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Statines, grippe saisonnière et vaccin antigrippal

 

Certains visiteurs (habitués ou nouveaux-venus) de ce blog pourraient s’étonner que dans le même billet, j’aborde des questions apparemment aussi disparates que les statines anticholestérol et la grippe ; et aussi les vaccins.

Serais-je en train de « perdre mon latin » ?

Serais-je en train de disperser mon énergie à propos de causes hétérodoxes ou hétéroclites ?

Pas sûr ! Quelques mots d’explication.

D’une part, ne pas oublier que les lipoprotéines qui transportent le cholestérol sont aussi notre première protection immunitaire et antivirale. On le sait depuis longtemps, on est plus sensible aux infections quand on a peu de cholestérol circulant.

D’autre part, les actualités s’entrechoquent et m’amènent à discuter « plein champ » les questions des statines et aussi des vaccins ; et puis les choses s’enchaînent avec toujours le même scénario : idées toutes faites, clameurs stupides de gens incultes ou apparemment « très bien informés » en haut de la pyramide, paralysie de la pensée, désinformation, interprétations hâtives, conclusions erronées …

Vous connaissez la suite…

Je refais l’histoire récente, et en brève.

Des investigateurs observent que les patients sous statines ne sont pas protégés par le vaccin anti-grippal. Bon Dieu !

Un résumé (plutôt niaiseux) de la question se trouve ici (désolé c’est en anglais mais ça m’évite de le faire en intégral) : http://www.medscape.com/viewarticle/858868?nlid=100443_3801&src=WNL_mdplsnews_160219_mscpedit_card&uac=78143HG&spon=2&impID=996468&faf=1

Que dit la dame (pour ceux qui ne lisent que le français) ?

Après un bref historique des idioties publiées ces dernières années par des épidémiologistes proclamant que les statines diminuaient le risque d’avoir (et la sévérité de) la grippe annuelle [ça vaut son pesant vu que la dame se contente de raconter sans aucun esprit critique...], elle dit simplement que sur la base d’études très récentes et un peu plus sérieuses qu’en fait les statines diminuent l’efficacité du vaccin anti-grippal.

Et donc, en théorie, les statines ont peu de chance de diminuer le risque de grippe.

Cela questionne fortement [à condition évidemment de croire que les statines et le vaccin antigrippal sont utiles...] la prescription systématique de statines chez ceux qui craignent les conséquences d’une grippe (notamment chez les séniors) ou l’utilité du vaccin antigrippal chez ceux qui se voient prescrire une statine.

Devons-nous renoncer aux statines, au vaccin antigrippal ou aux deux ?

Cela demande peut-être réflexion !

Mais vivons-nous dans une époque où on réfléchit ? Un peu ?

Première réflexion : les statines sont-elles utiles ?

Réponse : non !

Deuxième réflexion : le vaccin antigrippal est-il utile ?

Réponse : non !

Selon les dernières nouvelles, en effet (à confirmer), le vaccin 2015-2016 ne contient pas les antigènes correspondant à l’épidémie vécue actuellement…

Il existe dans certains pays, notamment aux USA, un profond mouvement proclamant qu’en matière de médecine industrielle (médicaments et vaccins), on en fait trop et que « moins on en fait et mieux c’est » ; sauf quand c’est indispensable évidemment ; et malheureusement ce n’est pas rare…

 

 

Concertation publique sur les vaccins et ingérences multiples

 

Le journal LE MONDE [où l'on trouve le meilleur et le pire ; pourrait faire beaucoup mieux à propos des sciences médicales, bon...] publiait le 3 Février 2016 un article-débat avec le titre « Non à l’ingérence des lobbys dans la concertation publique sur le vaccin » ; signé par une brochette de gens respectables et bien intentionnés.

Ce qui est étonnant, c’est qu’il faille le dire ; ou le réclamer ; voire le mendier

Ainsi donc cette concertation publique pourrait ne pas être totalement libre et indépendante ?

Peut-on oser dire une telle horreur ?

Autre question : mendier est-il suffisant ? Que peut-on espérer ? Quelles sortes de farces et attrapes va t-on encore nous servir ?

N’est donc point encore venu le temps d’exiger ?

