Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00

 

Ce samedi 30 Septembre (au lendemain de la Saint-Michel ; comme Knock j’aurais été payé…) à l’invitation de l’IPSN, je donnerai une conférence sur la question vaccinale.

Ce sera donc au Parc Floral à Vincennes entre 15:00 et 16:00.

Si vous êtes coronarien, n’oubliez pas votre trinitrine…

 

 

 

 

 

 

 

135 réflexions au sujet de « Conférence sur les vaccins : Paris le samedi 30 Septembre à 15:00 »

          1. DR ISABELLE CHIVILO
            En réponse à : Michel de Lorgeril

            yes.!!.moi j’ai réservé ma place depuis 3 mois déjà ..donc j’y serai !! mais y a encore des places ?? parce que les années précédentes, ça s’est rempli ultra rapidement….

    1. anne
      En réponse à : Akira

      on peut aussi assister à ces conférences en direct de chez soi en achetant un pass, mais on ne peut pas boire un coup avec le capitaine après dans ce cas-là … boire ou…? il faut choisir ;)

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  1. CONSTANT

    Je suis ravi que vous soyez présent au congrès IPSN contrairement à ce que vous m’aviez dit être à Chicago.
    J’irai vous écouter avec plaisir sur ce sujet si important que sont les vaccins. il est dommage que les français ne s’informent pas autrement qu’en écoutant la télé…
    Meilleures salutations.

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    1. akira
      En réponse à : CONSTANT

      Zut alors. Moi je vais pas pouvoir venir. C est trop long les deux jours pour mon emploi du temps de ministre actuel ! Je vais essayer d envoyer un(e) emmisaire pour me faire un compte rendu.

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  2. Minoque

    Si oubli d’obtenir un pass pour suivre en streaming et à volonté ensuite jusqu’au 1er mars … l’Ipsn, habituellement, propose à l’achat un peu plus tard une clé USB des 2 jours du congrès.

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  3. Capucine

    Le point de vue d’une avocate sur l’obligation vaccinale. Elle répertorie de manière très intéressante un panel significatifs de décisions de justice intervenues en matière de vaccination.

    https://www.eurojuris.fr/articles/extension-obligations-vaccins-la-loi-et-le-juge-37409.htm

    Conclusion :

    « L’examen d’un panel de décisions rendues par les seules juridictions suprêmes des deux ordres – le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation – publiées au cours des trois dernières années ne saurait à l’évidence prétendre à l’exhaustivité.

    Il laisse de côté les décisions antérieures, celles des juridictions du fond (tribunaux administratifs, tribunaux de grande instance, cours d’appels) et tous les cas dont la justice ne connaîtra pas, aucune action n’étant engagée par les victimes, rebutées par la durée, le coût, et l’aléa des procédures.

    Ces décisions constituent toutefois un échantillon suffisant pour alimenter une réflexion sur le sujet, compte tenu du nombre élevé de cas portés devant les Hautes juridictions, sur une courte période de temps. »

    (…)

    « Le nombre significatif de cas soumis aux Juridictions suprêmes, et plus précisément l’ancienneté et la persistance de survenance de pathologies graves développées notamment après injection du vaccin contre l’hépatite B (7), rend pour le moins étonnante la réponse du gouvernement à l’injonction faite par le Conseil d’Etat.

    Elle peut susciter une légitime inquiétude de la part des citoyens, dans un contexte de scandales sanitaires successifs portant sur des produits ayant pourtant subi tous les contrôles nécessaires à l’obtention des autorisations de mise sur le marché et ayant été abondamment prescrits (5), et de suspicion de pratiques de connivence et de corruption entre de nombreux laboratoires pharmaceutiques et des membres dirigeants des autorités sanitaires chargées du médicament (6).

    Laisser aux parents, seuls titulaires de l’autorité parentale, le libre choix de faire ou non injecter à leurs enfants des vaccins dont l’innocuité est discutable – et discutée – peut-il sérieusement apparaître contraire aux impératifs de santé publique ? »

    Répondre
  4. Emilio

    Ils sont marrants nos rédacteurs du journal Le Monde.

    http://mobile.lemonde.fr/sante/article/2017/09/27/nouveaux-vaccins-obligatoires-ni-sanctions-ni-exemptions_5191978_1651302.html?

    Dans cet article, ils disent carrément :

    => « Parce que « l’objectif de cette mesure n’est pas de sanctionner mais de rendre la confiance dans les vaccins », la disposition du code de la santé publique prévoyant au maximum une peine de six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende pour « refus de se soumettre à l’obligation vaccinale » va même être supprimée. »

    Ils parlent donc de l’article L3116-4.

    J’adore la manière dont Le Monde, dont on connait l’engagement récent de leurs « décodeurs » raconte avec légèreté que la disposition du CSP sanctionnant les parents refusant l’obligation vaccinale va être « supprimée ».

    La ministre a raconté de la petite propagande minable qui n’engage que les imbéciles qui la croit … ces derniers sont malheureusement nombreux.

    Il y a une grande différence entre les propos que j’ai écouté sur BFM TV et l’affirmation consistant à déduire de ses propos qu’elle va supprimer l’article permettant la coercition contre les parents.

    Je crains que les déclarations de la ministre ne cherchent qu’à apaiser les imbéciles à la recherche du moindre propos rassurants qui leur permettrais de calmer leurs angoisses…

    Il n’y a rien à tirer du Buzyn, il est là pour faire passer un projet, et il utilisera tous les moyens, y compris l’abus de confiance et la manipulation médiatique pour le faire adopter avec le moins de casse possible.

