Avoir un cholestérol très bas est de mauvais pronostic…

 

Jusqu’à récemment, avoir un « cholestérol haut » était présenté comme dangereux par quelques subtils propagandistes.

Tout dépend évidemment de ce que nous appelons un « cholestérol haut ».

Par rapport à quoi ?

Par rapport à une moyenne mesurée chez des bien-portants et supposée normale ?

Certes non. En effet, par rapport à cette moyenne, la majorité des victimes d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) ont un cholestérol normal ou bas.

En conséquence, et avec les années, on a diminué la « moyenne » supposée normale afin de faire rentrer de force la réalité dans les théories fumeuses du « cholestérol qui bouche les artères »…

C’est-à-dire faire en sorte que, de force, tous les infarctus et les AVC aient quand même un « cholestérol haut »…

TOUTE la cardiologie internationale et nationale a participé à cette honteuse mascarade !

Mais ça n’était jamais trop bas ; jusqu’au point de décider, hors de toute rationalité, que le cholestérol normal était celui qui était le plus bas possible.

En anglais, on dit : the lower the better.

Traduction française : plus con tu meurs !

Et finalement ce qui devait arriver est arrivé, puisque le cholestérol est innocent.

Quoi ? Réponse : même ceux qui ont un cholestérol très très bas [indiqué ci-dessous par l'expression "ultra-low LDL-C"] sont à risque de faire un infarctus ou un AVC !

C’est officiel ; la Cardiologie Internationale et Nationale découvre, subjuguée, cette évidence que le risque d’infarctus ou d’AVC ne dépend pas du cholestérol.

Bon, on ne va pas faire d’autres commentaires. La nouvelle est « tombée » un 18 décembre !

C’est un peu dur à digérer avant les fêtes ; d’autant qu’à la même époque sur une radio nationale (France Q pour ne pas la nommer), un olibrius alpin à 2 pattes expliquaient en bonne compagnie aux auditeurs et à un brillant professeur de la Pitié Salpêtrière (Hôpital parisien), pourquoi le cholestérol était innocent et pourquoi les médicaments anticholestérol, notamment les statines (mais aussi les autres), étaient inutiles et toxiques.

Pour ré-écouter l’émission de France Culture : https://www.franceculture.fr/recherche/articles-et-diffusions?q=Lorgeril

Depuis, silence radio ! Même l’INSERM n’a encore rien dit ; c’est pas peu dire…

Patience !

Nous allons nous régaler avec les contre-attaques qui ne sauraient tarder…

Par quelles voies passeront-ils pour sauver leur réputation, voire leur autorité fortement compromise ?

A tous les délicieux visiteurs de ce blog : Bonne année 2018 !

 

 

 

 

 

 

 

 

81 réflexions au sujet de « Avoir un cholestérol très bas est de mauvais pronostic… »

    1. Minoque
      En réponse à : aubepine

      Cette cale représente tant de choses pour moi qu’à son endroit il me vient toujours à l’esprit cette fameuse phrase « républicaine » « Ni française, ni bretonne, malouine suis »
      Mille mercis Aubépine !
      Je me permets de vous envoyer des bisous bien sales et iodés.

      Répondre
      1. aubepine
        En réponse à : Minoque

        Que c’est gentil! je vous remercie, Minoque !
        Je vous embrasse, moi ce sera pluvieux, venteux, neigeux !
        On sort de dix huit heures sans électricité …
        Les bougies avaient repris du service …

        Répondre
      1. aubepine
        En réponse à : Jossie

        Vous pouvez retrouver cette vidéo sur Youtube :
        « marée du 1er janvier 2018- St Malo-Rochebonne »
        C’est l’occasion d’en trouver d’autres …

        Répondre
  1. Président AIMSIB

    Bonjour

    Bienvenu au DR Aziz Djalane qui vient de nous rejoindre au sein de l’association.

    DR nous souhaiterions de votre part un petit texte pour qu’il soit publié sur notre site.

