AUTISME, IMMUNITE ET VACCINS

 

Des travaux remarquables, quoiqu’il s’agisse d’épidémiologie d’observation [mais peut-on faire mieux en recherche clinique sur ce sujet ?], viennent récemment conforter ceux qui défendent la théorie que certains cas d’autisme [ou ASD pour Autism Spectrum Disorder en anglais] sont des maladies du système immunitaire.

Comme la vaccination, quelque soit sa forme et son mode d’administration, est une agression du système immunitaire, nous voilà à nouveau sur la piste « les vaccins favorisent l’autisme ».

Je recommande les deux articles parus le 8 Juin 2018 dans le journal de la Société Américaine des Médecins (ou JAMA).

Le premier (ci-dessous) analyse les associations entre ASD et allergies de type varié, notamment les allergies alimentaires.

ASD & allergy 2

C’est une magnifique étude impliquant presque 200,000 enfants américains et les données médicales et biologiques ont été récoltées entre 1997 et 2016.

Sans l’ombre d’un doute, il existe des associations très significatives entre ASD et des allergies alimentaires, respiratoires et cutanées. Dit autrement, la probabilité qu’un enfant autiste soit aussi allergique est beaucoup plus élevée que parmi les enfants non autistes.

Qui dit allergie dit dysfonction du système immunitaire.

Comme nous sommes en épidémiologie d’observation, la causalité n’est pas démontrée et encore moins le sens de cette causalité : sont-ils plus souvent autistes parce qu’ils sont plus souvent allergiques ?

Cela dit, des modèles expérimentaux (à considérer avec beaucoup de prudence) ont montré que la dysfonction immunitaire pouvait provoquer des syndromes neurologiques ; et pas l’inverse.

Ce serait être de bien mauvaise foi que de prétendre que dans cette étude l’autisme ait provoqué des allergies…

Par contre, il y a peu de doute que les vaccinations soient à l’origine de maladies allergiques. Il est d’ailleurs recommandé aux vaccinateurs d’identifier toutes les formes d’allergie qui pourraient donner lieu à complication post-vaccinale. Mais, rien n’est fait pour clarifier cette question ; au contraire, tout est fait à tous les niveaux académiques pour essayer de « camoufler » ces complications des vaccins ou au moins les minimiser de telle sorte que les médecins ne soient pas alertés ou aient tendance à les négliger selon la formule désormais célèbre : « cet effet supposé du vaccin n’est pas dû au vaccin, ce n’est qu’une coïncidence ! »

On résume : les vaccins provoquent des allergies et les allergies sont associées aux (probablement favorisent les) troubles autistiques.

Cette remarquable étude épidémiologique est accompagnée d’un non moins remarquable éditorial (ci-dessous) dont je recommande aussi la lecture attentive pour les raisonnements mais aussi pour la profonde humanité dont il témoigne.

immune & ASD 1

 

 

 

Avec beaucoup de prudence, l’auteur reconnait que désormais nous devons accepter que, au moins dans certains cas, les ASD sont des maladies du système immunitaire.

C’est une étape fondamentale sur la route qui mène inéluctablement à la vérification-validation de la théorie liant les vaccins aux ASD.

Ceux qui l’auront longtemps niée (par ignorance, bêtise ou simplement du fait de leurs liens avec l’industrie des vaccins) auront droit, comme disaient les doux soixante-huitards d’une époque révolue, aux poubelles de l’Histoire. Nous sommes historiens et nous avons bonne mémoire…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

165 réflexions au sujet de « AUTISME, IMMUNITE ET VACCINS »

  1. Emilio

    Joyeux et ses acolytes (pour lesquels l’aluminium des vaccins est le SEUL problème) est aussi à l’origine d’une escroquerie facile à documenter :

    Ils se sont déclarés victorieux le 8 février 2017 alors qu’un avis du Conseil d’État indiquait qu’il suffisait d’élargir l’obligation vaccinale pour que cet avis soit respecté.

    Par cette action, ils ont détourné l’attention de la population de l’immense danger que faisait peser l’élargissement des obligations vaccinales qui était déjà annoncé de manière claire par le rapport Fischer présenté 3 mois avant.

