Le naufrage de la médecine scientifique

 

Le Code de Santé Publique exige dans son article 32 [le médecin s'engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science...] que nous pratiquions la médecine selon les meilleurs critères scientifiques.

Ce n’est pas seulement une nécessité médicale pour rendre le service attendu par les patients et les familles, ce n’est pas seulement une cruciale question éthique, c’est donc une exigence juridique.

De quoi s’agit-il ? Est-ce possible ?

Deux questions fondamentales pour nous tous qui sommes, sinon « des malades qui s’ignorent » selon un fameux aphorisme, au moins inéluctablement des futurs patients : avec l’âge, hélas, tout arrive…

Pratiquer une médecine « fondée sur les données acquises de la science » requiert au minimum de connaître les données acquises de la science. C’est une première réponse à la 1ère question.

Mais qu’est-ce que la science médicale ? La Médecine basée sur les preuves (EBM ou Evidence Based Medicine, en anglais) diront certains.

Par exemple, certains pétitionnaires récemment se gargarisaient d’EBM pour condamner les médecines et thérapies complémentaires. Savent-ils de quoi ils parlent ? Ils pensent savoir mais, s’ils savaient vraiment, ces « idiots du village EBM » n’auraient jamais signé cette pétition stupide.

Selon des informations confidentielles, l’AIMSIB consacrera une session spéciale aux définitions de la médecine scientifique lors de son meeting annuel à Toulouse en Octobre 2018.

Deuxième question : est-il possible de pratiquer cette médecine dite scientifique ? Comme l’indique la réponse à la 1ère question, il faut déjà en avoir une connaissance minimale, quelle que soit la définition qu’on lui donne.

Les praticiens modernes ont-ils cette connaissance minimale ?

La réponse (que je connaissais intuitivement à cause de mes rocambolesques démêlés avec quelques sommités académiques et très récemment en admirant le pitoyable spectacle donné par les experts vaccinalistes) m’est confirmée par un récent éditorial publié sur le site MEDPAGE Today le 28 Mars 2018 (ci-dessous).

MiltonPacker1

 

 

 

 

 

 

Que nous dit le confrère américain ?

Que les jeunes médecins américains ne lisent plus les articles scientifiques publiés dans les grandes revues médicales. Le confrère (une sommité cardiologique) se demande si publier des rapports d’études ou d’expériences ou des analyses complexes n’est pas pour lui du temps perdu ou gaspillé (wasting time). Effectivement, si seule une infime minorité le lit, à quoi ça sert ?

Question suivante : pourquoi ne lisent-ils plus ? Ni sur papier ni sur écran, ils ne lisent pas. Ni les titres, ni les résumés, ni les commentaires : rien !

Selon le confrère, je résume, les raisons sont diverses et… poignantes :

1- c’est difficile à comprendre et interpréter : donc trop long ; pas le temps ;

2- une fois un message compris et interprété, un message contradictoire paraît la semaine suivante : qui croire ? A quoi sert d’en lire un ou deux, sachant que d’autres experts diront le contraire ou autre chose.

3- mieux vaut suivre les « recommandations officielles » (ou guidelines) car, si on ne comprend pas vraiment, on pourra toujours dire qu’on a été discipliné et ainsi plaider non coupable en cas d’accident.

Totalement désillusionnés nos jeunes confrères… Non seulement ils admettent avoir été mal formés, mais ils n’ont pas le temps de s’améliorer.

Le collègue américain a d’abord pensé que c’était une question de générations et que les plus jeunes rejoindraient bien vite la cohorte des plus âgés et plus rigoureux. S’il m’avait demandé à propos des Européens, je lui aurais répondu que c’est presque pire avec les plus âgés car ceux-là ont l’illusion de comprendre et d’interpréter objectivement.

Il suffit de discuter la question des liens d’intérêt pour apercevoir que les plus âgés (>45 ans) sont de leur côté totalement illusionnés

Conclusion : le système est mort ; et les éditeurs des revues médicales le savent : plus personne ne s’abonne et ces revues survivent (mollement) des subsides versés par l’industrie ; de gré ou de force, elles en deviennent totalement dépendantes : mord-on la main qui nous nourrit ?

Ainsi tous les grands journaux médicaux et scientifiques se font les bons communicants de l’industrie des produits de santé tout en cherchant à donner l’apparence de l’indépendance : La Société du Spectacle dans toute sa flamboyance contemporaine ! Personne n’est dupe, mais on fait semblant, poliment.

Ce faisant, ils donnent raison à tous nos jeunes confrères : à quoi sert de lire de la vulgaire propagande publicitaire déguisée en science médicale ?

Une fois de plus, c’est donc la jeunesse qui a raison : négliger la médecine scientifique telle qu’elle est servie actuellement est simplement, et à leurs yeux, logique. Le temps est précieux, autant l’occuper à des choses utiles.

Qu’on me comprenne bien : ce n’est pas le principe et les règles basiques de l’EBM qui sont contestés, c’est leur détournement systématique à des fins commerciales ou politico-administratives  ; comme le montrent parfaitement les controverses à propos des statines et des vaccins. Mieux vaut être bête et discipliné que ferrailler contre des adversaires sans tête !

Ce qui pose trois problèmes :

1- dans cet océan de nullités et de banalités, il y a quand même les trésors de la médecine de demain (si on croit encore un peu à l’avenir de l’humanité et de la civilisation) : comment les identifier ?

2- comment allons-nous sortir de cette impasse ?

3- comment pratiquer une bonne médecine aujourd’hui si les recommandations (les fameuses guidelines) supposées scientifiques ne sont pas crédibles ?

Comment font-ils, ces jeunes médecins pour respecter l’article 32 ou son équivalent US ?

Demandez-leur !

Ci-gît en partie la crise des systèmes de santé dont la traduction est simple : on leur fait confiance, ici et ailleurs, que quand on ne peut pas faire autrement… Jusqu’à passer des nuits dans les brancards des Urgences, en attendant…

 

121 réflexions au sujet de « Le naufrage de la médecine scientifique »

  1. papynou34

    Pour moi, la médecine, la science ne font malheureusement que suivre les tendances de notre société. Revenir à une situation « normale » implique de changer le but actuel de notre société financière à outrance,qui est selon moi le dieu dollar. Pas rose l’avenir….

    Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : papynou34

          La réflexion philosophique sur la science, de façon générale, a fait au 20ème siècle (après des siècles d’atermoiement, depuis Aristote en simplifiant) l’objet de la création d’une section de philosophie appelée l’épistémologie dont un des fondateurs fut Karl Popper…
          Bref, ça n’est pas simple.
          Si on restreint notre réflexion à la science médicale, c’est plus simple mais ça reste hors du champ d’une discussion amicale dans un blog.
          Nous poserons ce sujet à Toulouse en Octobre au meeting de l’AIMSIB.