Si nous restons sur la question des vaccins, ou du principe vaccinal de façon générale, ou encore sur telle ou telle vaccination spécifique, d’où vont sortir les documents scientifiques de qualité, les recherches fécondes et indépendantes sur lesquels des experts supposés experts et supposés indépendants vont devoir travailler puis délibérer puis conclure et recommander ou « aviser » ?

Que vient faire le public dans cette démarche hautement spécialisée ?

Simplement exiger et surveiller, et puis valider ?

N’étant pas moi-même un vaccinologue expert [mais, il faut le répéter, la vaccination est une question de médecine générale, et pas une affaire de spécialiste], je vais faire mon travail de vérification et de méthodologiste indépendant ; et je dirai via ce blog ce que m’inspirent les débats publics qui me viendront aux oreilles.

Chacun de nous devrait faire cet effort de documentation. Geste de citoyen !

Donner l’exemple à la jeunesse. Urgent !

Je propose de commencer aujourd’hui et de travailler tous ensemble.

Première étape : se procurer en urgence et lire le livre de Michel Georget :

« L’apport des vaccinations à la santé publique ».

Aux Éditions Dangles ; je ne suis pas « actionnaire »…

Ce n’est pas la Bible ; c’est un document facile à lire ; et en français.

Merci à tous de vérifier, infirmer (avec de solides arguments) ou confirmer ce que vous y lirez.

Si vous avez des questions, j’essaierai (ou d’autres, ou Michel Georget lui-même) d’y répondre.

Allez, au travail !

Nous allons aider à protéger les bébés (le calendrier vaccinal commence à 2 mois) et nos séniors (vaccin contre la grippe quasi gratuit) ; s’ils doivent l’être…

 

 

 

 

 

 

QU’EST-CE QU’UN PROTOCOLE COMPASSIONNEL ?

 

Par hasard (à 18:00 environ) devant un poste de télévision la semaine dernière, j’ai entendu des intervenants dans une émission d’information apparemment consacrée aux accidents thérapeutiques parler de « protocoles compassionnels » ou quelque chose comme ça avec le mot « humanitaire », mais je ne me souviens plus des mots exacts.

Aucune de ces personnalités ne semblaient vouloir mettre en question ces pratiques bien peu scientifiques ; ce qui m’étonne quelque peu, vu mon métier.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’administrer à des patients gravement atteints des médicaments qui n’ont pas subi tous les tests habituels d’efficacité et de toxicité.

Je pense qu’on a inventé ça au moment où, totalement dépourvus face aux premiers malades du SIDA, on essayait un peu n’importe quoi…

Le raisonnement était le suivant : « foutu pour foutu, essayons le tout pour le tout… »

C’était une maladie nouvelle, désespérante et tragique, et on avait rien ; et on ne comprenait rien !

Cela s’est reproduit très récemment avec l’épidémie d’Ebola : totalement démunis, des médecins proposaient d’essayer des substances expérimentales. Ils ont obtenu cette permission de l’Autorité Sanitaire US ; mais un rapport récent avouait que plusieurs mois après l’épidémie, on n’avait rien appris de ces « nouveaux » médicaments à la suite de cette utilisation « sauvage » ; ni sur leur efficacité ni sur leur toxicité. Autrement dit, ça n’a apparemment servi à rien…

De grands experts en éthique médicale ou des philosophes ou encore des religieux pourraient sans doute argumenter longuement sur la validité éthique ou médicale de ce genre d’attitude désespérée. Je ne m’y risquerais pas.

Mais, la marchandisation massive de la recherche médicale [le but lucratif est désormais prépondérant en toutes circonstances sur la raison médicale ; je ne m'étends pas sur cette question ; ceux qui ont des doutes peuvent se référer par exemple au livre de la députée Européenne Michelle Rivasi et dont le titre dit tout : "Le racket des laboratoires pharmaceutiques"] donne une image tout-à-fait différente du paysage qui s’offre à nos yeux.

En effet, utiliser des patients en fin de vie dans des protocoles expérimentaux semble devenir une sorte d’habitude dans certains milieux, notamment en oncologie.

