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Professeur zinzin et Docteur zozo donnent un cours de médecine vaccinale à la radio…

 

Les vaccinologistes prudents (y en a : ni pro, ni anti ; juste experts et indépendants) sont, selon le Pr zinzin et le Dr zozo des affreux comploteurs qui, dans la pénombre des réseaux sociaux, fomentent des troubles à l’ordre public visant à empêcher les nouvelles obligations vaccinales.

C’est là : http://www.europe1.fr/emissions/le-fin-mot-de-linfo/il-nexiste-aucun-vaccin-contre-le-virus-de-lanti-vaccination-3463019

Pr zozo et Dr zinzin sont des experts renommés de la vaccination dont les avis sur ces questions complexes sont attendus chaque jour avec la plus grande anxiété par des auditeurs perclus d’angoisse face à la menace rubéoleuse et coquelucheuse…

Pr zozo et Dr zinzin, sans pitié ni condescendance vis-à-vis des bébés (et leurs familles) et des médecins qui se poseraient des questions, nous jouent là une saynète (une petite pièce de théâtre) du plus bel effet.

Les deux complices, probablement entre deux « parties » de golf, ont très bien préparé leur scénario : ils lisent leurs textes respectifs.

L’un « simplet » pose des questions simplettes et l’autre « savant » répond savamment que je suis (et d’autres avec moi) un pur crétin tombé dans le piège de l’obscurantisme anti-vaccinal…

Comment pouvons-nous être aussi stupides ? Ils vous l’expliquent !

Comment pouvons-nous tomber dans de tels pièges de désinformation ? Ils vous l’expliquent !

La façon dont Pr zozo et Dr zinzin nous assènent leurs irréfutables vérités est un magnifique témoignage, une pièce d’orfèvrerie, de la façon dont les médias contemporains sont devenus partenaires des politiciens et donc acteurs de la vie politique.

Pourquoi pas ?  Sauf que dans la Société du Spectacle, être acteur, c’est n’être rien moins qu’une marchandise…

Combien vaut Dr zozo ?

Combien tu donnes pour Pr zinzin ?

Outre qu’être des simples objets d’échange sur la scène du Spectacle, ces académiciens-là sont effectivement, entre deux parties de golf, des comploteurs !

Certes, des minables acteurs de « multiples petits complots »  !

Conformément à la Société du Spectacle, dont ils sont des membres hyperactifs, ils seront les premiers à dénoncer les théories complotistes…

Quoique je répugne à attaquer des personnes, aussi vulgaires soient-elles, une telle pièce d’orfèvrerie spectaculaire ne pouvait me laisser indifférent…

Je fais à tous des gros bisous de Corse, l’île de beauté toujours, et toujours protégée par ses habitants, peuple supérieur !

 

 

 

 

Vaccins altruistes, vaccins égoïstes : la fausse « bonne conscience » justifiant l’atteinte aux libertés !

 

Dans l’abominable chantage exercé sur les famille et les médecins pour justifier les nouvelles obligations vaccinales et les atteintes aux libertés fondamentales, un argument revient sans cesse dans le discours des bureaucrates vaccinalistes : la distinction entre vaccins altruistes et vaccins égoïstes.

Faute d’arguments médicaux et scientifiques, il faut certes quelque chose pour légitimer l’injustifiable !

Il y a différentes façons de présenter l’altruisme vaccinal et donc les obligations vaccinales.

Des philosophes ou des sociologues discuteraient de cette question mieux que moi ; mais ils leur manqueraient la dimension médicale et scientifique qui est indispensable pour clarifier cette question. Alors, humblement, je me lance en espérant être compris.

La distinction entre « vaccin égoïste » et « vaccin altruiste » est une façon judicieuse de présenter la question vaccinale sous un angle sociétal. Ce n’est pas de moi ; d’autres l’ont fait avant moi et certainement mieux que moi.

L’idée est simple : à ma droite, des vaccins qui ne servent qu’à protéger l’individu qu’on vaccine (ça le protège lui et personne d’autre) ; à ma gauche, des vaccins qui servent à protéger l’individu qu’on vaccine (accessoirement) mais surtout à protéger les autres, ceux qui pour une raison identifiée ou pas, ne sont pas vaccinés ; sur ma gauche, donc, le vaccin altruiste, tout le monde a compris.