          Répondre
  2. veercoustre

    Bonjour,
    Je trouve que les réactions de l’Ordre à la montée des médecines alternatives et à leur danger est à la limite du comique quand on sait les dangers de la médecine institutionnelle. Voici un billet que je posterai bientôt sur cette question. Docteur Caroff : une nouvelle vision de la médecine ?
    Docteur Caroff : une nouvelle vision de la médecine

    Une école de naturopathie fondée par un médecin généraliste ouvrira ses portes en septembre prochain à Obernai (Alsace) annonçait le QDM. Quelques jours plus tard, Madame Buzin et Édouard Philippe présentaient les 25 mesures de leur plan de prévention. Ces deux évènements n’ont rien de commun ? Apparemment non, pourtant ils sont intimement liés. Le Docteur Caroff, ouvre son école en pleine polémique sur les médecines alternatives. Sur cette question, l’Ordre réagit sans concession : ce sont des pratiques charlatanesques. L’ensemble des médecins est beaucoup moins catégorique. Quant au plan de prévention, le QDM du 29 mars le qualifie de révolution de velours.

    D’un côté une médecine institutionnelle peu imaginative de l’autre les médecines alternatives trop aventureuses. Regardons avec un certain recul cette médecine institutionnelle. Que voyons-nous ? Que notre santé, en ce début de 21e siècle, est presqu’exclusivement entre les mains des technosciences médicales. Le développement fantastique des techniques, imagerie, chirurgie endoscopique, la toute-puissance de l’industrie pharmaceutique occupe tout l’espace de la santé. Cette médecine s’est accaparée le corps du patient souvent pour le meilleur parfois pour le pire.

    Elle s’intéresse essentiellement au corps. Aujourd’hui toute notre attention, tous nos efforts se focalisent sur le corps. Ainsi avec les antidépresseurs nous réglons le thermostat de l’humeur, avec les antihypertenseurs, avec les antidiabétiques, avec les médicaments contre le cholestérol, nous effectuons des réglages de la tension, de la glycémie, du cholestérol. Avec la chirurgie baryatrique, nous formatons, en l’amputant, l’estomac des obèses pour répondre à une offre alimentaire surabondante. On me dira : votre point de vue est trop réducteur, nous savons bien qu’il faut encourager les patients à perdre du poids et à bouger plus, à mieux se nourrir. Il reste que le principe qui surdétermine nos pratiques consistent à réparer le vivant ou à faire des réglages à l’intérieur du corps. Bref, sous la pression des technosciences et de Big Pharma, nous adaptons le corps à un environnement pathogène au lieu de soigner l’environnement.

    Cette médecine du corps a complètement occulté une autre approche de la santé. Je veux parler de l’hygiénisme. Le mot ne fait pas rêver ou en tout cas beaucoup moins que nos techniques modernes. Or, avant que celle-ci n’apparaissent, à la fin du 18e siècle, l’hygiénisme occupait une place de premier plan. Cette forme de médecine n’était pas une médecine du corps, de l’organisme, mais une médecine des choses, de l’air, de l’eau, des décompositions, c’était une médecine des conditions de vie, du milieu d’existence À cette époque, on accordait aux médecins plus de prestige pour leur fonction hygiéniste que pour leur fonction de thérapeutes. C’est à ce titre que le corps médical était surreprésenté dans les assemblées révolutionnaires. Au 19e l’hygiène publique connaît un essor considérable au point qu’on y voit une véritable école française de santé publique dont le prestige est reconnu dans le monde entier.
    Tout cela pour dire quoi ? trois choses :

    D’abord que le type de médecine que nous pratiquons excède parfois ses droits. Sans doute la chirurgie baryatrique stigmatise son imposture. Il ne s’agit pas de renier la médecine du corps qui a démontré sa prodigieuse efficacité, ni même de lui prescrire des limites car nul doute qu’elle progressera encore. Il est question de lui redonner sa juste place dans notre système de santé.

    Ensuite que nos concepts, notre financement, nos institutions, nos hôpitaux, la formation de nos médecins, l’organisation des soins, nos pratiques médicales, l’ensemble de notre système est entièrement dévolu à cette médecine du corps. C’est la raison pour laquelle notre dispositif de santé se montre incapable de faire advenir une médecine du milieu de vie, une médecine non plus du corps mais du rapport de l’individu à son corps. Et c’est précisément cette incapacité dont témoigne le plan de prévention du gouvernement même si on doit se féliciter d’un certain nombre de mesures. Comme le dit pertinemment Pr Rusch : « Au niveau conceptuel, on reste sur la prévention, alors qu’elle n’est qu’une partie de la promotion de la santé que nous défendons, définie par la Charte d’Ottawa comme le processus qui confère aux populations la maîtrise de leur santé et des moyens de l’améliorer ».

    Enfin qu’il ne faut pas voir dans les médecines alternatives seulement un énième épisode d’un conflit qui oppose depuis toujours la médecine conventionnelle ou médecine d’État aux autres médecines. Et d’ailleurs, il faut noter que la terminologie a évolué, dans le passé on parlait de médecines parallèles aujourd’hui de médecines alternatives. Certes les médecines alternatives représentent un ensemble très hétérogène. Certaines sont douteuses, d’autres franchement contestables. Il reste que quelques revues de naturopathie témoignent d’une réelle scientificité.
    Il faut donc voir dans la montée de ces médecines alternatives une réaction salutaire à une médecine qui a abandonné le patient entre les mains des technosciences. Faute de trouver dans notre médecine d’État des structures capables d’avoir cette approche de la santé, certains en ont l’initiative. C’est le cas du Dr Daniel Caroff, généraliste à Obernai. Celui-ci définit une nouvelle éthique professionnelle : « Le naturopathe ne pose pas de diagnostic et ne soigne pas. Il délivre des conseils pour rester en bonne santé, Il n’est pas un médecin, mais plutôt un éducateur de santé. » ? Il y a dans cette phrase une petite révolution conceptuelle. Le naturopathe n’est pas requis pour un épisode pathologique. Il intervient sur un cycle de temps long de la vie du patient. Par ailleurs il institue un nouveau type de rapport entre le médecin et le patient. Le médecin n’impose pas, ne prescrit pas, il éduque, il donne des conseils. Dans cette relation, le patient n’est plus objet médical, il devient sujet. Le mot prévention est bien misérable pour désigner ce renversement conceptuel. Les vraies mutations ne viennent jamais du système, elles naissant à sa marge, à la limite de la légitimité.

    Je ne voudrais pas clore ce billet en laissant le lecteur sur le sentiment d’un réquisitoire contre notre médecine. Je crois qu’il faut simplement la considérer comme un moment de l’histoire de la médecine. Cette médecine du corps Nos façons de penser, nos techniques, l’organisation de notre système, répondent à des conditions historiques.