    Joyeux est un clown, le terme « clown » est trop gentil pour lui.

    Répondre
    1. Emilio
      En réponse à : Emilio

      Dès le premier jour, j’ai averti sur cette escroquerie, il suffisait de LIRE cet avis… tout est écrit noir sur blanc dans le point n°8 (sur les conclusions à fin d’injonction). Même après l’annonce de Buzyn durant l’été 2017, l’IPSN a POURSUIVI son oeuvre de désinformation sur l’immense danger posé dès décembre 2016 par le rapport Fischer, dont on a pas fini de découvrir la portée.

      Ces gens ont empêché le citoyen que conscientiser qu’on était en train de faire de lui un vulgaire petit animal que l’on a le droit de vacciner de force.

      Désolé, mais je ne peux pas accepter ça…

      http://www.conseil-etat.fr/Decisions-Avis-Publications/Decisions/Selection-des-decisions-faisant-l-objet-d-une-communication-particuliere/CE-8-fevrier-2017-M.-B

      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article376

      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article287

      http://www.rolandsimion.org/spip.php?article385

      Répondre
  2. Emilio

    Comme vous voulez Michel !

    @Dreamer : j’ai l’impression que vous n’avez pas lu les 2 articles de Marc Girard consacrés à la mystification de la myofasciite à macrophage… il faut les lire, vraiment !

    Le journal Libération a un excellent journaliste nommé Eric Faverau, au sujet duquel Marc Girard s’est exprimé auprès de moi d’une manière extrêmement fleuri parce que je lui ai transmis cet article :

    http://www.liberation.fr/france/2018/06/11/vaccin-contre-le-papillomavirus-les-garcons-aussi_1658338

    Ce même Eric Favereau n’hésite pas par contre à tresser une couronne de laurier au beau Romain Gherardi :

    http://www.liberation.fr/amphtml/france/2017/11/02/romain-gherardi-piqure-de-rappel_1607460

    L’article sur Gherardi se termine avec le paragraphe suivant, qui dit tout sur le monsieur :

    « On en est là. L’obligation de vaccination pour les nourrissons va être adoptée au Parlement. Et C’EST TANT MIEUX, vu la méfiance ambiante qui entoure la vaccination, et les risques de recrudescence de certaines maladies. Mais à entendre Romain Gherardi, un peu plus de démocratie sanitaire et un peu moins de condescendance du milieu médical n’auraient peut-être pas fait de mal… à la vaccination. »

    Ben oui bien sûr… C’EST TANT MIEUX !

    Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Qu’est-ce que Gherardi attend pour dire que l’obligation vaccinale est un scandale ahurissant ?

        Il y a de l’aluminium dans ces vaccins … C’est quand que ce Monsieur dit que le scandale de l’aluminium des vaccins est tellement fou (puisque ces MÉDICAMENTS ne sont pas évalués correctement) qu’une obligation vaccinale est un scandale absolu ???

        Répondre
    1. Dreamer
      En réponse à : Emilio

      J’ai lu la totalité des articles de Marc Girard publiés depuis 2014. Et je dis « et alors ? »

      Les divergences d’opinions et la variété des sources ça existe non ? Moi je lis tout le monde dans restriction

      Répondre
      1. Emilio
        En réponse à : Dreamer

        Je serai plutôt intéressé (du coup) par vos analyses sur ce que Marc décrit au sujet de la myofasciite à macrophage… et qui est résumé dans 2 articles.

        J’avoue, j’ai du mal à lire rapidement Marc Girard.

        Répondre
  3. Emilio

    Réponse à @MT ici :

    http://michel.delorgeril.info/non-classe/autisme-immunite-et-vaccins/comment-page-2#comment-40354

    Je ne suis pas d’accord avec vous sur le fait que connaître le mensonge sur la variole peut amener les gens à « douter ».

    Avant d’aller se renseigner autant sur la vaccination, le mensonge majeur de la « menace pandémique » de 2009 devrait être suffisant pour « douter » de l’honnêteté de ceux qui veulent imposer l’obligation vaccinale. Ce mensonge est comprehensible par tout le monde, renseigné ou pas sûr les vaccins !Hors, ce n’est pas le cas … alors pourquoi ressortir la variole en 2018 ?