    Merci pour votre confiance

    Philippe Harvaux

    Répondre
    1. Dr.Aziz Djalane
      En réponse à : Président AIMSIB

      merci pour votre confiance et votre hospitalité.Je saurai en faire très bon usage…merci

      Quand l’écriture se doit de justifier ses motivations, ses intentions, cette préface relativisée, faussement liminaire, se prétend d’être un lieu ou pourra se tenter d’abord la négociation d’une certaine forme de rupture avec mes habitudes rédactionnelles. Elle sera l’expression sincère et spontanée d’une confusion, d’un doute, porté aussi loin que possible ,bien au delà des frontières imposées par le caractère sacré de certaines de nos constantes et convictions médicales. Une invitation a regarder dans un certain sens, un autre sens, cet angle mort, presque toujours mal éclairé, ou se cacherait l’imprévu ,l’improbable, et ou tout le monde y gagnerait a jeter encore un coup d’œil…garder cet angle mort dans le coin de son champ de vision, garder ce doute au coin de ses convictions, est le seul garant d’une vision objective et d’un regard accompli .Certes,combien la certitude peut est apaisante, mais le doute quant a lui est noble…Entre exclamation et interrogation, le point final cherchera désespérément sa place…
      Amorcer , dans un langage des faits, une réflexion libre, progressive, organisée autour de grands ensembles , au sein d’une communauté médicale, hélas figée sous l’emprise addictive et déroutante du conventionnel , réduisant ainsi la science médicale a une vulgaire pratique empirique ,sera ma seule prétention déclarée …
      Jeter un regard franc, sans compromis sur la réalité de notre exercice, sur ses dérives , a travers certaines de nos pratiques médicale calcifiées, certains réflexes de vingt-trente ans d’âge, certains savoirs dépassés, n’est que légitimes et opportun. Etre incapable de reconnaître ses faux pas, d’identifier ses propres faiblesses, c’est s’interdire d’évoluer, et se condamner a une subjectivité et une médiocrité sans fin…
      Secouer mes confrères somnolents, non sans heurts, enchaînés aux exigences prioritaires des protocoles thérapeutiques ,au détriment de leur patients désespérément malades, n’est qu’un acte morale et un devoir de conscience. Le silence face a de telle proportion d’ignorance et d’inconscience est soit coupable soit complice. L’ultime et lointain espoir de les savoir un jour réconciliés avec leur vocation primaire, celle d’être médecin en toutes circonstances, est depuis peu une vocation…
      ma présente démarche, risque fort je sais, d’être taxée de dérive par nos intégristes médicaux. Pourtant, rester inconditionnellement fidèle et reconnaissant aux enseignements de tradition hippocratique constitue l’essence même de cette démarche, et ne s’oppose en rien a l’émancipation scientifique, ni au rapprochement intellectuel. Soyons juste médecins, et tout le reste suivra. N’est-ce pas que toute l’importance du rôle du médecin est de répondre aux interrogations de ses patients. Car, de toute les dérives que connait la médecine actuelle, dite conventionnelle, négliger voire refuser de s’informer reste a mes yeux la plus impardonnable et la plus grave de toute…!
      N’est ce pas que c’est précisément ce que nous croyons déjà savoir qui nous empêcherai souvent d’apprendre… ! .
      Cordialement,
      Dr.Aziz Djalane.

      Répondre
  2. aubepine

    Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son gros tracteur. Ca énerve prodigieusement un jeune homme qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l’occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot :

    - »il y a 200 chevaux là-dessous »
    > > > > > > > > Il va si vite qu’il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang.
    > > > > > > > > Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur et crie :

    - »Alors, on fait boire les chevaux ?”