    Répondre
  3. DROUIN

    Je cois que la question des progrès de la médecine depuis plus d’un siècle n’est plus à prouver. Il suffit de regarder les nombreuses statistiques sur l’évolution du taux de mortalité infantile et l’augmentation de l’espérance de vie moyenne, toutes populations confondues. Cela ne se résume pas à la vaccination qui a bien un caractère préventif et celui de protéger les populations connues à risque. Une observation parmi tant d’autres disponible pour se faire une opinion qui ne soit pas « irrationnelles: https://www.planetoscope.com/mortalite/1388-deces-dus-a-la-grippe-en-france.html
    Concernant les femmes enceintes ce sont les médecins traitants qui en fonction du dossier médical de la personnes suivie préconisent ou pas la vaccination qui n’a aucun caractère obligatoire. Quand au trouble de l’autisme observé certes en recrudescence il a de multiples facteurs. Dire que la cause principale serait la vaccination anti-grippale alors que ce doit être de l’ordre de moins d’une femme occidentale sur mille qui accepte de se vacciner me semble bien suspicieuse… Et incriminer des médecins et des pharmaciens pour je ne sais quelle collusion rémunératrice ( 1% de leur revenus…) ils recevraient., subiraient, alors qu’en terme de choix responsable de la part du patient-patiente là, aucune étude sérieuse et corroborée ne montre un lien précis sur les effets qui pour un pour mille ou pour 10 000 cela va se traduire par une pathologie comme celle de l’autisme à divers degrés…. In fine laissons aux chercheurs de découvrir quels facteurs multiples agissent face à diverses pathologies complexes…
    (( <3 ))

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : DROUIN

      Que la médecine et la chirurgie aient fait des progrès est au-delà du doute.

      Mais la marchandisation forcenée de nos existences (malades ou en santé) a provoqué une épidémie de fausses « bonnes » nouvelles médicales…
      En tant qu’êtres humains, nous ne sommes désormais que des appâts pour légitimer la chasse (ou la pêche) aux gros chiffres et profits.

      Pas un jour sans qu’on puisse démasquer les idioties des supposés scientifiques et/ou médecins qui viennent fourguer leur camelote.
      Il fût un temps où on pouvait douter : ces marchands du temple sont des imbéciles ou de cyniques menteurs ?
      Réponse : on a les deux, comme le montre la longue histoire du cholestérol, des statines et maintenant des anti-PCSK9…

      Que des maladies et des malheurs aient des causes multiples ne doit pas faire oublier chacune des causes possibles ! Il faut plusieurs fils pour tisser un beau tapis…

      Répondre
    2. MT
      En réponse à : DROUIN

      @ DROUIN

      Les progrès de la science n’expliquent pas à eux-seuls, loin s’en faut, la diminution de la mortalité infantile et l’augmentation de l’espérance de vie.
      L’hygiène, l’accès à l’eau potable, l’absence de disette… y sont pour beaucoup.

      Concernant votre lien supposé rationnel, je cite:
      « En France, la grippe saisonnière frappe chaque année en moyenne 2,5 millions de fois et est la cause de 5 décès par jour en moyenne. La grippe est donc responsable de 1.500 à 2.000 décès par an. Lors de la saison 2014-2015, un épisode de grippe exceptionnel a généré une surmortalité hivernale de 18.300 décès. »

      Avez-vous cherché à savoir d’où sortaient ces chiffres?
      18.300 décès par grippe en 2014-2015, comment ont-ils été estimés?

      Je vous renvoie vers ces 2 liens, très intéressants car ils vont justement chercher à la source plutôt que de prendre les chiffres « officiels » pour argent comptant:
      https://www.cholesterol-statine.fr/la-grippe-et-le-vaccin-antigrippal
      https://30ansplustard.wordpress.com/2017/01/16/pourquoi-les-chiffres-de-mortalite-grippale-sont-incomprehensibles/

      Le meilleur progrès que l’on ait fait concernant la grippe est probablement la découverte des antibiotiques pour traiter les éventuelles surinfections chez les sujets fragiles.
      Quand on regarde les conclusions de la collaboration Cochrane sur l’efficacité du vaccin contre la grippe, on se demande comment il est possible qu’il soit recommandé (et bientôt obligatoire).
      http://www.cochrane.org/fr/CD001269/les-vaccins-pour-la-prevention-de-la-grippe-chez-les-adultes-en-bonne-sante

      Quant à l’administrer à des femmes enceintes? Sur quelles études de bonne qualité vous baseriez-vous pour vacciner contre la grippe une femme enceinte?

      Avant d’exiger des études prouvant les potentiels effets secondaires de ce vaccin chez les femmes enceintes, j’exige des études robustes prouvant que ce vaccin sauve des vies de façon hautement significative, que les arguments s’ils existent soient exposés aux femmes et qu’elles puissent décider en toute connaissance de cause.
      Administrer un médicament qui n’a pas fait la preuve de son intérêt, de son efficacité et de son innocuité, qui plus est à des populations saines et fragiles (femmes enceintes) n’est pas admissible.

      On nous parle d’EBM à toutes les sauces en ce moment avec cette histoire de « Fake Medecine » dont je cite ici un des arguments fallacieux:

      « Les thérapies dites « alternatives » sont inefficaces au-delà de l’effet placebo, et n’en sont pas moins dangereuses.
      •Dangereuses, car elles alimentent et s’appuient sur une défiance de fond vis-à-vis de la médecine conventionnelle comme le montrent les polémiques injustifiées sur les vaccins. »

      Où est l’EBM en ce qui concerne la vaccination des femmes enceintes contre la grippe??? Et de la vaccination tout court?
      On est en plein dans la pensée magique.

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : MT

        Puis-je avoir l’outrecuidance de vous approuver à 99% ?
        Merci et bravo !
        Votre hauteur de vue fait honneur à vos destinataires ; j’espère qu’ils s’en rendent compte ; avec moi, ça en fait au moins un !

        Répondre
        1. reliquet
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Ah bon, parce que vous c’est que 99%?

          Pardon mais moi c’est 102% donc désolé, ça prouve que je suis vachement plus entiché de MT que vous…

          MT? Tu vois à combien de % près ça se joue la victoire pour se trouver plus près de ton coeur virtuel? ;-))))

          Répondre
      2. Jean-Marc
        En réponse à : MT

        Quand je lis :
        •Dangereuses, car elles alimentent et s’appuient sur une défiance de fond vis-à-vis de la médecine conventionnelle comme le montrent les polémiques injustifiées sur les vaccins. »
        Je traduis :
        •Dangereuses, car elles alimentent et s’appuient sur une défiance de fond vis-à-vis de la médecine conventionnelle qui nous empêche de vendre encore plus de médicaments. »
        A mon humble avis, le fond du débat est toujours le même : vendre toujours plus.
        #fakemed n’est qu’une attaque en règle de bigpharma pour ramener toujours plus de « clients ».

        Répondre
      3. Inoxydable
        En réponse à : MT

        Bravo @ MT : J’avais déjà toutes ces références dans ma base de liens d’articles pour me faire une idée personnelle et faire un commentaire en ce sens. Votre cervelle est plus vive que la mienne ( l’âge sans doute) et vous l’avez écrit mieux que je ne le saurai. 100 % avec vous. Merci.

        Répondre
      4. Jean-Marc REHBY
        En réponse à : MT

        La grippe tue 5 personnes par jour donc 1500à 2000 décès par an !!
        Un peu d’arithmétique pour les nuls : si la grippe durait 365 jours peut-être mais l’épidémie dure 6 semaines à deux mois maxi donc entre 45 et 60 jours ce qui nous fait 45×5= 225 et 60×5=300 et on retombe à peu près sur chiffres crédibles de l’organisme recensant les certificats de décès.
        CQFD. !