    Par ailleurs, si effectivement, il n’y a eu à ce jour que très peu de condamnation lié à l’application de l’article L3116-4, c’est aussi parce qu’il ne concernait que 3 maladies a « prévention vaccinale » réellement graves (et qui font peur, personne ne le nie sérieusement) avec un taux de couverture effectivement excellent, et sans surveillance de masse et en TEMPS réel de la couverture.

    La coercition à venir va inclure l’obligation vaccinale à l’ancienne pour 11 vaccins à venir (dans un premier temps) mais aussi l’exigibilité des preuves de vaccination avant accueil en collectivité et surtout … le carnet de vaccination électronique centralisé auprès de l’assurance maladie, afin de verrouiller définitivement ce système de coercition ! Cette coercition concerna également des maladies bénignes… donc ça va changer ! Mais la ministre a tout intérêt à « faire passer l’idée » que tout ira bien pour les réfractaires à UN ou DES vaccins.

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : Emilio

      Vous ne devriez plus lire ce minable « canard » et pas non plus l’autre qui tarde à se déchaîner de ses liens d’intérêt…
      Cela dit, vu la complaisance actuelle des familles vis-à-vis des vaccins recommandés, l’obligation ne sera un problème que pour une « petite » minorité réfractaire : la grande majorité s’en fout ! Obligation ou pas, ils se laissent faire, passivement ; ils laissent leurs bébés se faire injecter ces saletés…
      Bon, il va nous rester à aider cette minorité…

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      1. Emilio
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Ah mais si, je lis la propagande, parce que j’en apprends plus sur les intentions réelles de la ministre en lisant la propagande ultra-repetitive (la bouse que l’on peut utiliser aussi bien fraîche que séchée !) qu’en lisant n’importe quoi d’autre …

        Ceux qui veulent imposer l’obligation vaccinale ne parlent pas science … ils parlent théorie du complot, ils répètent à l’infini (aux point que certains « antivaccinalistes » reprennent l’argument) que la France est un « défiant ». Ils répètent que la vaccination ça consiste à se protéger soi et à protéger les autres … n’importe quelle petite modification aussi minime soit-elle de la belle mécanique propagandiste peut être lourde de sens.

        La prochaine propagande devrait logiquement essayer de justifier l’exigibilité des vaccins (archivé sur carnet vaccination électronique) avant accueil en collectivité.

        N’y avait-il pas un François Vié le sage qui s’inquiétait de l’état vaccinal des enfants patientant dans sa salle d’attente ?

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      2. DR ISABELLE CHIVILO
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        suis complètement d’accord, très peu de parents posent des questions sur les vaccins. On leur a tellement formaté le cerveau.. et puis , si d’autres médecins leur ont fait peur pour les inciter, les faire réfléchir ce n’est pas simple.
        Chose étonnante, souvent ce sont les patients qui n’ont pas d’enfant en bas âge voire les grands parents qui s’insurgent contre l’obligation… donc effectivement , la minorité qui réfléchit aura besoin de nous

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    2. gb
      En réponse à : Emilio

      Tout ira bien qui peut croire ça. .Pas de vaccins. .Pas de crèche. .Pas d’école. On en fait quoi de nos bambins ? La sanction est sociale …Si pas de moyen de garde pas de travail. .C’est de l’abus de pouvoir …Surtout quand rien ne justifie de telles mesures. .

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    1. Michel de LorgerilMichel de Lorgeril Auteur de l’article
      En réponse à : joss

      Vous ne connaissez pas encore assez l’idéologie de « repasseuse » dont elle vous gratifie plusieurs fois par semaine ?
      Et ce crétin de Bourdin, quand interroge-t-il quelqu’un de compétent plutôt que d’autres « repasseurs » de l’autre camp ?

      Répondre
      1. Minoque
        En réponse à : Michel de Lorgeril

        Bien d’accord avec vous Amiral et pourtant il n’y a pas si longtemps j’adherais à sa causticité qui en réalité sait très bien masquer la mascarade organisée ! Avec Agnès B il n’a même pas relevé les controverses il a acte ses propos et pi c’est tout ! Il avait pourtant bien reçu le professeur Gherardi ?

        Répondre
          1. Stéphane
            En réponse à : Stéphane

            Patrick Drahi, petit entrepreneur du câble, est devenu milliardaire quand Macron, alors ministre de l’économie, a autorisé le rachat de SFR par la PME Numéricable. Drahi s’est ensuite institué sauveur de la presse auprès de l’Elysée, mais comme la presse est peu influente en raison de la baisse de ses ventes, il a racheté aussi BFM TV. L’histoire est racontée en détail dans « Main basse sur l’information » de Laurent Mauduit (Mediapart). « Et c’est pas fini », comme dit le slogan de SFR, rajoutons le cas de Bernard Mourad :

            « En octobre 2016, Bernard Mourad avait expliqué sur les réseaux sociaux pourquoi il démissionnait de toutes ses fonctions chez Altice [le groupe de Drahi] pour rejoindre Emmanuel Macron en pleine campagne. Il avait dénoncé des attaques contre lui pendant la campagne sur son passé de banquier, tout comme son frère, le docteur Jean-Jacques Mourad, conseiller santé du candidat En Marche!, soupçonné de conflit d’intérêts pour ses liens avec le laboratoire Servier.  »

            http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/l-ex-banquier-de-drahi-attaque-morgan-stanley-sur-son-bonus-742965.html

            On comprend que BFM TV ne soit pas trop incisif avec Macron !

  5. phil

    Les vaccins ne sont pas 1 enjeu national, puisque 8 enfants sur 10 sont vaccinés et que l’objectif est d’arriver à 9 sur 10 (personne ne songe à 10/10), donc « tout ça pour ça »… Bcp de bruit pour rien. Aussi Bourdin s’en bat l’oeil, ce qui l’intéresse c’est la CMU, le tiers payant, le mini vieillesse… Le Monsieur est 1 humaniste

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