Sous le prétexte dit « compassionnel », on demande la permission à une autorité de tester des médicaments très nouveaux [dont les effets sont quasiment inconnus chez les humains] chez des patients en échec thérapeutique.

On obtient même de plus en plus souvent que ces « nouveaux » traitements extrêmement couteux soient payés (remboursés à l’industriel à des coûts faramineux) par l’Assurance-Maladie.

Qu’on me comprenne bien : sur le principe et de façon très exceptionnelle [à condition que le protocole soit particulièrement codifié et que des avis d'experts indépendants de l'industriel aient été obtenus], je ne suis pas obligatoirement contre.

Mais, étant donné l’épouvantable époque dans laquelle nous vivons, je vois bien que le « protocole compassionnel » peut être une extraordinaire opportunité pour échapper aux règlementations et à l’éthique ; et, à faibles coûts, tester de façon accélérée des molécules expérimentales sur lesquelles on ne sait à peu près rien !

Ici, le patient en fin de vie peut devenir un magnifique cobaye humain.

Comme on est en fin de vie (un pied dans la tombe diraient certains mal-élevés), les critères clinique habituels sont de peu d’intérêt et on voit fleurir des publications fascinantes avec des conclusions du genre : « pas de différence entre le groupe traité et le groupe contrôle en termes de survie mais on a observé une régression significative de la taille de la tumeur de 0,5 mm » ou bien « la survie dans le groupe expérimental a été améliorée (de façon hautement significative sur le plan statistique) de 7,6 jours plus ou moins 2,5 jours par rapport aux contrôles » ; ce sont des exemples inventés (pour ne fâcher personne)  mais pas irréalistes…

Question primordiale : apprend-on vraiment quelque chose en médecine scientifique en l’absence de protocoles parfaitement élaborés et respectés ? Je crois bien que non.

Nicole Delépine [médecin oncologue qui connait ce sujet mieux que moi ; elle a écrit un livre dont le titre est encore révélateur : "La face cachée des médicaments"] défend l’idée qu’on ferait mieux d’utiliser ces sommes d’argent déjà très considérables [cadeau à des expérimentateurs qui ne sont pas "au-dessus de tout soupçon"...] en hospitalisant ces patients en échec thérapeutique et fin de vie dans des unité de soin palliatif où s’organise un départ confortable (et humain) vers l’ailleurs.

C’est sans doute plus humain que de leur faire espérer des lendemains qui ne chantent jamais tout en les soumettant à des effets adverses et toxiques qu’ils n’espéraient sans doute pas.

Profiter du désespoir des uns pour favoriser le business des autres… Hum !

On est loin, très loin sans doute, de la Déclaration d’Helsinki !

Nous vivons dans un monde où tout s’oublie si vite, même le sens du mot « compassionnel »…

Et vous en pensez quoi, vous ?

Merci de réagir !

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 18 Novembre à 16:30

 

Croyez-moi si vous voulez ; au moment où j’écris ces lignes, 5 (cinq) robots américains pas moins sont branchés sur ce blog et espionnent vos moindres gestes et paroles ; ils savent qui vous êtes et d’où vous venez…

Prudence, des chiens enragés le peuvent aussi ; un robot c’est à la portée de n’importe quel étudiant en robotique ; après les smartphones, les collégiens auront des robots bientôt …

Quel monde ! Oups !

AGRICULTURE BIO ET MYCOTOXINES

 

Parmi les grands reproches faits à l’agriculture biologique par des adversaires incompétents mais très idéologues, il y aurait une plus grande concentration de mycotoxines dans les aliments Bio.

Les mycotoxines peuvent être méchantes, mieux vaut s’en passer.

Faute de fongicides (les chimiques qui tuent les champignons qui produisent les mycotoxines…), on aurait obligatoirement des mycotoxines. Bon !

Comme les bio n’utilisent pas de fongicides et autres poisons, au moins en principe, il est relativement rationnel de penser que les aliments Bio contiennent plus de mycotoxines que les aliments conventionnels.

J’espère avoir été clair, malgré le pastis. Je continue l’idée précédente.