    Répondre
  3. merlet

    Suite à l’indication d’un manque d’indépendance de la fédération française de cardiologie vis à vis de l’industrie pharmaceutique dans un précédent mail et avant de faire mon versement annuel à son profit, j’ai questionné directement cet organisme sur ce point précis.
    Sa réponse indique qu’il n’y a aucun financement de l’industrie pharmaceutique mais 98% sont des dons du public et 2% d’autres organismes comme les mutuelles.
    J’ai alors pensé qu’il était peut-être plus judicieux pour les laboratoires de « récompenser » directement les médecins de la fédération!
    Je suis allé sur « transparence santé » pour sa présidente, Mme Claire MOUNIER-VEHIER: elle y est très bien représentée!!!!

    Répondre
  4. rezone

    Bonjour à tous,

    j’ai été voir mon médecin ce matin avec mes résultats d’analyse. J’ai un taux de cholestérol un peu élevé ( hélas ou pas ? ) de 2,86 . néanmoins j’ai lu énormément de choses sur le bon et le mauvais cholestérol dont les écrits de Mr Lorgeril. Je ne veux en aucun cas prendre des statines et autres Crestor qui semble pire qu’un taux de cholestéol un peu élevé. je viens d’avoir 50 ans et je fais attention à mon alimentation et en pratiquant une activité physique régulière ( 1500 Km de vtt printemps et été tout les ans ). J’ai demandé une nouvelle analyse dans 6 mois en faisant davantage attention à mon alimentation. Je n’arrive pas à comprendre ce niveau de cholestérol « sensé  » être trop haut. Mon médecin que je trouve très bon m’a mit une belle pétoche sans doute conditionné par les  » études  » de big pharma et ses confrères cardiologues. Il m’a parlé bien sûr du Crestor de triste réputation ( de nombreux effets secondaires, témoignages de nombreuses personnes),Et qui semble très peu efficace voir pas du tout. Comme je ne m’attendais pas à son « catastrophisme  » je suis devenu disons… blanc comme un linge et j’ai du m’assoir pour m’en remettre. Bref je vous demande conseil s’il vous plait. Dois je m’inquiéter d’un taux de cholestérol de 2,86 ? si oui comment le baisser en évitant bien sûr à tout prix les
    médicaments. Je suis déjà  » condamné  » à vie au Levotyrox suite à l’ablation de ma tyroide
    à 45 ans ( nombreux nodules mais pas cancéreux ). J’ai la chance de ne pas avoir d’effets secondaires
    avec la nouvelle formulation. J’ai conscience que mon médecin est conditionné par le dogme officiel et que son réflexe est de prescrire des statines ( il m’a dit qu’il en prenait lui même ! ). Je vous remercie. Je suis un homme de 50 ans mesurant 1,83 m et pesant pile 80 kilos.

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : rezone

      Vous avez peut-être lu Mr de Lorgeril mais vous n’avez rien compris ou rien lu vraiment
      A moins que vous ne fassiez semblant de lire…

      Bref, procurez-vous en urgence :
      1) L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol
      2) Prévenir l’infarctus et l’AVC
      Aux Éditions Th Souccar. Vite, ça pourrait vous sauver la vie !
      Malheureusement si je peux écrire à votre place, je ne peux pas lire moi-même à votre place !
      Si vous lisez vraiment, vous comprendrez et vous ne ferez plus de souci car vous prendrez les bonnes décisions !

      Répondre
      1. rezone
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        excusez moi je me suis mal exprimé ! j’au lu des articles sur des blogs pas vos livres. Pour me rassurer un tant soit peu dois je m’inquiéter de ce taux de 2,86 ? il y’a un moyen quand même d’être rassuré ? Merci.

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : rezone

          Définitivement, désolé, il faut lire les bons auteurs et les bons ouvrages.

          Alors vous comprendrez que le cholestérol est innocent et qu’il est inutile de le mesurer ; à moins qu’on ne suspecte un cholestérol trop bas !
          Vous avez bien lu, ce n’est pas un lapsus : « trop bas » ce n’est pas bon !

          Répondre
          1. rezone
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Message reçu 5 sur 5, je viens d’acheter sur A—-N votre livre L’horrible vérité sur les médicaments anticholestérol. Je vais le lire et le faire lire. Merci.

Commentaires : page 3 sur 3«123

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