        Répondre
  4. vercoustre

    Ce qui me frappe dans la question du cholestérol et des statines, c’est que la vérité pour un individu honnête et à peu près sensé, on peut la trouver en quelques clics sur internet. Il suffit de vous écouter sur You tube. La masse d’arguments des cholesterol septiques est considérable et en face il n’y a rien. Je n’ai jamais vu d’argumentaire s’opposant point par point à ce que vous dites.
    J’ai d’ailleurs fait la petite expérience suivante. J’ai écrit à Brücker que j’avais consulté pour mon cholestérol, il ya longtemps en jouant les candides.Je lui ai dit  » vous êtes la référence national sur le cholestérol et j’entends ici et là que tout cela est mis en doute, pouvez-vous me donner vos arguments ». Il m’a répondu en m’envoyant en tout et pour tout un seul article ( une métaanalyse du New England qui essayait de redorer le blason des statines que je connaissais déjà, et qui n’apportait rien de nouveau.
    Ce qui me frappe donc, ce qu’il reste à expliquer, c’est pourquoi ce mensonge aussi fragile qu’énorme résiste aussi bien.Je pense qu’il n’y a pas un mensonge délibéré des médecins ( sauf bien sûr ceux qui publient). C’est plutôt le statut épistémologique de notre médecine qui cautionne le mensonge ( voir le billet que j’ai mis en ligne, trop long ,je m’en excuse).La théorie du cholestérol permet au médecin d’affirmer son pouvoir, c’est lui qui prescrit les médicaments, c’est lui qui fait le réglage, c’est lui qui surveille le taux. Si au lendemain de la deuxième guerre mondiale on a échafaudé la théorie du cholestérol et qu’on incriminé les graisses plutôt que les sucres, c’est que cholestérol a une distribution de normalité est beaucoup plus grande que le sucres . Avec les sucre la distribution de la normalité est beaucoup plus étroite, trop bas on tombe dans l’hypoglycémie, trop haut c’est le diabète. Je veux dire pour simplifier qu’avec le cholestérol, on peut jouer, abaisser les normes, en fonction de la puissance des médicaments dont on dispose, c’est ce qu’on a fait avec les PCSQ-9. Le mensonge du cholestérol ne sera démasqué que lorsque notre médecine aura basculé vers un nouvel ordre épistémologique ( l’actuel étant dominé par l’esprit de la clinique, nous sommes encore dans l’ère de la clinique tel que Michel Foucault l’a décrite)

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : vercoustre

      Nous sommes dans la Société Spectaculaire et Marchande.

      Foucault c’est bien (surtout « L’Histoire de la Folie ») mais tonton Guy c’est mieux pour comprendre…
      Quant à la personne que vous citez comme référence, j’en dirais la même chose qu’à propos de nos experts vaccinalistes : il ne comprend pas…
      Mais, vu les niveaux de conflits d’intérêt et dans un autre ordre d’infirmité, « y a pas plus sourds que ceux qui ne veulent pas entendre »…

      Répondre
      1. vercoustre
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Merci pour votre réponse. Mais qui donc est ce Tonton Guy?.
        Nous sommes dans une société spectacle, oui, dans une société marchande, c’est vrai aussi . Mais là où je ne vous rejoins pas c’est dans la conviction que le principal responsable ou soutient du mensonge sur le cholestérol et l’arnaque planétaire des statines, c’est big pharma. Big pharma, c’est le marché, c’est l’économie, l’économie va là où il ya de l’argent de l’argent à faire. Il va dans le sens que lui indique les médecins.. Si demain, la doxa affirme que pour éviter les maladies cardio vasculaires, il faut manger de la soupe de légume, il fabriqueront de la soupe de légume en gelules et gagneront autant d’argent. Il y a autant d’argent à faire du côté de la naturophatie et d’ailleurs dans nos pharmacies le rayon de médecine par les plantes prend une place de plus en plus importante. Foucault me donne un principe d’intelligibilité du paradoxe que je pointais tout à l’heure : entre l’énormité du mensonge et sa fragilité scientifique d’une part et sa pérénité d’autre part.
        Ce qui le soutient, c’est tout un faisceau de relation entre un type de rationalité, des pratiques, des institutions. Voici la citation de Foucault :« La mise en rapport dans le discours médical, d’un certain nombre d’éléments distincts, dont les uns concernaient le statut des médecins, d’autres le lieu institutionnel et technique d’où ils parlaient. On peut dire que cette mise en relation d’éléments différents est effectuée par le discours clinique. C’est lui en tant que pratique qui instaure entre eux tout un système de relations qui n’est pas « réellement » donné ni constitué d’avance ; et s’il a une unité, si les modalités d’énonciation qu’il utilise […] ne sont pas simplement juxtaposées par une série de contingences historiques, c’est qu’il met en œuvre de façon constante un faisceau de relations “. C’est tout un faisceau de relations qui formate, qui conditionne les médecins (pas tous heureusement) pour ne pas remettre en question la théorie du Cholestérol. Mais grâce à vous , les choses commencent bouger dans le sens d »un nouvel ordre épistémologique.

        Répondre
          1. vercoustre
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            Vous me piquez deux fois, une fois en me donnant envi de lire « Tonton Guy », une autre fois en traitant mon cher Foucault de naïf.La pensée de Foucault est étroitement liée à la médecine. Foucault, ou les outils Foucault apportent une réponse à l’incroyable paradoxe que je pointais, la longévité de l’imposture des statines d’une part, et l’absence de preuves scientifiques de leur efficacité. C’est le statut épistémologique de la médecine qui permet au mensonge de perdurer. Leeuvenhoek était bien incapable de concevoir cette bactérie qu’il voyait parfaitement sous son microscope comme un agent infectieux. Le statut de la pensée médicale ne lui permettait pas, il faudra Broussais avec la théorie de l’irritation et bien sûr Pasteur pour comprendre. Les épistémologues français ( la frensh théorie) Cavaillès, Bachelard, Koyré et Canguilhem) ont montré que les vérités en médecine sont liées à des conditions historiques.

        1. souris7
          En réponse à : vercoustre

          Il n’y a pas de brevet pour la soupe de légumes .N’importe qui peut la produire.
          Ce monopole de production et de commercialisation est valable 20 ans et rapporte énormément.C’est pour cette raison que les anti PCSK9 arrivent sur le marché pour remplacer les statines, aujourd’hui toutes génériquables.

          Répondre
          1. vercoustre
            En réponse à : souris7

            D’accord mon exemple n’était pas très bon. Mais je le répète, ce n’est pas ou en tout cas pas entièrement les labo qui sont responsables du grand bluff sur le cholestérol, C’est le statut épistémologique de notre médecine qui fait coïncider la théorie du cholestérol avec nos pratiques, nos façons de penser;
            Avec la théorie du cholestérol le médecin reste le maître du jeu il prescrit des médicaments, il contrôle les taux. Dans la perspective où c’est la patient qui doit changer ses comportement alimentaires ses habitudes de vie, le médecin per son pouvoir, c’est le patient qui devient artisan de sa santé . Or c’est tout le problème actuel .Avec la théorie du cholestérol le médecin peut exprimer son pouvoir devant un patient qui lui est depuis trop longtemps soumis.
            Les représentations de la santé qui se sont imposées au cours du siècle dernier ont dépossédé le sujet occidental de l’idée que sa santé dépendait avant tout de lui. La santé lui est présentée comme droit, comme norme comme idéal, comme bien économique. Il faudrait développer …..