Puisque nous sommes tous des maudits individualistes sans aucun réflexe social, si on nous laisse faire en toute liberté, nous mépriserons l’intérêt de notre prochain supposément en détresse ; et égoïstement, nous nous abstiendrons de nous vacciner. Fous que nous sommes !

Il faut donc nous corriger ; ou nous guider autoritairement sur le bon chemin d’un altruisme bien peu volontariste ; et donc nous obliger à subir le vaccin altruiste.

C’est déjà discutable, dit comme ça ; mais si je saupoudre ces grands principes d’un peu de médecine scientifique ou simplement de pragmatisme médical, ça devient fort désagréable.

Voyons les faits en toute simplicité pour ne pas égarer encore plus les âmes perdues.

Un exemple de vaccin égoïste : le vaccin antitétanique. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, la bactérie ne circule pas dans la communauté des pécheurs, le vaccin protège (peut-être) l’individu vacciné et personne d’autre. Facile à comprendre.

Un exemple de vaccin altruiste : le vaccin contre la rubéole. La rubéole est une maladie bénigne, sauf pendant la grossesse. Si la jeune femme en âge de procréer n’est pas immunisée, il faut la vacciner, non pas pour la protéger elle mais pour protéger son futur bébé. Facile à comprendre. Tous les citoyens de ce pays avec un niveau cognitif minimal comprennent ça en une seule explication. Nul besoin de « peur du gendarme » !

La notion de « vaccination communautaire » [je me vaccine pour stopper la contagion vers d'autres] n’étant pas récente, et pas non plus l’obligation vaccinale, on se demande pourquoi jusqu’à aujourd’hui (2 Octobre 2017), le vaccin égoïste contre le tétanos était obligatoire tandis que le vaccin altruiste contre la rubéole ne l’était pas… Bizarre.

Révélatrice contradiction ?

On voit immédiatement que cet argumentaire (qui ne pesait rien jusqu’à aujourd’hui) est mis tout soudain sur le devant de la scène par la bureaucratie sanitaire pour légitimer les nouvelles obligations. Mise en scène ?

Certes, ces mêmes fonctionnaires ministériels anonymes pourraient dire que ce n’est pas parce qu’on a été stupides pendant longtemps qu’il faut le rester. C’est un peu l’argument de la Ministre (dans son avant-projet de loi) quand elle dit qu’il faut faire disparaître la distinction (supposée irrationnelle) entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés.

Mais dans ce cas (le point est critique), qu’est-ce qui permettra dans le futur de faire une distinction rationnelle (cette fois-ci) entre les obligatoires (les prochains) et les autres, les recommandés et pas obligatoires ? Seront-ils tous obligatoires ?

Aucun ne sera recommandé ? Si c’est le cas, pourquoi en commercialiser de nouveaux qui ne sont même pas recommandés ?

Si on comprend bien, c’est la notion de vaccin égoïste versus vaccin altruiste qui permettra de faire la différence ! D’où l’importance de ce billet explicatif.

Dans cette logique, acceptable peut-être d’un point de vue sociétal, seuls les vaccins altruistes devraient être obligatoires, les actuels et les prochains.

Les vaccins égoïstes pourraient être seulement conseillés ou recommandés, et laissés au libre choix de la future victime, au nom de la Liberté individuelle, inscrite au fronton des mairies de la République. Étant donné  la multitude de questions (sans réponse) concernant le rapport efficacité/innocuité de chaque vaccin, ce serait bien le minimum.

Ce qui nous amène à un problème encore plus crucial : qui va définir ce qu’est un vaccin altruiste ou un vaccin égoïste ? Qui fera la sélection entre l’altruiste-obligatoire et l’égoïste ?

Si on me répond que l’égoïste doit aussi être obligatoire, il ne faut plus utiliser l’argument altruiste pour justifier l’obligation.

Reprenons l’exemple du vaccin contre la rubéole que nul ne saurait considéré comme indispensable pour le vacciné lui-même. Est-ce vraiment un vaccin altruiste et donc obligatoire ? Pas sûr !

On peut très bien considéré qu’il est hautement préférable que les jeunes femmes acquièrent une immunité dite naturelle (par contact avec le virus sauvage) dans l’enfance et avant l’âge de procréer car cette immunité est durable. Par contraste, l’immunité vaccinale est transitoire et il faudra d’une part répéter les vaccinations et d’autre part vérifier son immunité sans jamais être sûr qu’au moment de procréer, cette jeune femme soit réellement et fortement immunisée.

