risque de voir apparaitre une épidémie qui peut “tuer” quelques victimes. C’est au nom de ça que la liberté vaccinale n’est pas autorisée, en théorie.
          Il suffit d’examiner le cas du tétanos (maladie non transmissible) pour comprendre que l’obligation vaccinale s’est imposée pour d’autres raisons…
          Pas simple !
          Pour guerroyer avec les idéologues, il faut être bien armé sur le plan scientifique, médicale et moral…
          Pas simple ! “Fourbissons”, diraient quelques flibustiers mal élevés…

          1. Etre bien armé sur le plan scientifique ?
            Je ne pense pas que la bonne stratégie soit de débattre avec eux sur le plan scientifique … Cette idée de “la vaccination a éradiquée les maladies” est indéfendable, parce qu’elle ne repose pas sur un élément scientifique. “La vaccination a éradiqué les maladies” est un slogan publicitaire, on ne contrecarre pas l’influence d’un slogan publicitaire en débattant “scientifiquement” de sa véracité ! On montre avant tout que c’est un slogan publicitaire !
            La stratégie adverse est de nous perdre dans des débats infinis … La vaccination est un débat infini, c’est pour cette raison que je ne souhaite plus débattre du “pour” ou “contre”, parce que selon cette stratégie, on affronte un mur. J’ai lu les 2 livres de Georget, pour moi la question de l’utilité de la vaccination est définitivement tranchée. Il n’y a plus que la liberté vaccinale qui m’intéresse ! Et sur ce terrain, les personnes qui sont fortement favorables aux vaccins peuvent également rejoindre l’idée que la vaccination doit être un choix libre et éclairée, alors que sur l’autre débat, on affronte une machine de guerre en terme de propagande.
            Je pense qu’il est beaucoup plus facile d’exacerber la fibre libertaire des gens que d’affronter les quelques experts qui auront toujours raison au final …
            Ce qui pourrait faire peur aux experts, c’est que le monde des individus qui réclament la liberté vaccinale cessent de les considérer comme des interlocuteurs valides …
            Considérer qu’il faut être armé “scientifiquement” pour débattre de la vaccination revient à accorder aux experts une victoire sur tapis vert … en reconnaissant qu’ils sont légitimes à vouloir imposer l’obligation vaccinale.
            Si la loi préparée par Marisol Touraine est votée (comme une mesure “technique” visant à assurer la gratuité des vaccins, à répondre à la requête du conseil d’état ou à permettre l’indemnisation des victimes par l’ONIAM), les futures générations qui lutteront pour la liberté vaccinale pourront nous reprocher de nous être laissé entraîner sur des “faux débats” …

          2. Exacerber la fibre libertaire” vous dites ?
            Bon Dieu !
            Retour à l’anarcho-syndicalisme du 19ème siècle ?
            Ils ont perdu, hélas, il faut trouver autre chose…
            L’autre chose c’est déjà d’en parler…
            Merci à vous !