          2. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : vercoustre

            Je suis d’accord avec vous. L’industrie fait son boulot, générer du chiffre d’affaire et des profits…
            Les vrais coupables sont ailleurs…
            Entre les deux, il y a un phénomène simple qui s’appelle « corruption » et qui est aussi ancien que Machiavel.

  5. President de la ligue antivaccinale

    Il y aurait donc 200 000 virologues qui attesteraient l’existence d’un virus HIV
    qui n’a jamais été isolé,purifié ou photographié !!
    Je précise que la dernière tentative d’isolement du virus(vers 2005 ,je crois),par 2 équipes ,une française ,une allemande,par la methode de référence, la centrifugation sur gradient de sucrose , a échoué

    >Merci de me donner une réponse scientifique!

    Concernant le théorie du potentiel redox , elle émane de la grande scientifique, biochimiste Eleni Papadopoulos
    D’ailleurs les traitements antioxydants seraient efficaces
    Ce que confirme Montagnier

    Répondre
    1. Inoxydable

      @ Président etc… .Un article récent de très haut niveau et hors de ma compréhension totale, sur de l’imagerie par cryo-microscopie électronique du virus (ok pas isolé de patient évidemment).:
      STRUCTURAL BIOLOGY The structure and flexibilityof conical HIV-1 capsids determined within intact virions
      http://science.sciencemag.org/content/354/6318/1434
      Essayez de la trouver sur  » RESEARCH REPORTS Structural biologie » . Ya de belle photos, c’est en PDF, article DE 2016;

      Répondre
  6. President de la ligue antivaccinale

    A propos des antioxydants

    J’ai une certain expertise concernant les vaccins ,le sida ,toutes les escroqueries et la vitamine C,puissant antioxydant

    Ce patient Alan Smith ,atteint de grippe porcine ,de pneumonie refractaire à tout traitement,sous respiration artificielle ,devait être débranché
    A la demande de la famille ,il a reçu 10 g/j de vit C en IV et a guéri
    Sa leucémie à Tricholeucocyte a aussi guéri
    Peu après, la FDA ,effrayée , a interdit au Labo de vendre de fortes doses de Vit C

    Histoire exemplaire pour les incrédules!

    La Vit C à forte dose (jusqu’à 200 mg IV) guérit toutes les infections virales ,des infections bacteriennes et la plupart des intoxications
    Tout est documenté,depuis les travaux de F Klenner

    Evidemment la Vit C ,efficace , non brevetable ,est l’ennemi n°1 de Bigpharma

    La vitamine C – Des bienfaits et un génie volontairement oubliés
    https://www.youtube.com/watch?v=VJFyTNDTf0U

    The Miracle Cure: Vitamin C « Living Proof » 60 Minutes (pt-2)
    https://www.youtube.com/watch?v=z7O_Wrvbqn0

    La Panacée originelle – La vitamine C . de Dr. Thomas Levy( 1 200 références)

    Répondre
      1. dreamer
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Il me semble que Linus Pauling (qu’on ne saurait considérer être un tocard) croyait pas mal aux vertus des cures de hautes doses de vit. C en intraveineuse. Je me suis toujours demandé si cela avait un réel fondement scientifique (notamment dans le traitement de la polio – il y a des écrits datants du milieu des année s30)

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : dreamer

          On peut être Linus Pauling et dire beaucoup d’idioties au milieu de beaucoup de choses intelligentes…
          On peut être un astucieux biologiste mais un mauvais médecin et ne rien comprendre au raisonnement scientifique : certains articles de Linus Pauling sont calamiteux…

          Répondre
      2. President de la ligue antivaccinale
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Un miracle répété des centaines de fois ,n’est plus miracle ,mais une réalité scientifique
        Des centaines de cas sont répertoriés :encéphalites ,polio,tetanos ,coqueluche etc….

        Ecoutez ceci, peuple insensé, et qui n’as point de coeur! Ils ont des yeux et ne voient point, Ils ont des oreilles et n’entendent point.
        Jeremy

        Répondre
      3. President de la ligue antivaccinale
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Plus récent 2017

        Hydrocortisone, Vitamin C, and Thiamine for the Treatment of Severe Sepsis and Septic Shock: A Retrospective Before-After Study.

        Resultat mortalité groupe temoin 19 sur 47
        traité 4 sur 47
        Avec seulement 6 g de vit C par j

        https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27940189

        Tetanos

        31 patients de 1 à 12 ans, traités par 1 g de vit C IV mortalité 0
        31 non traités 74.2 %

        Chez l’adulte pas de bénéfice car la dose n’a pas été adaptée au poids(il aurait fallu au moins 10 g)
        http://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CT/Jahan_1984_ch.pdf

        Répondre
        1. dreamer
          En réponse à : phil

          d’après la nutrition.fr, les besoins sont de 400mg/jour. Pour les sportifs on peut monter à 1g. ça c’est en prévention, par voir orale.

          En cas de pathologie infectieuse déclarée le « protocole » ce sont des injections de haute dose en intra veineuse.

          Répondre
          1. phil

            [ A l’heure d’aujourd’hui, les études se contredisent encore sur l’apport journalier conseillé en vitamine C. Selon le pays, l’apport nutritionnel recommandé (ANR) peut varier entre 40 et 120 mg par jour.

            Au Canada et dans de nombreux pays d’Europe, l’ANR en vitamine C est de 90 mg pour un homme adulte et de 75 mg pour une femme du même âge (En savoir plus). En France, les nutritionnistes recommandent un apport quotidien d’environ 110 mg de vitamine C pour un adulte.

            Une étude parue en juin 2012 dans la revue Critical Review in Food Science and Nutrition1 révèle cependant que l’apport journalier idéal serait de 200 mg. Ce ne serait qu’à partir de ce seuil que l’on pourrait pleinement profiter de ses bienfaits antioxydants et revitalisants. ]

          2. President de la ligue antivaccinale

            La vitamine C n’est qu’accessoirement une vitamine antiscorbutique
            C’est surtout un puissant antioxydant, avec le Glutathion ,la Catalase et d’autres
            L’organisme est soumis en permanence à un « stress oxydatif » ,qui produit des molécules délétères « les radicaux libres » qui vont léser ,en particulier les protèines
            Un système antioxydant sain empèche ce phénomène

            Tous infection et toute intoxication ne sont qu’un vaste stress oxydatif

            IL EST FONDAMENTAL DE SAVOIR que les primates ont un déficit de synthèse de la vitamine C;c’est la clef de la compréhension

            L’enzyme , la L gulonolactone oxydase a disparu au cours de l’évolution,bien que le gène subsiste
            Il permet la synthèse de la vit C à partir du glucose,dans le foie

            Prenons un exemple : une chèvre de 70 kg va synthétiser 15 g de vit C par jour et jusqu’à 150 g, en cas de stress oxydatif
            Le rat aussi sécrète beaucoup de vit C pour survivre en milieu pollué
            Les animaux ,bien nourris et non vaccinés,ont un bien meilleure santé et résistance aux infections

            L’homme absorbe quelques centaines de mg par jour

            L’homme a donc un déficit génétique qui nécessite une compensation par des fortes doses en vit C ,lors d’un stress
            Un fort stress ,comme une grippe, une intoxication grave (amanite),une morsure vénimeuse nécessite des doses de 100 à 200 g ,parfois plus
            L’effet est très rapide,commence en quelques h

            La vit C est fortement concentrée dans les leucocytes (jusqu’à 80 fois, dans
            le monocyte)
            C’est son carburant

            Quand on vous dit, dans un but de discrédit malhonnête, que des études n’ont pas montré d’efficacité, c’est parfois exact , mais à des doses faibles comme 1 g ou moins
            Un antibiotique utilisé à une dose 10 ou 100 fois trop faible ne sera jamais efficace

            En conclusion , donner des fortes doses de Vit C n’est que pallier un déficit de synthèse chez l’homme

            Ecrit de mémoire,pouvant contenir des erreurs minimes

        2. Benoit
          En réponse à : phil

          il ne faut pas confondre besoin physiologique et traitement « curatif ».

