Archives du mot-clef biotechnologies

Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00

 

Ce samedi 30 Septembre (au lendemain de la Saint-Michel ; comme Knock j’aurais été payé…) à l’invitation de l’IPSN, je donnerai une conférence sur la question vaccinale.

Ce sera donc au Parc Floral à Vincennes entre 15:00 et 16:00.

Si vous êtes coronarien, n’oubliez pas votre trinitrine…

 

 

 

 

 

 

 

Pas d’OGM dans l’assiette ? Vous l’aurez dans le vaccin ! Merci l’Institut Pasteur et l’INSERM.

 

Nos sociétés évoluent si vite…

On connaissait les conflits d’intérêt des individus ; il faut faire avec les conflits d’intérêt institutionnels.

Les instituts de recherche nationaux (INSERM et autres) sont dans la misère ? Vos impôts ne suffisent plus à assurer des fins de mois décentes à leurs chercheurs et un dynamisme minimal des labos ?

Gérez ça comme des start-up et tout ira bien, disaient (et disent encore sans le dire vraiment) les Ministres !

Le résultat est là : les labos (certains, pas tous) sont gérés comme des petites entreprises ; on passe des contrats, on dépose des brevets, et puis, place au business si on est doué pour ce métier…

Un nouveau vaccin contre la coqueluche, par exemple, pourrait dans des bonnes mains affairées générer des centaines de millions d’euros [voire le milliard] de chiffres d’affaire et des profits qui pourraient dépasser le budget annuel de certains de nos prestigieux Instituts.

A titre d’exemple, les vaccins contre les pneumocoques ou contre les Papillomas ont effectivement dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaire. Ça donne à réfléchir…

Faut-il décourager (ou accuser) des chercheurs ou des scientifiques qui se lancent dans de si belle aventures technico-commerciales ?

Je ne le pense pas. Au-delà du chiffre d’affaire, il peut y avoir un intérêt médical à de telles initiatives. Et puis, des rentrées financières peuvent rendre de grands services à nos Instituts en voie de paupérisation accélérée.

Sauf que…

Sauf que les choses sont un peu plus compliquées. Prenons un exemple simple qui touche l’actualité : un nouveau vaccin contre la coqueluche disais-je.

Les vaccins actuels contre la coqueluche sont très critiqués quoiqu’on veuille les rendre obligatoires. C’est bizarre mais c’est comme ça. Surtout ne pas réfléchir, la réflexion est mauvaise conseillère par ces temps troubles.

Un nouveau vaccin serait bienvenu, selon les experts vaccinalistes ; pour remplacer les anciens, peu efficaces et plutôt mal tolérés.

Nous n’en n’avons pas vraiment besoin ; et surtout pas un qui serait obligatoire !

Peu importe, le marché sera conciliant et lui fera bon accueil car depuis deux décennies, les experts nous disent que des épidémies de coqueluche récurrentes déciment les populations.

Puisqu’on vous le dit ; c’est là :

 

Et voici que le miracle advînt : un nouveau et formidable vaccin est proposé ; le produit d’une collaboration entre des institutions nationales et le secteur privé ; c’est indiqué ci-dessous avec comme référence exacte pour le curieux : J Infect Dis 2017;216:117-124.

 

Des essais sur les humains (des hommes jeunes) ont déjà été publiés !

Bravo, c’est merveilleux, félicitations ! Sauf que…

Sauf que la bactérie modifiée (atténuée) qui sert de stimulus vaccinal a été génétiquement modifiée. C’est un OGM !

Vous ne voulez pas d’OGM dans votre assiette, vous en aurez dans vos vaccins !

Sous forme de spray. Et le gentil animal vous pénètrera puisque la bactérie va aller stimuler votre système immunitaire.

Et si le principe vaccinal anti-coquelucheux a été rendu obligatoire, comment y échapper tout en respectant la Loi ?

D’un point de vue biologique, est-ce prudent ?

Selon les auteurs (très vaccinalistes) de l’article cité plus haut, la bactérie de la coqueluche a de mauvaises manières, par exemple celle de muter assez facilement ; ce qui, selon eux, expliquerait en grande partie l’inefficacité des vaccins. Elle change cette bactérie, au gré du temps ; et il y a grande chance pour que notre nouvel OGM mute (change) aussi et deviennent potentiellement dangereux, plus dangereux que son ancêtre sauvage.

Toutes les précautions ont-elles été prises ?

Réponse : non, à l’évidence !

A t-on vraiment besoin de ces ouvrages d’apprenti-sorcier ?

Réponse : non probablement !

Serions-nous sous la dépendance de médecins fous ? Qu’est-ce qui les motive vraiment ?