          3. Ce genre d’article est intéressant parce qu’il permet d’analyser la propagande :
            “Paris, le samedi 27 mai 2017 – Dans le tourbillon des passations de pouvoir, l’annonce n’a pas fait la une. Pourtant, alors que l’on aurait pu croire que Marisol Touraine avait profité de la fin de la mandature pour ne pas s’atteler à un dossier extrêmement complexe (en dépit de l’urgence), cette dernière a annoncé à l’heure de confier les clefs de l’Avenue de Ségur au professeur Agnès Buzyn avoir préparé un « projet de loi » concernant la vaccination. Si les précisions sont succinctes quant au contenu de ce texte, Marisol Touraine a cependant été claire en indiquant qu’elle était « favorable à l’extension de l’obligation vaccinale à onze vaccins » comme l’a préconisé fin 2016 le comité d’experts chargé de conduire une concertation sur ce sujet. Magnanime, l’ancien ministre de la Santé a reconnu : « Vous prendrez les décisions qui vous appartiennent et que vous jugerez utiles ».
            La rapidité italienne
            Pour l’heure, Agnès Buzyn n’a pas encore fait connaître sa position sur la façon dont elle répondra à l’injonction du Conseil d’Etat qui a sommé les pouvoirs publics d’organiser l’accès à un vaccin trivalent permettant de ne se conformer qu’aux seules vaccinations obligatoires sans être contraint d’y ajouter des valences uniquement recommandées. Agnès Buzyn fera-t-elle pression sur les laboratoires pour qu’ils produisent le vaccin attendu ? Abandonnera-t-elle toutes les obligations ? Ou choisira-t-elle comme le suggérait en filigrane le Conseil d’Etat de les élargir ? Les réponses d’Emmanuel Macron et de ses équipes sur le sujet ne sont pas parfaitement éclairantes. Si le nouveau chef de l’Etat a placé la prévention au cœur de sa politique de santé, ce qui fait de la vaccination une pièce probablement maîtresse, son analyse des réticences et inquiétudes qui s’expriment aujourd’hui au sein de la société ne permet pas de préjuger de sa réponse. Même si la décision du Conseil d’Etat devrait l’y contraindre, il est peu probable que l’on assiste en France à la même célérité qu’en Italie. « Quand la France tergiverse, l’Italie agit » résumait cette semaine en effet le médecin et journaliste Jean-Yves Nau sur son blog. « Le gouvernement italien a adopté vendredi 19 mai un décret-loi rendant obligatoires douze vaccinations. Ces immunisations seront dorénavant nécessaires pour l’inscription des enfants en crèches ou à l’école maternelle » rappelle l’éditorialiste. Ce dernier remarque encore que la crise à l’origine de cette décision est très récente : « L’émergence d’une vague rougeoleuse dans le pays. Les données officielles font état de 2 395 cas ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 14 mai – contre 860 pour l’ensemble de l’année 2016. Il apparaît que 89 % des cas concernaient des enfants qui n’avaient pas été vaccinés. Après avoir dépassé les 90%, le taux de couverture vaccinale rougeoleuse à deux ans deux ans n’était plus, en Italie, que de 85,3 % en 2015 » détaille Jean-Yves Nau. Ce dernier nous rappelle également que l’adoption de cette décision n’est nullement consensuelle, puisqu’au sein même du gouvernement des oppositions très marquées se sont fait entendre. Le ministre de la santé était en effet « contestée (en partie) par sa collège de l’Education et (avec vigueur) par le “Mouvement 5 étoiles” qui estime que cela constitue un “cadeau à l’industrie pharmaceutique”».
            Le fantasme de l’inoculation
            Si elle décidait de s’inscrire dans le sillage que son homologue italienne, Agnès Buzyn devrait faire face aux mêmes critiques. Le débat d’idées a d’ailleurs déjà commencé et, au-delà de certaines associations virulentes, des praticiens devraient y prendre part, comme l’illustre la publication sur le blog Docteur du 16, animé par le médecin généraliste, Jean-Claude Grange, d’un plaidoyer hostile à l’extension de l’obligation vaccinale, signé du docteur Claudina Michal-Teitelbaum également omnipraticienne. Cette dernière propose dans un texte en plusieurs parties (et dont d’autres volets sont encore attendus) une critique de la concertation citoyenne affirmant son caractère « opaque ». Elle revient également sur la question des conflits d’intérêts de certains des experts. Claudina Michal-Teitelbaum n’hésite pas en outre à reprendre des critiques concernant la vaccination qui s’éloigne du champ scientifique et médical de la question des effets secondaires. Elle écrit ainsi : « L’inoculation inaugura une culture théologique du risque. Face à deux risques l’homme rationnel devait choisir le moindre obéissant ainsi à l’ordre divin. L’inoculation inaugurait aussi la transformabilité des corps, c’est à dire la possibilité d’utiliser des moyens contre-nature sur des corps sains pour les maintenir en bonne santé ou améliorer leurs performances. Les débats les plus ouverts et approfondis sur l’inoculation eurent lieu au dix-huitième siècle, alors que l’aristocratie s’était emparée du sujet. Ils ne portèrent pas uniquement sur les aspects statistiques mais aussi sur les dimensions éthiques, médicales, morales et humaines. Mais l’apparente rationalité du risque choisi, celui de l’inoculation, ne réussit pas à aligner les comportements. L’inoculation resta donc impopulaire. Ce que la rationalité du risque n’avait pu accomplir l’autorité expertale le réussit. Par des arguments d’autorité et le détournement de la science, des experts autoproclamés, se pensant comme des philanthropes, réussirent à imposer au peuple les moyens de son bonheur ». On trouve ici une description sous tendue par l’idée d’une manipulation, thème récurrent des opposants à la vaccination et qui met à distance les considérations épidémiologiques et celles portant sur les effets secondaires.
            Des Français plutôt confiants pour des défiants