          Il y a aurait des traitements a base d’injections de mega dose vitamine C, notamment contre le cancer, qui apparemment aiderait les chimiothérapies (diminution effet indésirable)… et traiterait des maladies comme le cas présenté plus haut par le président, mais aussi d’autres…

          Je sais pas pour vous mais si je fais un tétanos (par ex), vu les effets indésirables possible de ce traitement, j’en demande le plus tot possible…

          Répondre
          1. F.Rocher
            En réponse à : Benoit

            D’ un autre côté , avec tous les medecins alternatifs qu’ on voit , j’ ai jamais vu un seul cancer traité avec de la vitamine C . Et c’ est étonnant , tous ces traitements formidables qui n’ ont jamais aucun cas d’ application .
            Vous dites même :  » il y aurait  » ; ça a l’ air un peu theoritique , tout ces traitements miraculeux .

          2. Charles
            En réponse à : Benoit

            Il te dit qu il est expert…

            Donc, s.il te dit 200 g, c’est 200 g…

            c’est scientifique !

          3. dreamer
            En réponse à : Benoit

            il me semble que Linus Pauling avait donné un tableau avec les dosages dans un de ses livres.

          4. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : dreamer

            En toute humilité (face à un monstre comme Pauling), je me permettrais le conseil de ne pas trop « écouter » ce que dit Pauling le clinicien : aucune des études cliniques qu’il a publiées n’atteint le niveau passable acceptable de la recherche clinique. C’est intéressant, c’est exploratoire mais on ne doit pas s’y référer pour traiter un être humain ; à moins de parier sur un effet placebo…

  7. Minoque

    Amiral ! Ce soir le Dr Cymiesque vous donne la parole … ?
    A ne pas rater !

    « Pour la première fois, un documentaire télévisé, « Graisses alimentaires, le retour en grâce », dit à une heure de grande écoute ce qu’écrit LaNutrition depuis 2006 : on a diabolisé à tort les graisses alimentaires en les rendant seules responsables de l’obésité et des maladies cardiovasculaires.
    Dès 2006, LaNutrition.fr avait, le premier, contesté le bien-fondé de certains messages nutritionnels officiels comme les célèbres « mangez moins gras » ou « des féculents à chaque repas ». L’agence française des aliments (ANSES) a d’ailleurs revu récemment ses préconisations, pour rejoindre les nôtres. Cette histoire des graisses qu’on disait mauvaises pour la santé fait aujourd’hui l’objet d’une enquête : diffusé sur France 5 le 04 avril 2018, le documentaire de Claire Ricard explique comment on en est arrivé à diaboliser les graisses, sur la base d’une seule étude ou presque, alors que jusqu’aux années 1960, c’étaient plutôt les glucides qui étaient accusés de faire grossir, comme l’explique Gary Taubes, l’auteur de Pourquoi on grossit, interviewé par la réalisatrice, avec plusieurs autres noms bien connus du site LaNutrition.fr.
    Du French paradox mis en lumière par Serge Renaud et Michel de Lorgeril (le fait que dans le Sud-Ouest de la France, où on cuisine avec de la graisse de canard – saturée – et où on boit du vin, il y a très peu de maladies cardiovasculaires et une longévité supérieure à la moyenne) aux bienfaits des oméga-3, en passant par les effets assez spectaculaires du régime cétogène (décrit mais pas nommé) contre l’épilepsie ou la stéatose hépatique, ce documentaire très bien conçu balaie les 50 dernières années de la science nutritionnelle, dans ce qu’elles ont de meilleur et de pire.
    Vous y trouverez, en images, le récit déjà raconté sur ce site de comment l’industrie du sucre a façonné les recommandations nutritionnelles officielles. La journaliste Nina Teicholz du Wall Street Journal raconte comment une étude de 2014 a montré qu’il n’y aurait en fait pas de lien direct entre les graisses saturées et les maladies cardiovasculaires (LaNutrition a une position plus nuancée sur les graisses saturées).
    Au programme aussi : la réhabilitation du régime Atkins (low carb) et des questions que LaNutrition.fr pose régulièrement comme « pourquoi le programme national nutrition santé (PNNS) n’intègre pas le fait qu’il y a eu des erreurs et ne revoit pas en conséquence ses préconisations concernant les graisses et les glucides ? ».
    Vous y reconnaîtrez aussi de nombreux intervenants de ce site, comme le chercheur en nutrition Anthony Fardet, notre spécialiste des aliments ultra transformés, mais aussi le Pr David Ludwig, un des spécialistes mondiaux de l’index glycémique. Le Dr Michel de Lorgeril, notre lanceur d’alerte sur le cholestérol et les statines, parle notamment d’un des meilleurs moyens de prévenir les maladies cardiovasculaires : le régime méditerranéen.

    Retrouvez ce documentaire à 20h50 sur France 5, mercredi 04 avril (rediffusion le dimanche 15 avril à 11h20). Angélique Houlbert, diététicienne-nutritionniste du collectif LaNutrition.fr, et co-auteure de La Meilleure Façon de Manger sera en plateau pour le débat qui suivra sa diffusion.

    Répondre
      1. papynou34
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Perso j’ai trouvé le petit reportage assez succinct mais bien tourné. Par contre le débat avec les 3 guignols de France 5, assez lamentable. Je crois même qu’il peut gravement induire en erreur les spectateurs sur par exemple les proportions des 3 nutriments. Gageons que certains vont maintenant trempés leurs sucres dans de la graisse!!!!
        Et surtout il aurait pu repeter que ce qui compte c’est un modèle alimentaire et non manger tel aliment car saturés ou insaturés. Quelques points positifs, par exemple éviter les aliments manufacturés et les allégés.
        Quand au dogme du cholesterol, il a la vie dur, le bougre.

        Répondre
      2. dreamer
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Pour moi qui m’intéresse depuis quelques temps à la nutrition, j’ai trouvé ça pas mal, même si le format du débat qui suit laisse peu de place aux explications techniques et ne subsistent que des simplifications parfois un peu trop simplistes justement.

        En substance le néophyte retiendra que ce ne sont pas les lipides mais les glucides qui provoquent les troubles métaboliques (j’ai au moins appris qu’on avait craché à la gueule d’Atkins de son vivant, ce que j’ignorais).