    On en revient toujours à la stratégie de lutte contre ces obligations vaccinales. Il existe des quantités d’arguments POLITIQUES, accessibles au moins cultivé. Au lieu de mettre en avant ces arguments (nombreux dans les articles de Marc Girard et qui illustre la DÉPOLITISATION qu’il dénonce continuellement), on reste dans la technique … ce qui crédibilise l’idée que la « politique vaccinale » est FORCÉMENT une affaire d’experts.

    Non, la politique vaccinale est l’affaire de TOUS, y compris de la mère de famille qui n’a pas fait d’études, mais qui a peut être vécue suffisamment pour comprendre ce que signifie la CONTRAINTE VACCINALE.

    Rendre obligatoire les vaccins a été rendu possible en DRAMATISANT L’ANECDOTIQUE, cela implique la suppression de la liberté de discuter des vaccins. Pourquoi à ce titre, l’obligation vaccinale ne devient pas la problématique numéro 1 de tous ceux qui veulent discuter des vaccins ?

    Quel est l’intérêt de discuter d’un traitement que l’on ne peut pas refuser ?

    Répondre
  4. herve_02

    Le soucis de l’obligation c’est quelle est consubstantiel à la société actuelle. Nous vivons un monde de servitudes. Cette servitude est partiellement volontaire (personne n’oblige à aller voir son fb toutes les heures) mais globalement imposée, apprise.

    Le point le plus important est l’éducation. Il n’y avait pas grand monde pour défendre la loi anti-fessée (j’en ai eu et je suis pas mort, combien de publication sur les résosocios qui expliquent que c’est de l’éducation une bonne tarte). Cette éducation à la maison et ensuite à l’école ou on nous apprend avec toute la force que permet l’institution que l’enfant doit obéir à l’adulte. Et je ne parle même pas des violence éducative que se permettent de nombreux professeurs, les harcèlements qui ne sont pas adressés et souvent minimisés ou camouflés.

    cette élevage permet de faire une société de servitude que les gens admettent comme indépassable. Je suis contre l’éducation obligatoire et la vérification par des gens de ce que font les parents. Les lois vont restreindre encore plus la liberté éducative avec un agrément pour ouvrir des écoles (même hors contrat), mais tout le monde s’en fout. Cette obligation est une bonne chose n’est-ce pas ? pourtant c’est une obligation tout autant détestable que l’obligation vaccinale. C’est le combat de l’obligation à géométrie variable. L’obligation que JE décide

    On peut lire avec intérêt le billet de bernard Collot sur la comparaison entre l’école et l’univers carceral : La violence institutionnelle ordinaire de l’école

    L’autre point important, c’est que la presque totalité du corps médical MENT, soit par inculture (comment on-t-ils eu leurs diplôme s’ils ne savent même pas la base de la base ?) soit par lucre : 2 fois 35 euros pour une injection (ordo+piquouse) c’est 70 euros facilement gagné, soit par carriérisme.
    Ensuite lorsqu’un soucis arrive (et il en arrive à la pelle) c’est toujours une coïncidence. Mais que les médecins mentent, tout le monde s’en cogne. Ils sont capable de se mettre en grève contre le 1/3 payant généralisé mais injecter 11 merdes à des bébés cela ne les dérange pas trop. Y’A même un président d’un conseil de l’ordre de dénonciation des juifs qui enjoint de faire un signalement si les parents refusent du haut de son statut social, mais cela ne dérange personne. L’autre truc, c’est qu’il y a une sort de herd behaviour et dès qu’un médecin dit autre chose, il se fait descendre par la masse des moutons crétins. une certaine forme d’idiocratie. Il de suffit de lire le blog de jean Yves NAU pour en voir un digne représentant. Mais est-ce qu’il y a eu des assos pour défendre ses médecins, pour leur fournir un safe harbor ? NAN bien sur, c’est l’obligation qui est scélérate. Pas les gens qui l’appliquent avec zèle.

    Ben, oui c’est super facile et pas très dangereux de se battre contre l’obligation (chose éthérée, une forme d’idée hors sol qui a peut de chance de répondre) plutôt que contre ceux qui permettent que cette obligation soit ‘effective’. Qui a monté une asso pour poursuivre devant les tribunaux les médecins qui ont injecté un truc et l’enfant est ensuite tombé malade ou est mort ? personne.