            On appréciera néanmoins chez Claudine Michal-Teitelbaum le fait que soit posée une question parfois écartée : le péril est-il majeur ? Existe-t-il réellement une défiance généralisée de la vaccination qui justifierait de recourir à une obligation renforcée (même temporaire). Claudine Michal-Teitelbaum invite à méditer quelques chiffres bien moins alarmants que certains discours pourraient le laisser redouter : « L’INPES annonçait triomphalement en avril 2015, (…) : “Près de 80 % des Français sont favorables à la vaccination”. Le paragraphe introductif de ce texte expliquait : “Le Baromètre santé 2014, réalisé par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), révèle que l’adhésion à la vaccination repart à la hausse. Alors que 61 % des 18-75 ans se disaient favorables à la vaccination en 2010, ils sont désormais 79 % à déclarer y adhérer”. (…) On peut noter également qu’en 2014, si 7,8 % des sujets répondant à l’enquête se déclaraient totalement défavorables à la vaccination en général, contre 19 % en 2010, et que 13 % se déclaraient plutôt défavorables à la vaccination en général, contre 19 % en 2010, sur 80 % des personnes se déclarant favorables à la vaccination en 2014 , 40 % d’entre elles, c’est-à-dire 32 % de l’ensemble des sondés, se posaient des questions sur certains vaccins » résume le praticien.
            Des Français bien couverts pour des défiants
            De la même manière, les chiffres dont on dispose concernant la couverture vaccinale n’invitent pas au catastrophisme : « En réalité la population française, y compris les enfants, malgré un poids de moins en moins important des maladies infectieuses parmi les causes de morbidité et de mortalité, n’a jamais été autant vaccinée (on remarquera que c’est peut-être grâce à cette importante vaccination que le poids des maladies infectieuses est aussi faible, ndrl), à la fois en raison d’une augmentation constante de la couverture vaccinale pour les vaccins existants mais aussi de l’introduction et du remboursement de nouveaux vaccins depuis trente ans, et en particulier depuis la fin des années quatre-vingt-dix. (…) Dans son rapport, l’INVS constate une augmentation constante de la couverture vaccinale depuis les années 1980 pour les enfants jusqu’à 24 mois qui seraient visés par l’obligation vaccinale. A titre d’exemple, la couverture pour les enfants de 24 mois par 3 doses de vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la coqueluche (DTP), est passée de 73 % en 1985 à 91,9 % en 2008. La couverture pour 3 doses de DTP atteignait 99 % en 2013 (rapport Hurel), et celle par 3 doses de vaccin coquelucheux, 90 %. La couverture, chez les enfants de 13 mois, pour une dose de vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) est passée de 56,2 % chez les enfants nés en 2004, à 74,5 % chez les enfants nés en 2009. A 24 mois, la couverture par une dose a augmenté entre 2010 et 2013, de 89,2 à 90,3 %. Chacun se félicite également des taux très élevés de couverture obtenus avec le vaccin non obligatoire contre le pneumocoque, introduit au début des années 2000 qui a été généralisé par les médecins avant même que les recommandations de vaccination systématique n’aient été effectives, en 2006, et alors qu’il n’était pourtant recommandé que pour des nourrissons présentant des facteurs de risque. Dans le rapport Hurel, il est écrit que la couverture pour 3 doses de ce vaccin atteint 89 à 92 % selon les sources ». Ainsi, la situation désastreuse ne paraît guère totalement confirmée. Cependant, l’augmentation du nombre de cas de rougeole est un signal inquiétant (pas évoqué dans les premiers textes du praticien), de même que certaines données préliminaires non encore publiées concernant la vaccination des nourrissons et qui pourraient constituer une inversion de tendance par rapport au début de la décennie. Par ailleurs, il existe des interrogations de plus en plus fréquentes de la population. Des questionnements considérés comme « justifiés » par Claudine Michal-Teitelbaum qui fait remarquer de manière pertinente que face à la diversité des techniques utilisées et des pathologies ciblées il n’existe pas une « unicité conceptuelle et/ou idéologique de la vaccination ». Cependant de la même manière, il est peu probable que l’on puisse considérer tous les questionnements comme pertinents et légitimes.
            Cette longue réflexion sur la vaccination révèle le regard porté par certains praticiens sur le sujet et signale que parallèlement aux positions définitives et manichéennes concernant la vaccination (et l’obligation vaccinale), certains suggèrent d’adopter un certain recul (même s’il pourrait s’agir là d’une façon de soutenir d’autres argumentations moins pertinentes sur la question de la vaccination, l’apparente minimisation du risque infectieux faisant partie d’une telle tendance, ce qui rend délicat le traitement de telle prise de position).
            Pour poursuivre le débat vous pouvez relire les blogs de
            Jean-Yves Nau : https://jeanyvesnau.com/2017/05/24/le-gouvernement-italien-rend-obligatoires-douze-vaccins-que-va-faire-agnes-buzyn/
            https://jeanyvesnau.com/2017/05/18/politique-et-immunisation-la-ministre-buzyn-va-t-elle-rendre-obligatoire-onze-vaccins/
            Et de Jean-Claude Grange : http://docteurdu16.blogspot.fr/2017/05/cmt-est-il-legitime-de-rendre.html
            http://docteurdu16.blogspot.fr/2017/05/cmt-est-il-legitime-de-rendre_24.html
            ———————–
            Source : http://www.jim.fr/medecin/jimplus/e-docs/vaccination_ou_est_le_probleme__165667/document_jim_plus.phtml
            Encore une fois, c’est JIM vs CMT et docteurdu16, avec la participation de JY Nau…
            Nous n’avons pas à accepter que les termes du débats aient comme point de départ les affirmations de ceux qui défendent la vaccination… l’erreur que commet CMT est de prendre appui sur les thèses médiatiques pour lancer son argumentaire.