        Par contre il m’avait semblé avoir lu que les graisses saturées cuites étaient néfastes, donc quid ?

        Répondre
        1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
          En réponse à : dreamer

          Cette émission est merdique…
          J’ai passé 4 heures avec le brillantissime Chef Grec qu’on voit furtivement à la fin ; j’ai goûté ses plats (vous n’avez rien vu !) et ses vins (des merveilles !) ; je me suis fait des amis grecs et chypriotes formidables !
          Tous mes frais ont été remboursés ; je n’ai rien perdu dans l’affaire même pas une once de réputation puisqu’on ne me voit pas (ouf !)…
          Information : on m’a fait venir pour participer à un reportage sur la diète méditerranéenne…
          J’ai d’abord refusé ; et puis la journaliste insistait lourdement…
          Vous avez vu le résultat !

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : joss

            L’agriculture grec est en plein bouleversement…
            C’est pas bio (ils ne paient pas pour avoir le logo ; pas si cons) mais c’est mieux que du bio…
            Le même processus et en cours en France et ailleurs en Europe ; c’est très important : d’ici peu le pas bio sera plus bio que le bio !
            C’est ça aussi la Société du Spectacle !

          2. dreamer
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            En l’espèce, le sujet de l’émission n’était pas du tout le « régime méditerranéen » mais une vague introduction à la réhabilitation des graisses vs les sucres :(

          3. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : dreamer

            N’accablons pas la gamine incolore et inodore qui a fait le travail ; je pense qu’elle était de bonne foi, comme tout bon légionnaire.

            Évidemment, le producteur (le simiesque Professeur) passe derrière et rétablit les choses ! Mon Chef grec et moi-même passons à la trappe. C’est normal ; vont pas faire la promotion de quelque chose qu’ils ne comprennent pas !
            Il y a en France (y compris parmi les amateurs de bons vins) un profond mépris pour Tous les concepts méditerranéens. La palme revient aux universitaires et académiciens (y compris le fameux et trouble PNNS).
            Une étude sociologique (et politique) est nécessaire pour comprendre ce phénomène qui n’est pas étranger aux problèmes actuels et anciens du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord ; certains n’ont pas encore digéré mais, comme dit Machiavel, « chassez l’Histoire de votre mémoire et elle revient au galop » !
            C’est pas Machiavel ? Vous êtes sûr ?

        2. papynou34
          En réponse à : dreamer

          A mon humble avis, vous avez bien choisi votre pseudo. Pour moi, le néophyte ne retiendra rien du tout, tout simplement parce qu’il n’en a rien à faire de ce style d’émission, et finalement, il a bien raison.
          Quant aux huiles, elles ne sont potentiellement néfaste que lorsqu’elles ont atteintes leurs points de fumée.

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : papynou34

            Sauf que assister aujourd’hui à cette stupide guerre contre le (ou les) sucre(s) qui prend le relais d’une non moins stupide guerre contre le(s) gras permet de faire un tri immédiat entre les très crétins, les crétins moyens et les moins crétins…

    1. Ricomart
      En réponse à : Minoque

      Hum ! Les émissions sur la santé et son lot de « documenteurs », c’est comme les études en matière médicale, il ne faut pas se contenter des apparences, il faut un peu creuser le contenu pour voir de quoi il retourne. Pour une fois que notre Minoque adorée était enjouée voilà que l’épouvantable Ricomart va lui saboter le moral !
      Sûr, des choses sont dites et cela fait plaisir, mais des absurdités aussi sur l’ensemble des graisses par exemple ! On mélange tout le cétogène et le méditerranéen, le pompon revenant au ventripotent nutritionniste amateur de fromage ; sur les huiles on ne comprend rien et laisser entendre qu’il faut chasser tous les sucres et favoriser toutes les graisses, à l’exemple du guitariste toulousain… ça craint !
      Bon, saucissonner la parole pour ne faire dire que ce qui plait à l’ignorance de la journaliste n’est pas du bel ouvrage ; les anciens nous ont appris, pour ceux qui sont allés à l’école de l’image, que parfois « le montage est interdit » et si l’on transgresse la règle il faut avoir quelques bonnes raisons pour le faire, la seule raison étant ici «  je fais dire ce que je veux » . Il a raison MdL d’être déçu, pourtant il y a longtemps que je lui dis d’être prudent.
      La journaliste est nulle et la société de production qui lui commande le film est encore plus nulle. Mais qui est donc cette société de production ? Pulsations Productions. Et à qui appartenait cette société ? Aux deux crétins d’animateurs : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/le-jackpot-de-michel-cymes-et-marina-carrere-d-encausse-998836.html
      Elle est pas belle la mayonnaise ! Ce n’est plus du conflit d’intérêt, c’est de l’escroquerie intellectuelle, ce dont notre télévision est coutumière.

      Santé et regard méditerranéens

      Répondre
      1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
        En réponse à : Ricomart

        Merci.
        Ces subtiles personnes, libres de tout lien d’intérêt donc, vont ensuite faire la morale aux zins et aux zotres…
        Faut être soi-même un peu cucul pour participer : je vous présente mes excuses les plus plates !

        Répondre
        1. Jean-Marc REHBY
          En réponse à : Michel de Lorgeril

          Dis moi l’amiral est-ce que tu as bu du retsina avec des tzaziki des dolmades et de la salade de poulpe ?
          Et une moussaka ou ce sublime sauté d’agneau avec un vin rouge du Peloponese dont j’ai oublié le nom ? J’avais un ami crétois qui tenait un restaurant grec et crétois sublime certes cuisine un peu grasse mais un vrai bonheur avec un baklawa pou finir !!
          Et on dansait le sirtaki la dessus!
          Bon week-end

          Répondre
          1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
            En réponse à : Jean-Marc REHBY

            C’était plus que merveilleux ; imagine rien qu’en voyant la minute du film où on voit les aubergines chypriotes…
            Pour les vins, mon meilleur souvenir est un blanc de Santorini

          2. Inoxydable
            En réponse à : Jean-Marc REHBY

            @ Jean-Marc Rehby : Ca ne doit pas être « dégueu » un tel repas. Ce Pâques j’ai préparé avec mes petites mains un apéro tout ce qu’il y a de tsatsiky, de salade poulpe ( à la marseillaise)un gigot d’agneau désossé et préparé avec toutes les herbes de Provence, l’ail, le persil etc… un très bon vin de chez nous. Certes , c’est pas grec, mais Marseille c’est aussi Phocée. Y a que le « baklawa » , pas bon pour moi, trop sucré pour ma glycémie.
            Alors, si ça vous dit, un jour peut-être, en passant chez moi ?