Tout ceci est concevable ; à moins que les fermiers Bio, qui ont souvent un cerveau, disposent de techniques et méthodes pour se protéger des mycotoxines sans faire appel à la Chimie dévastatrice…

C’est donc une question très intéressante que celle-là !

Au vu de ma relative expertise sur ce sujet [voir notre livre sur "Le Nouveau régime méditerranéen"], on m’a demandé une sorte de rapport ; je passe les détails…

Il est préférable dans mon métier d’exposer les faits sur une base scientifique ; ce rapport n’était pas destiné à des français, vous avez compris, j’ai meilleure réputation ailleurs que chez nous ; « nul n’est prophète en s.. ».

Bref, me voilà (en plein débat sur les statines, donc plutôt occupé, ce qui me laisse peu de temps pour fréquenter les pistes de ski en Octobre…)  à arpenter les pentes arides de la bibliographie scientifique et la forêt vierge des bibliothèques universitaires ; merci Internet…

Résultat simplissime ;  tout le monde va comprendre même les experts de la Pitié-Salpêtrière, mes meilleurs amis télévisuels avec les présentateurs médicaux de la 5.

Que nous dit la littérature scientifique ?

# 56 références entre 1983 et 2014

# La majorité consacrée aux techniques utilisées pour mesurer les mycotoxines (je simplifie mais tout le monde peut vérifier…)

# 13 études comparaient les aliments bio avec des aliments conventionnels avec l’espoir de trouver plus de mycotoxines dans les premiers. Bon !

# 6 études ne montrent pas de différence. Zut alors !

# 6 études montrent moins de mycotoxines dans les aliments Bio. Merde alors !

# Finalement une étude (sur 13) rapporte un peu plus de mycotoxines dans les aliments Bio.

Tout le monde a compris ma seule conclusion possible en tant qu’observateur indépendant (les mycotoxines c’est pas mon truc) : contrairement aux idées reçues qui pullulent dans l’agriculture conventionnelle et les experts travaillant pour Monsanto [pour faire simple], l’agriculture biologique n’est pas contaminée par des mycotoxines selon des savants en Italie, Norvège, Allemagne…

Pire, en termes de mycotoxines, l’agriculture biologique est plus propre que la conventionnelle.

Non seulement, on a moins de contaminants chimiques avec le Bio , mais on a aussi moins de contaminants naturels type mycotoxines sécrétées par des champignons.

Bon Dieu ! Mangeons Bio. Urgent !

PS (pour rigoler un peu) : les statines naturelles (par exemple celles qu’on trouve dans la levure de riz rouge [poison ça, pas manger, même pas donner aux rats...] sont des sortes de mycotoxines. No comment !

 

 

 

 

 

Rendez-vous le 22 février à Eurexpo-Lyon

 

Nous serons au salon Primevère [Rencontres de l'alter-écologie) ce dimanche 22 février où nous avons été invités à donner une conférence [14:30, Salle jaune] ; ce peut être une occasion pour les rhônalpins de venir nous faire un petit coucou ; nous encourager, échanger et nous apprendre des trucs.

Je donnerai une conférence et je donnerai la parole au public ; on a du temps, c’est toujours bon à prendre ; même si ça n’est pas TF1…

A bientôt !

 

 

SORTIE DE NOTRE NOUVEAU LIVRE sur l’alimentation méditerranéenne

Janvier 2015 : nous publions un nouveau livre aux Éditions Terre Vivante (une maison d’édition pionnière dans la catégorie « livres écolos pratiques« ) avec le titre :

LE NOUVEAU RÉGIME MÉDITERRANÉEN   Pour protéger sa santé et la planète

Livre : Le nouveau régime méditerranéen

Ce ne fut pas facile ; car nous avons essayé de concilier plusieurs approches : celle consistant à expliquer qu’il est essentiel pour protéger sa santé d’adopter un « modèle alimentaire » et celle expliquant que les aliments proposés aujourd’hui à la majorité des consommateurs sont de pauvre qualité nutritionnelle et trop souvent « contaminés »…

En d’autres termes, il ne suffit plus de manger « méditerranéen » et il ne suffit pas de manger « bio »… Il faut les deux !

Et on peut faire encore mieux. C’est-à-dire plus que « bio » plus « méditerranéen » ; car dans ce contexte, 1 + 1 fait plus que 2 !