      2. L’obligation vaccinale consiste vraiment assimiler les gens à du bétail qui devraient suivre les avis des “experts” à la schlague (pour reprendre les termes de Boulevard Voltaire).
        Personne ne devrait accepter d’être traité à la schlague alors qu’il n’est coupable d’aucune faute. On veut à tout prix transformer le débat sur la vaccination en un débat autour de la MORALITÉ des parents qui refusent de faire aveuglément confiance aux experts … plutain, les gens qui ont de la MORALITÉ sont ceux qui refusent de soumettre leurs enfants à des traitements dont on peut douter précisément de la MORALITÉ de ceux qui les produisent, notamment parce que leur seul argument pour vacciner est le chantage à la peur et la culpabilisation des parents.
        Le dernier pouvoir du consommateur pour protester contre un produit qui lui a causé du tort est de cesser d’être client de l’entreprise. L’obligation vaccinale supprime ce pouvoir de contrôle du consommateur sur le laboratoire… puisque le consommateur est transformé en simple pantin d’une machine implacable dont le seul droit sera (éventuellement) d’être indemnisé par l’ONIAM en cas d’effets secondaires grave. Si sa vie est foutue, la machine n’en sera pas affectée …

    2. Fascinant … mais ce genre de correlation est tellement biaisee par des dizaines d autres facteurs que ca ne signifie strictement rien. Deja que l amiral emet des reserves (tout a fait justifiees) sur le papier de comparaison des enfants vaccines et non vaccines en raisond des innombrables biais non controles, le genre de correlation que vous citez pourrait tout aussi bien s appliquer a la frequence de la malaria ou la quantite de melanine dans la peau.