      2. phil
        En réponse à : Ricomart

        je me tue à le dire, bien que l’expression soit malheureuse, l’objectif de ce genre d’émission est de faire du chiffre, en dénichant si possible des scandales (dont ils sont les auteurs mais on a oublié) et « en apportant enfin la bonne parole », après tant d’errements et obscurantisme. Dis-donc Rico, tjrs low carb ? Si ça t’a fait du bien, n’oublie pas de nous le dire, nous qu’on est perdu.
        Quant à MDL tombé dans le piège des sirènes, c’est pas la 1ère ni la dernière fois, sont balèzes ces journalistes, comment leur résister ? Puis une fois tombé dans leurs pattes, tu n’es plus qu’un joujou… Ils en jouissent à l’avance

        Répondre
        1. Ricomart
          En réponse à : phil

          Mon Philoumène,
          Merci de te préoccuper de mon état de santé et, rassure-toi, tout va bien !
          « My low carbone expérience » est très personnelle. Je te rappelle les faits. Souffrant d’une vilaine arthrose, un ami, grand sachem en micro-nutrition, m’a conseillé d’arrêter les céréales et fromages frais. MdL, grand serpent à plûmes chez les femmes amérindiennes, m’avait également conseillé de cesser les sucres rajoutés dans le thé et le café. Voilà en quoi consiste donc « my own low carb diet » . That else !
          Toujours un peu de vin, plus de pain, pâtes ni gâteaux, une cuillère de miel au petit déjeuner, un carré de chocolat noir 85% de cacao par jour, zéro plat préparé ou autres cochonneries industrielles, légumes, légumineuses, légumes… et un ou deux fruits par jour. En gros ! Pour le reste, modèle méditerranéen.
          Résultats : Plus de terribles crises d’arthrose après les séances de piscine (une à deux heures par semaine), plus de mal de dos au réveil, un genou sans ménisque qui tient encore la route (et qui me vaut d’être la risée régulière de quelque passionné de Cote Rôtie), seule une petite gêne après la piscine : les bouts de quelques doigts engourdis (nous continuons les prospections sur mes intolérances alimentaires qui pourraient en être la cause). J’ai perdu 3 petits kilos qui avaient tendance à me servir de bouée, mais maintenant que je sais nager…
          C’est tout ! Moins de sucre, contenu surtout dans les céréales, m’a permis de me « presque » débarrasser des douleurs de l’arthrose. Cela ressemble plus à du Seignalet vs Lagacé qu’à du pur Low Carb vs Cétogène.

          Bisous mouillés… de piscine.

          Répondre
      3. Minoque
        En réponse à : Ricomart

        Chers Amiral et Rico, je n’ai pas joué au foot, tennis sur Wii à la rigueur mais ma préférence a été de me replonger dans les écrits de Polony et du Comité Orwell. Je n’ai donc pas regardé cette émission parce que je commence à être à bonne école avec vous je me doutais qu’il était inutile de la regarder même avant de vous avoir lu !
        Merci à vous :-))

        Répondre
        1. Minoque
          En réponse à : Minoque

          Dis tout de ma soirée :-) car j’ai aussi feuilleté quelques pages du traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations ! Quand je dis que je suis à bonne école …. :-)

          Répondre
          1. Ricomart
            En réponse à : Minoque

            Attention Minoque, Raoul est un coquin et un polisson ! Ce traité est toute ma jeunesse, les pages ludiques d’une entreprise de déstabilisation que l’on cite encore, 50 ans après qu’elles aient été écrites. Vivre libre et sans temps morts, nous aura occupé toute une vie.

  8. Benoit

    En parlant du naufrage de la médecine scientifique… Il va bientot y avoir « la semaine de la vaccination » !

    http://www.france-assos-sante.org/espace-presse/actualit%C3%A9s/semaine-de-la-vaccination-2018

    « La semaine de la vaccination aura lieu du 23 au 29 avril 2018 pour sensibiliser le public autour d’un enjeu de santé publique de première importance soulevant questionnements et interrogations chez de nombreuses de personnes. Parmi la grande variété de documents mis à disposition par Santé publique France, nous en avons sélectionné 3 à mettre en avant pour couvrir assez largement le besoin d’informations nous paraissant essentielles sur le sujet : »

    J’ai parcouru la « brochure de référence » de 36 pages, autant dire que ce n’est pas « Santé publique France » qui va informer de manière éclairée et loyale les citoyens…

    j’ai relevé vite fait :

    « Les personnes vaccinées contribuent à protéger les non-vaccinées. »

    « Grâce à la vaccination, la variole a disparu »

    « les deux progrès qui ont le plus fait augmenter l’espérance de vie dans le monde et améliorer la santé des populations sont l’accès à l’eau potable et la vaccination. »

    « La diphtérie a disparu en France mais il existe encore des foyers dans le monde. La vaccination
    de toute la population permet donc d’éviter la transmission du microbe »

    « Le tétanos est causé par une bactérie … qui se trouve partout dans la terre. »

    « Un vaccin protège de la tuberculose, et en particulier de ses formes graves : le BCG. » … « Le vaccin BCG n’est pas efficace à 100 %. » (merci)

    « Est-ce qu’il y a un risque pour la santé à se faire vacciner avec le vaccin ROR ?
    -Non, le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) est tout à fait sûr. »

    tout ca est largement contredit par quiconque étudie un peu le sujet…

    mais c’est fou comme il suffit de répéter sans cesse un mensonge chaque jour pour que l’humain y croit, et pour ceux qui résistent un peu, ils répètent encore et encore le mensonge, ils esperent qu’on finira par y croire, avec tous les autres autour déjà con-vaincus…

    Répondre
    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Benoit

      C’est effectivement affligeant cette répétition de mensonges et d’idioties…
      Ça va mal finir ; ça ne peut être autrement…
      Pour un sociologue ou un philosophe, c’est passionnant d’observer qui va allumer la mèche…
      Et que vont faire les pompiers ?

      Répondre
      1. dreamer
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Le passage sur l’aluminium (page 14) m’a bien fait rire. Pour qu’ils se sentent obligés de communiquer spécifiquement sur ce sujet, c’est bien bien qu’il y a un problème; au moins de communication.

        Bon évidemment ceci est à mourir de rire (jaune) : « De nombreuses recherches et études scientifiques ont été menées pour vérifier que l’aluminium était sans danger. Aucun effet nocif n’a été établi. »

        comme le reste…

        Répondre
    2. Pascalito
      En réponse à : Benoit

      « Une erreur ne devient pas vérité parce que tout le monde y croit, pas plus qu’une vérité ne peut devenir erreur lorsque personne n’y adhère ». Mahatma Gandhi.
      Et maintenant, une certain nombre de personnes éclairées adhèrent à la vérité qui se dévoile…
      Merci amiral.

      Répondre
  9. Pascale

    Bonjour Monsieur,
    Je cherche désespérément un cardiologue qui ne donnerait pas systématiquement des statines! C’est mission impossible! J’habite sur Paris et je me demandais si vous ne pouviez pas m’aiguiller sur la piste de l’un d’eux!
    J’ai cherché sur Internet mais ce genre de cardiologue doit être bien rare, malheureusement!
    C’est très important pour moi de trouver un tel médecin et si vous pouviez m’indiquer à qui je peux m’adresser, je vous en serais infiniment reconnaissante.
    Bien cordialement

    Répondre
    1. vercoustre
      En réponse à : Pascale

      Intéressant témoignage, c’est incroyable, j’espère que le traitement par les statines mettra moins de temps à disparaître que le traitement mercuriel pour la syphilis qui a duré 500 ans et qui produisait des effets aussi horribles que ceux dûs aux statines.

      Répondre
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