    Lorsque vous voulez faire un truc pratique, qui a un angle d’attaque intéressant mais qui tape sur des personnes de l’ordre établit (médecins, notaires, banquiers, maires, instituteurs, pouvoir) y’a plus personne.

    Faire des pétitions, des groupes fb, des livres généraux qui ne font peur à personne, y’a à la pelle dès qu’il y a un semblant de début de danger tout le monde fuit. Qui défendu denis Robert ? il a été conchié par tous les journalistes ? qui a défendu marc Girard ? il est conchié par presque tous les médecins .

    Mais l’important c’est l’obligation. Comme je le dis le combat est inaudible. pas dangereux, certes.

    Répondre
    1. Bernard G
      En réponse à : herve_02

      A votre liste on pourrait ajouter les enfants français tués par une bécégite disséminée qui se manifeste chez ceux qui naissent avec un déficit immunitaire. Quand la vaccination BCG était généralisée, il n’y a pas si longtemps, on estimait à 12 le nombre d’enfants faisant chaque année une bécégite disséminée généralement mortelle et à 15 le nombre de méningites tuberculeuses que le BCG était censé pouvoir éviter.
      En 2007 on a préconisé le BCG à la naissance pour les enfants dits à risque, c’est à dire nés en Ile de France, Guyane … Ainsi, tous les enfants classés à risque et naissant avec un déficit immunitaire seraient condamnés si cette vaccination était effectivement pratiquée à la naissance. En 2016 je crois, il a été décidé de repousser le BCG à 1 mois afin de se donner un peu plus de temps pour détecter un déficit immunitaire. La Suède avait choisi 6 mois pour le même problème.
      Le BCG ne sert à rien comme me le disait un pneumologue hospitalier en 2006, « à rien ! » Mais, dans l’indifférence totale, cette vaccination inutile tue tous les ans en France un certain nombre d’enfants et en tuerait plus encore si la couverture vaccinale des régions dites à risque comme l’Ils de France était plus importante.

      Répondre
  5. Emilio

    Gherardi ne dénonce pas l’obligation vaccinale quand il rencontre Deborah Donnier … Bien au contraire, il se comporte comme s’il existait encore des vaccins monovalents et dit qu’il n’y a que 5 vaccins sur les onze rendus obligatoires qui contiennent de l’aluminium. Gherardi n’est pas « farouchement » opposé à l’obligation vaccinale et il le dit devant le média alternatif PRÉVENTION SANTÉ.

    Je lis la presse généraliste parce que ça me permet d’avoir un état des lieux sur ce que dit la PROPAGANDE.

    Pourquoi Gherardi donne-t-il son accord à ces articles qui sont en contradiction avec la manière dont il est considéré par les « antivaccinalistes » ?

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Nobody is perfect…
      En lisant Gherardi, on voit comme il a hésité et comment il s’est un peu pris les pieds dans le tapis…
      Ca n’en fait pas un méchant !
      Tout le monde n’a pas la chance d’être aimsibien…

      Répondre
    1. Jean-Marc
      En réponse à : joss

      Hello,

      Activez les sous-titres, puis la traduction automatique en français dans les paramètres > sous-titres.
      La qualité n’est pas exceptionnelle, mais ça permet de comprendre les grandes lignes.