      1. Soit il n’y a rien, et on ne dit et fait rien…
        Soit c’est suspect (même sur une base observationnelle c’est déjà quelque chose), et on s’abstient de faire…

  11. Je suis étonnée qu’on ne trouve pas plus de maladies auto-immunes chez les enfants vaccinés justement même si pour l’instant rien n’affirme qu’il y ait un lien entre maladies auto-immunes et vaccination (je n’arrive pas à imaginer qu’il puisse en être autrement mais bon…).
    Ou alors les maladies auto-immunes s’installent plus tardivement et le suivi n’a pas été suffisamment long? Ou est-ce qu’il faudrait que l’échantillon soit plus important?
    Il serait intéressant aussi de voir l’incidence des cancers sur le long terme mais cela nécessiterait de suivre ces mêmes populations pendant plusieurs années j’imagine?
    L’autre point c’est les habitudes alimentaires qui ne semblent pas avoir été étudiées. C’est pourtant un point essentiel: exposition aux perturbateurs endocriniens entre autres.

    1. Effectivement !
      Et ce que vous donnez comme explication (de ces supposées absences) est cohérent laissant penser que les investigateurs n’ont pas cherché à “charger la barque”…
      Toutefois, “tout cela” demande confirmation… mais ne doit pas faire oublier que “tout cela” est déjà la confirmation de données précédentes !

      1. Le système immunitaire de chaque individu est comme les empreintes digitales unique!
        Vacciner tout le monde de la même façon ne peut qu’entraîner des problèmes chez un certain nombre de personnes. Alors tester et analyser le système HLA avant vaccination et analyser avec pertinence celui des accidentés de la vaccination ?? impossible évidemment !!
        Le système immunitaire est d’une telle complexité qu’il n’est pas surprenant que des réactions très différentes existent c’est vrai pour les maladies infectieuses et allergiques alors pareil pour les vaccins.
        Une rougeole est bénigne dans la plupart des cas mais une fois sur 10 000 ou 20 000 encéphalite mortelle ou avec beaucoup de séquelles et je pourrais évidemment multiplier les exemples.
        Pourquoi un certain nombre de femmes fait une thyroïdite auto-immune du post partum (après l’accouchement) et pas toutes heureusement?? !!.
        Pour avoir vu dans ma pratique un certain nombre d’accident des vaccinations heureusement peu nombreux je sais que cela existe même si les médecins refusent cette idée ou ne veulent pas les voir.
        Les calendriers de vaccination sont totalement débiles et fous un seul exemple le MENINGITEC vaccin contre le méningocoque de type C qui représente 10 à 15% des méningites à méningocoques contre 80% aux type B, les méningites à méningocoques représentant moins de 50 de toutes les méningites en France.. Vacciner 800 000 bébés pour les 40 ou 50 méningites C par an n’est-ce pas folie que cela!!
        Bon j’arrête je sens que je vais m’énerver et ça va faire monter mon cholestérol qui bouche les artères MDR !!!!!