Le progrès médical ? Le bonheur des peuples ? Protéger les bébés ?

Ou générer des profits substantiels avec la collaboration de l’industriel new-yorkais qui a probablement déjà beaucoup investi dans ce projet ?

Qui peut répondre ?

Qui peut évaluer l’intérêt de la dissémination de cet OGM ?

Qui est suffisamment désintéressé et objectif pour donner un avis indépendant ?

Le PDG de l’entreprise new-yorkaise ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’Institut Pasteur ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’INSERM ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Il ne s’agit pas ici de conflits d’intérêt financiers individuels directs, tout le monde l’a compris ; c’est encore pire !

Le cousin, la fille ou l’épouse d’un de ces PDG ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

On l’a compris, le succès de cette entreprise dépend en partie de l’existence d’un marché captif, par exemple, des pays où sévissent des obligations vaccinales.

On le comprend sur cet exemple illustratif de la controverse sur l’obligation vaccinale, les argumentaires sanitaires mensongers (les épidémies, les résurgences, les flambées) cachent une autre réalité dont les fondements sont financiers. Mais ces intérêts financiers ne sont pas forcément incompatibles avec un possible progrès médical, qui reste à démontrer, sans prendre nos bébés en otage car ils ne sont pas des cobayes !

Loin de moi d’accuser qui que ce soit ; mais il nous faut de toute urgence un arbitrage indépendant.

Aucun des PDG sus-cités ne peut être un de ces arbitres indépendants.

L’épouse du PDG de l’INSERM, l’actuelle Ministre de la Santé, ne peut l’être non plus. Elle est prisonnière de ses conflits d’intérêt.

Elle doit avoir la sagesse de l’admettre et se retirer sagement : 1) éviter de participer aux controverses qui concernent les vaccins ; 2) éviter de s’immiscer dans toutes les problématiques vaccinales !

 

 

 

 

 

 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !

Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…

Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !

On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !

Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…

L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !

URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !

Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…

Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…

Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !

Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !

Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !

Alea jacta est !

 

 

 

 

La « question vaccinale » vue par les médias « sérieux » en Juillet 2017

 

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !

Il y aurait donc une « nébuleuse » ? Un nuage d’étoiles ?

C’est poétique ?

Des « anti-vaccins » ? Moins drôle !

Qui « tenteraient » de « semer le doute » ?

Doux Jésus ! Changement de ton : un complot !

Et venant du ciel !

Mais qui sont donc, par Toutatis, ces extra-terrestres qui comploteraient vulgairement et mettraient ainsi en danger l’ordre public ?

Voilà une bien étrange façon de présenter cette problématique pour un « média sérieux » qui se targue, jour après jour, de lutter contre les théories du complot ! Et se vante aussi de « décoder » les « post-vérités » qui circulent sur les réseaux sociaux : qui est pris qui croyait prendre, diraient certains malveillants, en faisant sans doute référence à la Société du Spectacle.

Les rédacteurs du grand quotidien du soir ont-ils fait leur besogne de façon professionnelle ?

A-t-on interrogé ces extra-terrestres ?

Leur a-t-on demandé de s’expliquer sur leurs positions anti-vaccins ? Que nenni ! Rien de sérieux, sinon l’avis d’un sociologue analysant les origines obscures de la nébuleuse sus-citée…

Il eût été aisé pourtant, à titre exemple, de visiter ce blog et lire rapidement l’un des 12 articles (presque un livre déjà) et analyses sur le sujet.

Mais cette Une de Le Monde ci-dessus reproduite nous dit beaucoup plus en fait : il y a 4 petites colonnes en sous-titres qui annoncent les articles intérieurs. Laissons de côté la 1ère qui dit l’existence d’une controverse.

La 2ème annonce que « des familles et des associations contestent… » tandis que la 3ème avance que « Les scientifiques estiment que... »

Chacun aura noté le « Les » de « Les scientifiques » ; sans nuance donc ; laissant penser que tous les scientifiques estiment la même chose c’est-à-dire ce que les rédacteurs de Le Monde eux estiment… Surtout ne pas interroger ceux qui « estiment » différemment, par exemple l’auteur de ces lignes dont les compétences en épidémiologie sont pourtant peu contestables.

Sont payés par qui, les rédacteurs du quotidien du soir pour proférer de telles idioties ? Pour plaire à qui ?

Nous sommes ici dans une désinformation totale, calculée et répugnante : en effet, il n’y a pas que « des familles et des associations » [sous-entendu de ce sous-titre : des crétins !] qui contestent.