On voit que la notion de vaccin altruiste doit être relativisée à propos de la rubéole. Certains esprits intelligents pourraient même considérer qu’il ne faut surtout pas vacciner les jeunes filles (et encore moins les bébés) afin de laisser circuler le virus car il n’est pas dangereux sauf pendant la grossesse. Le seul impératif serait (comme avant) de vérifier le moment venu et en accord avec le couple (ou la famille ou la jeune femme) si elle et immunisée. Cette sorte de choses simples devraient être enseignées à l’école au même titre que l’hygiène primaire.

En plus, il se trouve que ce vaccin anti-rubéole est administré à nos bébés sous forme de vaccin combiné avec celui contre les oreillons et celui contre la rougeole. Ces deux derniers peuvent donner lieu à nouveau à de longues discussions concernant leur caractère altruiste ou non. Tout dépend de l’expert et de son indépendance vis-à-vis de l’industrie du vaccin.

Il parait toutefois assez assuré que ceux qui défendent l’altruisme du vaccin contre les oreillons manqueront d’argument décisif.

Ce qui nous amène à une question critique : si on admet que certains vaccins sont réellement altruistes (ce que certains pourront contester), il faut évidemment les séparer des autres qui ne le sont pas et renoncer aux vaccins combinés dont les seringues contiennent plusieurs vaccins. Simplement au nom de la Liberté ! Et aussi pour d’autres et multiples raisons (doses totales d’aluminium injecté…) comme différemment expliqué à propos de la rubéole.

Si, pour des raisons techniques ou autres, cela s’avère impossible, il faut renoncer aux obligations sur la base de l’argument altruiste. Facile à comprendre !

Encore plus facile à comprendre si on se penche sur d’autres vaccins comme ceux contre la diphtérie et la polio. Nul ne saurait contester que ces deux maladies soient potentiellement contagieuses [en fait, ça dépend des circonstances ; j'expliquerai ça dans mon prochain livre].

Question (douloureuse) : les vaccins antidiphtérique et antipolio empêchent-ils la circulation des agents pathogènes correspondants ?

Réponse négative et sans équivoque ! Le polio injectable (contrairement à l’oral) et le diphtérique ne sont pas des vaccins altruistes !

Ils ne devraient donc pas être obligatoires si l’altruisme est la justification de l’obligation vaccinale.

En d’autres termes, si je choisis de ne pas recevoir l’aluminium des vaccins contenant les toxoides diphtérique et tétanique et préfère en toute liberté le risque de la maladie plutôt que le risque de l’aluminium, en quoi suis-je contraire à la solidarité altruiste ?

Au problème des vaccins combinés (qui mélangent des altruistes et des égoïstes), viennent s’ajouter une multitude de questions additionnelles concernant le caractère protecteur et communautaire des vaccins. Pour qu’une protection communautaire soit effective grâce à un vaccin, il faut que ce vaccin soit vraiment efficace (proche de 100%) et que cette immunité soit vraiment durable.

Aucun vaccin actuel ne répond à ces conditions indispensables ; ce qui explique (peut-être) une grande partie des déceptions répétées qui accablent la communauté vaccinaliste et qui veut y répondre de façon unilatérale : plus de vaccins, toujours plus de vaccins et aussi d’autres vaccins !

Il est urgent d’entamer une discussion approfondie de ces questions, précédée d’une véritable consultation de vrais experts vraiment indépendants !

En conclusion, et en espérant avoir été simple [pour certains vaccins, la discussion peut être plus pénible...], il est assez évident qu’on ne peut pas s’appuyer sur les notions de « vaccins altruistes, vaccins égoïstes » pour justifier une quelconque obligation vaccinale.

D’autres enjeux souterrains (encore un peu) sont à l’œuvre (par exemple l’introduction des vaccins OGM), sans l’ombre d’un doute…

Cet argumentaire altruiste est de la fausse « bonne conscience » typique de l’époque et de la médecine spectaculaire et marchande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00

 

Ce samedi 30 Septembre (au lendemain de la Saint-Michel ; comme Knock j’aurais été payé…) à l’invitation de l’IPSN, je donnerai une conférence sur la question vaccinale.