    2. Les liens sont connus et répertoriés ci dessous
      Vaccines and Autoimmunity 1st Edition
      by Yehuda Shoenfeld (Editor), Nancy Agmon-Levin (Editor), Lucija Tomljenovic (Editor

      1. J’ai entendu parler de Yehuda Shoenfeld. C’est lui qui a décrit le premier l’ASIA (Auto-immune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants), syndrome caractérisé par l’association de divers symptômes: faiblesse, anxiété, éruption cutané, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d’une série de maladies auto-immunes (lupus, PR…) parfois des années après la vaccination. Il a même créé un registre mondial pour ASIA.
        C’est vraiment des recherches passionnantes.
        Je vois tellement de patients qui pourraient rentrer dans ce syndrome! C’est effarant!
        J’aimerais comprendre le lien entre les vaccins, la piste intestinale et l’auto-immunité.
        Car le régime Seignalet, même si rien n’est scientifiquement prouvé ou acquis, met au silence semble t’il de nombreuses maladies auto-immunes en restaurant notamment l’étanchéité de la paroi intestinale. On incrimine beaucoup le gluten et la caséine. J’ai personnellement rencontré plusieurs personnes ayant répondu favorablement au régime Seignalet et le site de Jacqueline Lagacé est truffé de témoignages.
        Wakefield,( très contesté, certes et je ne vais pas rentrer dans une polémique ici) a parlé aussi de désordres intestinaux survenant après la vaccination avec le ROR.
        Et de nombreux témoignages de parents d’enfants devenus autistes décrivent des troubles intestinaux sévères survenus après une vaccination chez leur bébé et une amélioration des symptômes en adoptant un régime Seignalet.
        D’ailleurs, J’ai eu le plaisir d’assister à une conférence de MDL à Grenoble il y a quelques années et j’avais alors discuté avec un jeune couple de chercheurs fort sympathiques. On en est arrivés à parler de vaccins, j’étais alors en train de lire le livre de M.Georget. E là, surprise, ils me racontent leur histoire. Leur petit garçon nait, en pleine forme, rigoureux, souriant, éveillé, allaité. Il se fait vacciner vers l’âge de 10 mois en Allemagne au cabinet du médecin sans information préalable. Ils n’apprennent qu’après coup que leur enfant a reçu l’hépatite B alors qu’ils y étaient opposés! Rapidement après la vaccination, leur enfant présente de gros troubles intestinaux, impossibilité de poursuivre l’allaitement, leur bébé ne sourit plus, se met rapidement à regrésser. Diagnostic: Autisme. Le régime Seignalet leur a permis une grande amélioration de l’état de leur enfant alors que rien n’avait été efficace auparavant.
        Je n’arrive pas à comprendre le lien entre vaccin, maladies auto-immunes, autisme et perméabilité intestinale/alimentation. ou alors les 2 s’intriquent?

    1. Elle n’est pas retirée puisque je l’ai obtenue.
      Elle a peut-être été “rétractée” dans un autre journal…
      Cela dit, si cette étude a ses limites (comme je l’ai dit), les scientifiques ne procèdent pas par “anathèmes”, ils vérifient ; autrement dit, ils refont l’étude dans un contexte différent et si possible avec des échantillons et des durées de suivi plus longs.
      Tant que nous n’aurons pas une “contre-étude” significative, c’est celle-ci qui prévaut… Dure la science ! Le doute toujours !

      1. Le problème, c’est que les allégations contre cette étude ne sont pas simplement quelques faiblesses méthodologiques, mais une étude qui serait complètement bidon, ce qui est affirmé par beaucoup de monde, et avec des arguments (échantillon complètement biaisé, moindre report de problèmes de santé attribuable à un mauvais suivi, etc).
        Donc, de deux choses l’une :
        Soit c’est vrai, et elle ne vaut rien, avec ou sans contre-étude, et il est possible que personne ne la refera différemment.
        Soit c’est faux, et elle devient doublement intéressante, par ce qu’elle contient, et par la volonté de la cacher.
        Sur le second point, celle de la publication, je ne la retrouve pas sur Pubmed, ni nulle part ailleurs, et (presque) tout le monde dit qu’elle a été rétractée. Où est-elle publiée actuellement officiellement (je l’ai trouvée par ailleurs, mais c’est une copie sur un blog) ?
        Bien cordialement.

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