      Répondre
  6. Bernard G

    Pourquoi ressortir la variole en 2018  dit Emilio ? Faut pas avoir la mémoire trop courte ! Pas plus tard qu’à la grande conférence de presse très solennelle du 22 décembre 2017 à l’université Paris Descartes, les experts ne cesseront de répéter « La vaccination, ça marche! ». Pour illustrer cette affirmation ce sera d’abord la grande victoire sur la variole dixit Lévy Bruhl :
    «  »La seule maladie qui n’ait jamais été éradiquée de cette terre, l’a été grâce à la vaccination et c’est la variole avec son cortège de souffrances, de décès et de séquelles  »
    Un an auparavant, c’était Fischer Alain présentant ses conclusions sur la dite concertation : la variole a été vaincue par la vaccination (systématique, généralisée et obligatoire). Cette vaccination était dangereuse, une encéphalite pour 1000 vaccinations. Pourtant, sa balance bénéfice-risque est positive. Elle nous a libéré de la variole et de sa vaccination.
    Ce faisant ces experts entendent montrer la très grande valeur de LA VACCINATION et des VACCINS, de TOUS les vaccins. D’ajouter que si un vaccin aujourd’hui pouvait parfois provoquer des cas graves, comme pour le vaccin antivariolique sa balance serait positive et il ne faudrait pas risquer de compromettre les bénéfices en insistant sur ces accidents de vaccination qui doivent donc être cachés au public dans l’intérêt même des populations qui autrement pourrait se détourner de la vaccination. J’ai entendu un professeur en blouse blanche dire à des journalistes que s’ils font état de cas graves consécutifs à des vaccinations ils auront des morts sur la conscience car il vont dissuader des gens de se faire vacciner. Dissimuler les victimes des vaccinations est donc un pieux mensonge fait au nom de l’intérêt général.
    Ce serait une bien curieuse stratégie de notre part que de vouloir chercher à convaincre les  »gens » sans jamais répondre aux propos tenus par les experts qui font autorité. La stratégie utilisée par les experts et l’autorité vaccinale qui brandissent constamment la variole nous impose d’y répondre. Nous n’avons pas le choix.
    D’ailleurs si nous souhaitons être suivis, la meilleure stratégie n’est pas forcément de chercher à convaincre  »les gens » mais bien plutôt d’avoir le courage d’affronter les experts afin de faire nos preuves et de montrer que nous avons des arguments. Le mondial de foot montre que le public s’enflamme pour une équipe qui gagne ses matchs. Encore faut-il avoir le courage de disputer des matchs et pour cela de s’entrainer comme il convient.
    C’est ce que j’avais proposé à un président d’association pour son assemblée générale : inviter devant les adhérents un  »grand » de la vaccination pour qu’il vienne expliquer aux adhérents, plutôt fortement opposés aux vaccinations, pourquoi il était bon qu’elles soient généralisées et obligatoires. Puis de lui opposer un ou deux opposants capables de lui faire une opposition valable.
    Qui aura le plus peur ? J’avais été pressenti pour une émission sur une radio bordelaise. Le journaliste me dit qu’il va chercher une  »grosse pointure » en faveur de la vaccination. A la fac de médecine de Bordeaux ils diront tous qu’ils veulent bien venir mais pas avec un opposant ! « Vous serez donc seul et je vous poserai des questions » me dit le journaliste. Pour être en accord avec mon idée qu’il faut débattre avec les adversaires, je lui ai alors proposé Roger Salamon 10 ans président du HCSP. Le journaliste ne le connaissait pas. Il a accepté le débat (il me connaissait grâce aux congrès et m’avait même envoyé un mail en 2012). Je me suis alors interrogé : est-ce que j’aurais mieux fait de ne pas lui en parler pour passer une heure tranquille ? Je ne regrette pas, bien au contraire. C’est sur youtube.

    Répondre
  7. herve_02

    Émilio,

    Je réfléchissais pourquoi nous ne trouvons pas un point d »accord à propos de ces obligations vs dangerosité des vaccins.

    Votre raisonnement est que l’on ne peut pas (cela ne sert à rien) discuter des effets secondaires puisque c’est obligatoire.
    Le mien est que l’on ne peut pas combattre les obligations parce que l’on ne montre pas que c’est mauvais généralement pour la santé ou, au moins, pas bénéfique, à court, moyen et long terme.

    Nous pensons la même chose, sauf que nous inversons le lien de causalité. Je réfléchissais pourquoi j’étais peu enthousiasme (euphémisme) de porter le combat contre l’obligation. Et d’un seul coup cela m’est apparu très clairement. Le taux de couverture vaccinale, avant obligation, est à la louche de 80% (je veux bien que l’on pinaille sur les chiffres, sûrement un peu plus pour certains et un peu moins pour d’autres). Cela veut dire que les vaccins sont déjà injectés à environs 640 000 bébés par an.