Ce sera donc au Parc Floral à Vincennes entre 15:00 et 16:00.

Si vous êtes coronarien, n’oubliez pas votre trinitrine…

 

 

 

 

 

 

 

Pas d’OGM dans l’assiette ? Vous l’aurez dans le vaccin ! Merci l’Institut Pasteur et l’INSERM.

 

Nos sociétés évoluent si vite…

On connaissait les conflits d’intérêt des individus ; il faut faire avec les conflits d’intérêt institutionnels.

Les instituts de recherche nationaux (INSERM et autres) sont dans la misère ? Vos impôts ne suffisent plus à assurer des fins de mois décentes à leurs chercheurs et un dynamisme minimal des labos ?

Gérez ça comme des start-up et tout ira bien, disaient (et disent encore sans le dire vraiment) les Ministres !

Le résultat est là : les labos (certains, pas tous) sont gérés comme des petites entreprises ; on passe des contrats, on dépose des brevets, et puis, place au business si on est doué pour ce métier…

Un nouveau vaccin contre la coqueluche, par exemple, pourrait dans des bonnes mains affairées générer des centaines de millions d’euros [voire le milliard] de chiffres d’affaire et des profits qui pourraient dépasser le budget annuel de certains de nos prestigieux Instituts.

A titre d’exemple, les vaccins contre les pneumocoques ou contre les Papillomas ont effectivement dépassé le milliard de dollars de chiffre d’affaire. Ça donne à réfléchir…

Faut-il décourager (ou accuser) des chercheurs ou des scientifiques qui se lancent dans de si belle aventures technico-commerciales ?

Je ne le pense pas. Au-delà du chiffre d’affaire, il peut y avoir un intérêt médical à de telles initiatives. Et puis, des rentrées financières peuvent rendre de grands services à nos Instituts en voie de paupérisation accélérée.

Sauf que…

Sauf que les choses sont un peu plus compliquées. Prenons un exemple simple qui touche l’actualité : un nouveau vaccin contre la coqueluche disais-je.

Les vaccins actuels contre la coqueluche sont très critiqués quoiqu’on veuille les rendre obligatoires. C’est bizarre mais c’est comme ça. Surtout ne pas réfléchir, la réflexion est mauvaise conseillère par ces temps troubles.

Un nouveau vaccin serait bienvenu, selon les experts vaccinalistes ; pour remplacer les anciens, peu efficaces et plutôt mal tolérés.

Nous n’en n’avons pas vraiment besoin ; et surtout pas un qui serait obligatoire !

Peu importe, le marché sera conciliant et lui fera bon accueil car depuis deux décennies, les experts nous disent que des épidémies de coqueluche récurrentes déciment les populations.

Puisqu’on vous le dit ; c’est là :

 

Et voici que le miracle advînt : un nouveau et formidable vaccin est proposé ; le produit d’une collaboration entre des institutions nationales et le secteur privé ; c’est indiqué ci-dessous avec comme référence exacte pour le curieux : J Infect Dis 2017;216:117-124.

 

Des essais sur les humains (des hommes jeunes) ont déjà été publiés !

Bravo, c’est merveilleux, félicitations ! Sauf que…

Sauf que la bactérie modifiée (atténuée) qui sert de stimulus vaccinal a été génétiquement modifiée. C’est un OGM !

Vous ne voulez pas d’OGM dans votre assiette, vous en aurez dans vos vaccins !

Sous forme de spray. Et le gentil animal vous pénètrera puisque la bactérie va aller stimuler votre système immunitaire.

Et si le principe vaccinal anti-coquelucheux a été rendu obligatoire, comment y échapper tout en respectant la Loi ?

D’un point de vue biologique, est-ce prudent ?

Selon les auteurs (très vaccinalistes) de l’article cité plus haut, la bactérie de la coqueluche a de mauvaises manières, par exemple celle de muter assez facilement ; ce qui, selon eux, expliquerait en grande partie l’inefficacité des vaccins. Elle change cette bactérie, au gré du temps ; et il y a grande chance pour que notre nouvel OGM mute (change) aussi et deviennent potentiellement dangereux, plus dangereux que son ancêtre sauvage.

Toutes les précautions ont-elles été prises ?

Réponse : non, à l’évidence !