Et parmi « ceux qui estiment que…« , bien peu sont des scientifiques respectables, c’est-à-dire des experts reconnus d’une des disciplines scientifiques impliquées dans la difficile  question vaccinale :  épidémiologiste, physiologiste, virologue, infectiologue…

Et parmi les « beaux-parleurs » qui font la leçon aux familles, aux associations et aux médecins de terrain, bien peu sont indépendants de l’industrie des vaccins ! Le Monde ne serait-il qu’un vilain petit canard qui s’est laissé « enchaîner » à quelques intérêts commerciaux ?

C’est dans la 4ème colonne que se trouve la perle du jour ; il est écrit : Ces acteurs rappellent que…. C’est moi qui souligne. Les mots sont terribles et trahissent l’inconscient des rédacteurs. Même le Marquis de Lautréamont n’aurait pas fait mieux en faisant exprès.

Vous vouliez démonstration que nous sommes bien dans une mise en scène ? Et que « Les » scientifiques (qui estiment que…)   sont des « acteurs » sur une scène ?

Ils vous le disent eux-mêmes ! Des acteurs ? Des clowns ?

Je laisse la fin de la phrase dont le seul intérêt est de définitivement démontrer que les rédacteurs de Le Monde ne connaissent pas leurs dossiers. Certes, ça ne s’invente pas. Faut travailler !

Au moins un peu, misère de misère, au moins faire semblant, comme des acteurs…

 

 

 

 

 

Comment le journal Le Monde se déshonore en faisant mentir les chiffres ! [délires vaccinologiques : saison 10]

 

Pour des raisons qui échappent à l’entendement du vulgaire (dont je fais partie) mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené d’une cause perdue d’avance : la vaccination maximaliste obligatoire.

Dans un article (mis à jour le 22 mai 2017 à 11:39) produit par une « petite bande de joyeux déconneurs » dont on peut vérifier l’indubitable expertise et les objectifs en visitant le site (ci-dessous), nos data-journalistes (comme ils disent) veulent faire pédagogie.

On n’attendait qu’eux pour enfin comprendre : merci les amis ! Pas sûr toutefois que nous ayons compris ce que vous vouliez nous faire avaler de force.

Ainsi donc se met à délirer un média respectable… qui pourra toujours arguer, certes, de la liberté d’expression pour justifier de ces ridicules compromissions. Ils feront encore pleins d’articles, nos artistes, sur la post-vérité et le complotisme…

Y a t-il encore un pilote à la barre du paquebot Le Monde ? Le feu couve dans les cales du Tétanic, il suffira d’un « petit » iceberg…

Ses rédacteurs, donc, un peu médicalisés et sans doute un peu scientifisés donnent dans la grosse artillerie et font parler les chiffres… à leur guise.

Pour faire parler et faire émerger la réalité, chers jeunes amis, il est préférable toutefois de ne pas trop « torturer » les témoins.

Nos exégètes de la vaccination maximaliste veulent donc prouver que la vaccination nous a définitivement débarrassés de certaines maladies à obligation vaccinale. Ils prennent plusieurs exemples et commencent par la diphtérie.

Faute de temps et parce que nos jeunes amis me fatiguent (et feraient mieux de retourner à leur école de journalisme), je ne discuterais que de la diphtérie ici.

Pour conforter leurs vues, par bêtise, maladresse ou peut-être (je n’ose l’imaginer) dans l’intention de tromper, ils produisent un graphique qu’ils pensent définitifs et que je reproduis à mon tour ci-dessous :

Vu rapidement comme ça, le vulgaire (dont je fais partie) est impressionné : 99.98% !

Badaboum !

S’ils avaient un minimum de l’humilité qui caractérise les vrais scientifiques, ils sauraient que ce genre de chiffres laissent généralement… rêveurs ou incrédules en médecine : soyons raisonnables.

Question : pourquoi montrent-ils les chiffres qu’après 1946 alors qu’ils clament que la vaccination fut rendue obligatoire en 1938 ?

Pour être précis, il faut ajouter que le vaccin anti-diphtérique date des années 1920s et que son utilisation se répandit rapidement dans tout le pays ; avec déjà une obligation au service militaire dès 1930.

Un honnête et consciencieux investigateur (pas un vulgaire militant de la post-vérité) se doit de montrer les chiffres depuis le début du 20ème siècle par exemple. Ces chiffres existent, ils sont publiés et notre ami Michel Georget les a rendu très accessibles dans ses ouvrages, par exemple dans « Vaccinations. Les vérités indésirables » (Éditions Dangles, 2000).

Je reproduis le graphique de la page 197 et chacun peut vérifier la véracité des chiffres.