    Dans une bonne partie des cas, les parents réticents vont continuer à se battre, louvoyer, ne pas faire, quitte à déscolariser. Dans mon entourage, j’entends parler de plus en plus d’école à la maison (le fond de réflexion était déjà présent), mais l’obligation est le catalyseur. J’entends également des gens qui parlent de quitter la france pour des pays plus laxiste (je pense que ces obligations si elles prennent vont se rependre partout, mais qu’au moins en europe, on a une juridiction supra-nationale qui, pour le moment, nous défend).

    Ainsi l’obligation va être effectivement contraignante pour 10%, 15% ? sacré combat pour une population concernée assez faible.

    Autre chose, prenons la vaccination des vieux pour la grippe, que les études sérieuses montrent comme au mieux inutile. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est dans le ROSP. C’est à dire que l’on donne de l’argent aux médecins pour faire une injection dangereuse aux vieux, contre les données de la science. Cela veut dire que pour gagner de l’argent facilement (un peu de pathos à un vieux un peu perdu – délit d’abus de faiblesse) les médecins libéraux qui revendiquent haut et fort leur libéralité acceptent de l’argent de l’état pour obéir et pratiquer un acte médical préconisé par une administration qui n’a vu aucun de leur patient.

    Autre chose encore, avant cette obligation certains médecins (pédiatre – lol en tête) menaçaient les parents de signalement s’ils ne faisaient pas tout le calendrier vaccinal car tout était déjà, dans leur discours, obligatoire. Certains refusaient de suivre les enfants qui n’avaient pas la totalité des vaccins disponibles.

    Cela veut dire quoi ? que l’obligation n’est pas tombée du ciel (à travers les nuages, quel mauvais présage pour un aiguilleur du ciel) mais qu’elle s’est construite sur un terreau obligataire très fertile. La presque totalité des médecins, la totalité des enseignants de médecine, la totalité des politiques, la totalité des instances de contrôles (qui magouillent la pharmaco pour justifier), la totalité de la presse (quelques exceptions confidentielles pour confirmer la règle), la totalité de l’industrie (1 000 milliards de CA), la totalité des sociétés savantes (lol) et la grande majorité des parents qui ont maintenant peur que leurs enfants attrapent la rougeole parce que le fils du voisin n’est pas vacciné. Et je ne parle pas, pour ne pas être complotiste, de la construction d’un géant national en lui donnant un marché et du CA même si cela tue quelques personnes le sang contaminé est parti de la, la non homologation d’un test américain pour attendre le teste français, continuant à injecter du sang contaminé et tuant des gens.

    Pour résumer, combattre l’obligation c’est se battre seul contre la terre entière. De mon point de vue c’est suicidaire.

    Je réfléchissais également çà ce que disait girard (qui n’est pas la moitié d’un imbécile) : il prévient depuis très longtemps contre ces obligations. En clair ce qu’il dit c’est qu’il a vu se construire le terreau obligataire qui a permis de rendre obligatoire les injections, il a vu les manœuvres se mettre en place. Une de ses manœuvres (et il y revient tout le temps) c’est le camouflage de la nocivité de certains (des) vaccins. Lorsqu’il se battait tout seul contre l’industrie et la justice (main dans la main) pour montrer la nocivité et que tout le monde le laissait seul en rase campagne, l’entassant parfois pour gagner de la visibilité, il comprenait que camoufler les méfaits c’est préparer l’obligation. Cette obligation ne pourra jamais être aboli sans scandale sanitaire majeur à propos de vaccins.

    Vous pouvez vous battre, vociférer, traiter les gens de clown, Vous ne ferrez pas reculer une industrie de plus de 50 milliards (et probablement plus de 200 milliards espérés dans 20 ans) avec une asso de 20 personnes et la liberté comme mot d’ordre (on est dans une société pré-totalitaire, la liberté et la démocratie, ils s’en cognent) alors que le reste du monte pense et dit que c’est bon pour la santé de tous.

    Voila je rabâche encore et encore.

    Un combat qui est en train de se gagner actuellement, c’est la mammo. Ils ne pourront pas, en l’état actuel, le rendre obligatoire parce qu’il y a un terreau de contestation audible et scientifiquement épaulé sur l’effet négatif en pop général.

    Répondre
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