A t-on vraiment besoin de ces ouvrages d’apprenti-sorcier ?

Réponse : non probablement !

Serions-nous sous la dépendance de médecins fous ? Qu’est-ce qui les motive vraiment ?

Le progrès médical ? Le bonheur des peuples ? Protéger les bébés ?

Ou générer des profits substantiels avec la collaboration de l’industriel new-yorkais qui a probablement déjà beaucoup investi dans ce projet ?

Qui peut répondre ?

Qui peut évaluer l’intérêt de la dissémination de cet OGM ?

Qui est suffisamment désintéressé et objectif pour donner un avis indépendant ?

Le PDG de l’entreprise new-yorkaise ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’Institut Pasteur ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Le PDG de l’INSERM ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

Il ne s’agit pas ici de conflits d’intérêt financiers individuels directs, tout le monde l’a compris ; c’est encore pire !

Le cousin, la fille ou l’épouse d’un de ces PDG ? Non ! Conflit d’intérêt majeur !

On l’a compris, le succès de cette entreprise dépend en partie de l’existence d’un marché captif, par exemple, des pays où sévissent des obligations vaccinales.

On le comprend sur cet exemple illustratif de la controverse sur l’obligation vaccinale, les argumentaires sanitaires mensongers (les épidémies, les résurgences, les flambées) cachent une autre réalité dont les fondements sont financiers. Mais ces intérêts financiers ne sont pas forcément incompatibles avec un possible progrès médical, qui reste à démontrer, sans prendre nos bébés en otage car ils ne sont pas des cobayes !

Loin de moi d’accuser qui que ce soit ; mais il nous faut de toute urgence un arbitrage indépendant.

Aucun des PDG sus-cités ne peut être un de ces arbitres indépendants.

L’épouse du PDG de l’INSERM, l’actuelle Ministre de la Santé, ne peut l’être non plus. Elle est prisonnière de ses conflits d’intérêt.

Elle doit avoir la sagesse de l’admettre et se retirer sagement : 1) éviter de participer aux controverses qui concernent les vaccins ; 2) éviter de s’immiscer dans toutes les problématiques vaccinales !

 

 

 

 

 

 

Ministère, crédibilité, confiance : le niveau zéro est atteint !

 

Les nouvelles se suivent et se ressemblent (statines, Médiator, vaccins, Depakine, traitement hormonal, thyroïde, mammographie…) ; des actrices s’en mêlent ; des pétitions se multiplient ; des médecins réfractaires témoignent ; déni des autorités face aux évidences ; nullité scientifique ; médias complices dans la désinformation ; inhumanité flagrante des supposés responsables ; mascarade autour des conflits d’intérêt au plus haut niveau de l’état ; sondages catastrophiques ; en deux mots et deux seuls : divorce consommé entre les citoyens et les responsables de la santé du pays !

Ça ne va pas s’arranger et c’était prévisible…

Impératif d’agir et vite ; car les dérapages de toutes sortes s’annoncent catastrophiques ; et il ne faudra pas dire que c’est la faute des lanceurs d’alerte ou des réseaux sociaux ! Vous aurez été prévenus ; et depuis longtemps !

On a atteint le niveau zéro : tout le monde descend !

Plus bas, ce sont les sous-sols, les garages et les poubelles…

L’heure de grandes décisions approchent : faire le ménage ici comme on l’a supposément fait ailleurs !

URGENT, Monsieur le Président ! Ici il faut vraiment le faire !

Un impératif : trancher le cordon ombilical qui relie le Ministère de la Santé aux industries des produits de santé ; ça va faire mal, ce sera hémorragique;  mais il faut le faire…

Car il faut des arbitrages et l’actuel Ministère de la Santé et des industries de produits de santé ne peut assurer cette fonction essentielle dans un état démocratique…

Une fois ça fait, il faudra profondément réformer tout le système actuel ; car plus personne n’y croit et ça n’est pas bon pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Et on fera beaucoup d’économies ; très bon pour le budget !

Et la santé du bon Peuple de France sera améliorée !

Attention, faute de pain, il ne faut pas lui donner des brioches !

Alea jacta est !

 

 

 

 

La « question vaccinale » vue par les médias « sérieux » en Juillet 2017

 

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque. Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé. Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ? Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations. Ce n’est pas triste !