Sur une bonne base scientifique !

Ainsi donc, en plus de décrire le modèle alimentaire méditerranéen traditionnel, nous avons essayé (par l’analyse des groupes alimentaires, chapitre après chapitre) de montrer comment on pouvait adapter le modèle aux consommateurs et conditions d’existence modernes.

Ce faisant, nous espérons répondre à deux exigences : satisfaire les petits budgets et satisfaire nos légitimes questions environnementales !

Dit plus simplement, en protégeant notre santé, nous contribuons à protéger la planète !

Inutile de dire que nous attendons des réactions ; elles sont toutes les bienvenues, y compris les plus hostiles.

Nous pensons en effet que la crise sociétale que nous traversons [et les derniers évènements "Charlie" n'en sont probablement que les prémisses ; ou de petites escarmouches avant la grande bataille qui se prépare] requiert quelques réponses préliminaires et anticipations. Nos lecteurs constaterons qu’avant même les « évènements Charlie », nous parlions d’une nécessaire Révolution.

Ce dont je parle ici (escarmouches) n’a rien à voir avec les espèces de minables « guerre de religion » qui ne sont que des prétextes pour retarder les moments de verdict.

Et quand je parle de Révolution ce n’est pas de celle du type « Grand soir » évidemment ; mais « autre chose » que nous allons devoir inventer, pour sortir de l’ornière où nous sommes ; et tous ensemble ! Mais ça ne se fera pas tout seul, désolé, va falloir bouger ; et donc secouer (un peu) quelques gougeas et nantis qui se satisfont du statu quo.

Debout, jeunesses, sauvez-nous !

TOP SECRET – NAVY Message : l’huile d’olive en crise !

On ne le dit pas ; ou on ne l’entend pas, peu importe !

Ne pas répéter ! C’est un message secret réservé aux habitués de ce blog, urgent de s’approvisionner en huile d’olive avant que les prix n’explosent…

Les oliveraies méditerranéennes subissent une grave crise, notamment en Italie, en France et en Espagne : les arbres sont attaqués par une bactérie ici, par des champignons là ; et ailleurs encore les fruits succombent à cause de vilaines mouches qui pondent dans les fruits !

La Grèce et la Tunisie semblent épargnées pour le moment.

Ce n’est pas une plaisanterie ; c’est aisément vérifiable via Internet ; quoique personne n’en parle…

La question est la suivante : comment expliquer ce phénomène ? Cette concordance tragique dans 3 pays méditerranéens ?

L’huile d’olive française représente peu sur le marché, certes, par comparaison avec l’espagnole et l’italienne ; mais ce n’est pas ça qui importe.

Trois attaques, dans 3 pays différents, par 3 « parasites » apparemment différents !

Est-ce le hasard ?

On pourrait le croire tant que nous n’avons pas de mécanismes biologiques homogènes et cohérents pour expliquer le tout.

Un fait important : la production d’huile d’olive, du fait de la forte demande [mea culpa, nous n'y somme pas pour rien, tant nous avons vanté cette huile et le modèle nutritionnel qui va avec...] et le modèle agricole traditionnel a dû s’adapter.

Les mêmes oliveraies produisent plus qu’auparavant, et ce n’est pas du bio !

Inutile donc de se plaindre des écologistes qui auraient favorisé ces épidémies ou ces invasions. Au contraire, c’est probablement la surproduction (sur des terres peu adéquates) et donc l’abus d’intrants variés, y compris de pesticides, qui pourraient être en cause en sélectionnant des parasites dont l’arbre ne sait pas se défendre !

On peut aussi penser que le changement climatique joue un rôle, subrepticement mais sûrement !

Ainsi, comme nous l’expliquons dans notre livre, le mode de production de nos aliments et les questions environnementales sont étroitement liés.

Ici à propos de l’huile d’olive. Plus de 20 pages écrites serrées à propos des produits de la mer dans notre dernier livre récemment paru.

Il ne suffit pas de protéger notre santé, il faut aussi protéger notre environnement, les deux problématiques sont étroitement liées !

Faut-il l’envelopper ?